
J’avais une élève douce
Comme un matin de printemps
Elle posait cahiers et trousse
Et souriait presque tristement
Sa main parcourait les pages
De son précieux livre
En lents mouvements sages
Que J’aimais suivre
Son aura secrète
Faisait naître en moi
Un petit air de fête
Et une douce joie
Je n’étais ni son frère
Ni son ami, ni personne
Et je la regardais faire
Avant que la cloche ne sonne
06-10-25
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