Le vent du nord s’emporte
Et gémit sur la mer
Les feuilles qui l’escortent
Tourbillonnent dans l’air
La rue froide et déserte
A perdu ses passants
La grand’ plage est offerte
Aux embruns maintenant
Et la tempête entonne
Le récit des douleurs
Pleur profond qui m’étonne
Et me touche en plein cœur
J’aime cette souffrance
Qui vient de l’horizon
Et parle de violence
De mort et d’abandon
La Nature raconte
La froide vérité :
Que nous cachons la honte
De ne plus accepter .
JMC 07-02-24
Publié par Jean-Marie Claudé
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