Bel ara


C’était un ara somptueux 

Au plumage lumineux.

C’était un savant.

Son maître, confiant,

Voulait en faire un ami

Pour passer avec lui

Des moments de communion

Et de sages réflexions…

Or le perroquet répétait

Sans même sourciller

Tout ce qu’il avait vu,

Appris et connu.

Mais pour les émotions

Et pour toute invention

On pouvait se brosser.

Ainsi, comme ce perroquet,

L’intelligence artificielle

Se fait toute belle,

Et reste soumise

A ceux qui l’ont entreprise,

Mais point d’amour…

(Du moins à ce jour…)

Publié par Jean-Marie Claudé

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