Allégorie


Souvent, le vent frappe à la porte 
De mes douloureux souvenirs,
Il gémit, grossit et s’emporte,
Il explose sans avertir.

Je sais qu’il détient la mémoire
De cette affreuse nuit d’hiver
Où la tempête si notoire
A couché les plus fiers

Des arbres, ma toiture
Et mes fenêtres mal fermées.
Il a suffi d’une fissure
Pour détruire ce que j’aimais.

JMC 27-10-25

Publié par Jean-Marie Claudé

Voir la page « Qui suis-je ? » sur jeanmarieclaude.fr

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