L’EFFET-TUNNEL


La couverture

Le genre littéraire

Théâtre, tragi-comédie

Le titre

L’effet-tunnel consiste, pour un objet, à dépasser ses capacités en n’étant pas limité par ses qualités énergétiques habituelles.

La dédicace

À mon fils Cyril

La photo de couverture

Photo que j’ai prise à l’intérieur de la Sagrada Familia à Barcelone (Espagne)

La présentation

L’effet-tunnel est une pièce de théâtre.

Les hommes ont été enfermés dans un monde souterrain. Le pouvoir les oppresse. Dans les moments douloureux, ressurgit le vague souvenir d’un monde supérieur. Malgré les violences des autorités et la passivité de la majorité, le désir de quelques personnes va provoquer une rébellion pleine d’optimisme, capable de supporter les pires souffrances et les plus cruelles humiliations.

C’est une pièce que j’ai commencée il y a très longtemps. Une réflexion sur le pouvoir et l’amour. Les autorités se méfient des amoureux, des poètes, des « voyants » et des rêveurs qui aiment avant tout la liberté et se moquent des calculateurs et des profiteurs.

La vidéo

à venir

L’extrait :

Eva

Non, non ! Je te le jure, cinq analyses sur cinq cents sont fausses. Nous ne sommes pas suffisamment informées, nous les femmes, des problèmes majeurs de notre société. Après cela, comment veux-tu que nous puissions attraper des maladies ? Quels sont les microbes qui traînent dans nos tunnels ? Personne n’en sait rien. Quelles sont les bactéries les plus nocives pour notre bio-temporalité ? Cet affichage n’est pas fichu de nous renseigner. Bientôt, je te le dis, si ça continue, il n’y aura plus personne dans ce trou qui pourra choisir sa maladie !

Linda

C’est vrai que les scientifiques nous pourrissent la vie avec leurs préventions, leurs précautions, leurs assurances et tout leur bazar. On ne sait plus comment tomber malade. Tout devient dangereux. Je me demande même si tu n’es pas en train de me contaminer avec ta bonne santé… si tu n’es pas en train de m’envoyer des anticorps protecteurs, pour m’éviter de développer les quelques germes infectieux que j’ai réussi à dénicher. Pas de maladie, pas de tranquillité dans la vie… J’en ai marre de leur slogan : « Que vos peurs s’endorment, vous avez la forme ! » Si je pouvais toucher mon chômage maladie, moi ça me suffirait…

Eva

Moi, j’hésite. Je ne suis qu’à 65% d’invalidité. Il me manque dix points pour pouvoir quitter l’entreprise. Il faudrait qu’un bon copain me transmette un petit virus supplémentaire et ce serait bon…

Avis de lecteur

Publié par Jean-Marie Claudé

Voir la page « Qui suis-je ? » sur jeanmarieclaude.fr

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