Je n’oublierai pas


Jamais je n’oublierai le contact de cette vieille main cartonnée et plissée, ni de ces doigts amaigris et tordus comme des griffes. Cette petite femme très âgée, aussi ridée que son voile chiffonné,  semblait vouloir s’accrocher à moi pour que je ne l’oublie pas, pour que je sois le rédempteur de ses faiblesses et de sa mauvaise condition. De ses mains, j’ai remonté mon regard et je suis allé au fond de ses yeux où j’ai lu la même émotion et le même espoir.

Publié par Jean-Marie Claudé

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