
Tu te dis feuille
Et je te sais écu d'or.
Tu te racontes neige
Et je te vois si chaleureuse !
Tu te présentes rocaille
Et je te décris trône impérial.
Tu te veux nuage
Et je t'aime limpide azur.
Tu te vêts de robe de lumière
Et je te prends ainsi.

Est-ce une perversion,
Un goût morbide
Ou une curiosité
Très curieuse ?
J’ai toujours aimé
M’intéresser
Aux plus faibles
Aux plus violents
Aux plus lâches
Aux plus tyrans
Aux plus ignorants
Aux plus oubliés
À tous les mal-aimés
À tout ce qui fait
Leur particularité…
Par amitié ?
Non… pas vraiment !
Mais pour essayer
De voir comment
Ils pourraient
TRAVERSER…
JMC 5-11-25

Tout est vertige,
des hauts sommets
aux profondes vallées,
des cieux lumineux
aux sombres catacombes,
des grandes fortunes
aux pensions de misère,
des châteaux de Bavière
aux cabanes de branches,
Des orgies parisiennes
Aux cruelles famines,
Des fières démocraties
Aux tyrannies sanglantes,
De nos douces amours
Aux haines stupides,
Tout est vertige
03-11-25

L’important, ce n’est pas le pont que je dois traverser, c’est le torrent que je dois vaincre.
Je ne dois pas m’enorgueillir des difficultés dépassées alors que le danger était nul.
Il est bon d’apprendre à un enfant de faire la différence entre le vrai danger, la simple difficulté et la vie normale.

Souvent, le vent frappe à la porte
De mes douloureux souvenirs,
Il gémit, grossit et s’emporte,
Il explose sans avertir.
Je sais qu’il détient la mémoire
De cette affreuse nuit d’hiver
Où la tempête si notoire
A couché les plus fiers
Des arbres, ma toiture
Et mes fenêtres mal fermées.
Il a suffi d’une fissure
Pour détruire ce que j’aimais.
JMC 27-10-25

Ne nous étonnons pas de l’existence du mal ni des fausses croyances. Il n’est important que d’aller plus loin vers la perfection. Nous ne condamnons pas un handicapé, nous l’aidons à trouver des moyens pour surpasser ses incapacités. Nous ne condamnons pas une humanité imparfaite, nous l’aidons à avancer.

J’ai toujours eu des pensées émues et admiratives pour Victor Hugo, perché dans sa verrière, au troisième étage de sa maison de Guernesey, devant l’horizon maritime qui lui a insufflé l’imagination nécessaire pour écrire ses œuvres magistrales (Les Misérables, Les travailleurs de la mer, et autre Quatre-vingt-treize…)

Tu regarderas enfin
La Terre tout entière
Sur les ailes de nos prières.
Tu prendras ton envol,
Tu feras, des idées folles,
Un rêve devenu réalité,
Un mythe réalisé,
Un pouvoir grandiose
Où naissent les roses
Qui ne fanent jamais.