Aux portes de l’indicible
J’ai ramassé quelques mots
Qui vous seront inaudibles
Si vous me quittez trop tôt
J’ai côtoyé des abîmes
Qui menaient à l’Acheron
Et j’ai regardé les cimes
Où chantaient les orphéons
J’ai couru vers ces lumières
Pour m’éloigner des bas-fonds.
Je n’avais pas de prières
Je devais lever le front
L’homme n’est ainsi que misère
Mais il détient dans son cœur
Une force étrange et fière
Pour n’aspirer qu’au bonheur.
19-03-25
Publié par Jean-Marie Claudé
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