
Sous le pont implacable
De poutres d’acier et de câbles,
Vogue une voile livide.
C’est Charon, le triste guide,
Qui nous attend
Patiemment.
Le nocher s’ennuie.
Je viens à lui.
– Je n’ai pas la moindre obole…
Il me dit « Ce n’est pas drôle !
Tu resteras ici
Avec les Vivants… Tant pis !

