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Les murs-graphes donnent la parole aux illustrateurs de l’éphémère. Ils traduisent ce que nous sommes, ce que nous ressentons et les instants fugaces que nous vivons. Les questions récurrentes qui sont posées sont celles de l’appartenance de l’œuvre et de la propriété de l’existence. L’œuvre éphémère est-elle la propriété de l’artiste ? du spectateur ? du passant ? de ceux qui l’effacent ? de ceux qui l’inspirent ? Chaque chose qui existe appartient-elle à quelqu’un ? Une vague, une étoile, un microbe, un grain de sable, un être humain, ont-ils des propriétaires ?

Publié par Jean-Marie Claudé

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