Carnet de voyage : 12

Chaque artiste-artisan qui a créé son œuvre dans la cathédrale de Tolède ne l’a pas fait pour être reconnu. Dans ce grand désordre baroque et rococo, il est impossible de s’attarder sur une seule production. Tout nous invite à regarder ailleurs. Tout nous surprend et l’on ne regarde rien. Seule impression au final : les catholiques se sont délestés de fortunes colossales pour une gloire bien discrète et pour une piété imposée. On ne ressent pas la même chose quand on regarde Notre Dame de Paris.



