À quinze ans


Le monde me paraissait bizarre

On me parlait d’efforts attendus

J’aimais ce qui m’était défendu.

Je pleurais alors sur ma guitare

Mon enfance et mon père perdus,

Les amies que je n’avais pas émues

Je rêvais de voyages et d’histoires,

D’aventure en rivage inconnu

Et chantais Verlaine dans ma rue.

Publié par Jean-Marie Claudé

Voir la page « Qui suis-je ? » sur jeanmarieclaude.fr

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