Ma chaise

Le vieux teck du canapé A fait un gros malaiseAlors je dois me taperMa plus vieille chaise !Elle a les couleurs Des bois d’automneEt les douces rondeursQue mon dos lui ordonneAvec elle, je moissonneD’innombrables heuresSa paille jaune rayonneD’un vieux bonheurSon vernis s’écaille Par ici ou par là Et, depuis peu, s’émaille De plus ternes éclatsAuxLire la suite « Ma chaise »

Évaluez ceci :

Martin Eden

… jamais il n’avait pris racine. Il s’était adapté suffisamment pour satisfaire les autres, mais non pour se satisfaire lui-même. Partout, un sentiment d’inquiétude l’avait poursuivi, partout une voix l’avait appelé ailleurs et il avait erré à travers la vie, mécontent, jusqu’au jour où il avait trouvé les livres, l’art et l’amour. (Martin Eden, deLire la suite « Martin Eden »

Évaluez ceci :

Agia Effimia *

Ne ferme pas les yeux sur Agia Effimia. Continue longtemps à regarder ce joli port. En début de journée, le soleil en exacerbe chaque couleur. Regarde les événements les plus simples de la vie comme ce petit enfant qui pousse son minuscule vélo rouge sans pédales sur le môle, sous les regards admiratifs de sesLire la suite « Agia Effimia * »

Évaluez ceci :

Le Vestibule des Larmes

L’impératrice Élisabeth s’asseyait sur ce même banc, face à son château de Corfou. Elle l’appelait « le vestibule des larmes » parce qu’elle venait y pleurer la mort de son fils Rodolphe et l’absence de ses amis. Parfois, mes amisMe font à l’esprit Un petit sourireEt mon cœur chavire.Alors moi aussiJe leur expédie Quelques mots tendresQue j’avaisLire la suite « Le Vestibule des Larmes »

Évaluez ceci :