
Le ciel est dur, violent
Profond, inaccessible.
Comme la coupe de vin
Et le pain de vie éternels
Ce ciel mange la paix
Qui m’inondait le corps
Et me donne la soif
De l’incertaine quiétude
Je ne sais pourquoi
La pureté extrême
De ce ciel que j’aime
Me terrifie aussi

