
Tout paysage porte en lui une part d’objectivité et une autre de subjectivité. Il est d’abord un récit historique et social. Il a été créé , ou modifié, ou abandonné par des êtres humains. Il possède aussi une part subjective selon la personne qui le regarde, le ressent, l’interprète ou l’analyse. C’est alors que le paysage va se mettre en disponibilité pour la naissance et le développement de la pensée créatrice.
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