Le porte-bouquet


La couverture

Genre littéraire

Nouvelles

Le titre

Le porte-bouquet (titre de l’une des nouvelles) est un bijou pouvant contenir des fleurs. Chaque être humain est un porte-bouquet !

Dédicace

À mon fils Thierry

Photo de couverture

Photo de couverture prise par l’auteur, la Tour de la Chaîne au Vieux Port de La Rochelle, en présence de Coralie et d’Alexis.

Présentation

Le porte-bouquet contient une trentaine de nouvelles. Une première partie rassemble des textes que j’ai écrits dans le cadre du Concours de la Nouvelle de Châtelaillon-Plage. La deuxième partie est composée de textes plus anciens mais toujours d’actualité. La troisième partie présente des textes plus récents sous forme de « prose-libre ». Ces nouvelles qui utilisent des genres différents (poésies, contes, correspondances, mémoires…), questionnent sur l’être-humain ambivalent, amoureux et violent, coupable et victime, casanier et aventurier, actif et passif… Une riche palette de sujets et de genres littéraires que seule la nouvelle peut offrir à tout écrivain !

Vidéo

Extrait

« Fuir ? Entrer dans la résistance ? C’est ce qu’avaient fait quelques-uns de ses amis. Dans l’entreprise, on manquait de personnel tandis que les effectifs du maquis grossissaient.

Il se sentait proche d’eux. Il aurait bien voulu les rejoindre, mais il y avait leur petit Jacques… On racontait que ces résistants étaient des têtes brulées et qu’ils montaient des opérations dangereuses auxquelles l’ennemi répondait par des représailles sur des innocents.

Edouard avait renoncé au maquis.

Le convoyeur du train spécial avait été estomaqué ! Comment était-ce possible ? Tous les requis, conduits à la gare de Pau, faisaient grise mine. Certains pleuraient. Les gendarmes les surveillaient, craignant un vent de panique et de désertion en masse. Et cette femme était venue en tenant dans ses bras un enfant de trois ans et en criant qu’elle voulait partir, elle aussi.

– Mais, Madame, vous n’êtes pas sur les listes… je ne peux pas vous faire monter…

Monsieur, j’exige de pouvoir suivre mon mari !

– Avec un enfant si jeune ? Vous n’allez pas prendre des congés payés, voyons… Soyez consciente… C’est une pure folie !

– Monsieur le convoyeur, si vous refusez, j’en parlerai au chef de la Kommandantur… je lui dirai que vous faites obstacle aux bons patriotes qui veulent aider le Grand Reich, avait-elle menti avec conviction.

L’homme avait pâli et avait laissé le passage à cette folle... »

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