
Quand rugissent mes nuits, que je cauchemarde,
Que je vois des gorgones goguenardes
Parmi mes ombres familières,
J'aime à penser que tes mains fières
Mais attentives me caressent.
Et que mes fantasmagories disparaissent.

Quand rugissent mes nuits, que je cauchemarde,
Que je vois des gorgones goguenardes
Parmi mes ombres familières,
J'aime à penser que tes mains fières
Mais attentives me caressent.
Et que mes fantasmagories disparaissent.
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