Le Tourne-Oreille


La couverture

Genre littéraire

Roman

Le titre

Le tourne-oreille est une charrue à double soc que le conducteur fait pivoter. Nous croyons creuser notre sillon : illusion ! nous sommes conduits… !

Dédicace

À François Turpin

Photo de couverture

Photo de François Turpin, vue sur « Le saut de la mariée » à Randa

Présentation

La Corne de l’Afrique est un volcan humain en activité. La Somalie, l’Éthiopie, Djibouti, l’Érythrée et le Yémen sont toujours prêts à exploser. Les poussées magmatiques de la guerre, de la révolte, de la misère ou du fanatisme y sont fréquentes. Les personnes qui tentent d’y vivre, de se rencontrer, d’aimer ou de lutter sont toutes les victimes de cet enfer géologique, climatique, géopolitique et culturel qui les menace quotidiennement.«Le Tourne-Oreille» raconte une histoire d’amour entre un Français un peu déboussolé et une Djiboutienne, au lendemain de l’indépendance du Territoire français des Afars et des Issas qui devient République de Djibouti en 1977. Les premières élections donnent le pouvoir à un Issa, Hassan Gouled Aptidon. Mais une partie des Afars n’accepte pas le résultat de ce scrutin et entre en rébellion. La France cherche à préserver ses intérêts en soutenant plus ou moins secrètement les uns et les autres. Or les événements sont soumis au jeu des grandes puissances, l’URSS et les États Unis, ainsi qu’aux états voisins, l’Éthiopie et la Somalie. Tandis que le pays se déchire dès l’année suivante, le couple va se retrouver balloté et malmené dans ses missions, dans ses amours et dans sa liberté.

Vidéo

Extrait

« Maryam s’adresse à moi. Je dois laisser voir mon désarroi.

Ses mots n’ont plus la même saveur. Comme si leur lumière était amère.

– Est-ce que ta mission vue sous cet angle te paraît intéressante ?

Son sourire brille comme l’acier. Je ne sais trop quoi répondre…

Bien sûr, tout cela me semble un jeu dangereux. Ce sera difficile… mais enfin, j’ai bien accepté… et je ferai mon travail. Pourtant avant, j’aimerais comprendre pourquoi ces Afars et tous ces pays frontaliers sont tellement haïs.

– Dans les temps anciens, me répond Maryam, Somalis et Afars circulaient sur les mêmes terres. Mais ils se faisaient la guerre. Presque une tradition. Chaque tribu avait des contentieux avec les autres. C’est vrai que les problèmes et les dissensions se sont accrus avec l’arrivée des Français. Ce qui n’avait qu’une importance régionale est devenu, aujourd’hui, d’une importance internationale.

– Je peux comprendre qu’un pays, indépendant depuis si peu de temps, cherche à se protéger. Si je peux vous aider à développer votre souveraineté, c’est volontiers que je me rangerai à tes côtés. Mais le chemin de la guerre n’est pas la solution. La violence retombe toujours sur son auteur.

Maryam me regarde froidement. Ses yeux sont glacés.

Elle ajoute :

– Idéalisme ! Utopie ! Nous devons répondre à la moindre agression. Sinon, nous serons dévorés en un tour de main. Tu ne connais pas les gens de ces pays… Et toi, tu dois justement nous protéger et te protéger : pour cela, tu devras peut-être t’engager militairement…« 

Avis

« Hier soir, j’étais en train de lire « Le tourne-oreille » ! Impossible de reposer le livre !! j’adore, tu as vraiment l’art de nous faire entrer dans l’atmosphère unique de Djibouti, même pour ceux qui ne connaissent pas… dès les premières pages, on est littéralement hypnotisé ! Bravo ! » (Camille)

« C’est vraiment magnifique ! Ton livre est magnifique. Je l’ai lu d’une traite… » (Loulou)

C’est un roman envoûtant qui, malgré quelques passages cruels et poignants, vous entraîne dans un univers d’aventures rocambolesques mais toujours possibles dans cette corne de l’Afrique. Avec un amour improbable, un désir de découvertes des autres et de l’Afrique profonde, l’auteur sait nous conter cette féérie romanesque, philosophique et poétique. Une histoire qui dépeint cependant une rude réalité. » (Émile)

« C’est très impressionnant ! C’est le premier roman que je comprends comme ça. C’est facile à comprendre pour moi qui ne suis pas bon en littérature. C’est pareil pour mon grand-frère qui vient de finir de le lire. » (Ali)

« J’ai lu ton roman « Le tourne-oreille ». J’ai beaucoup aimé. Il est vraiment très intéressant. Surtout les paroles d’amour. Je me suis demandé comment on pouvait écrire de si belles choses. Tellement belles que je les ai lues à ma femme. Et la vie des gens là-bas, c’est très bien raconté. La guerre, les rapports avec les puissances coloniales, tout ça, ça s’est vraiment passé ? Et ces personnages, tu les as vraiment connus ? Au-début j’ai eu quelques hésitations, puis j’ai été accroché et je n’ai pas pu lâcher ton livre… Oui, c’est très bien… et très bien écrit ! » (Gérard)

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre où on plonge dans le Djibouti de 1977. Si la romance s’écarte parfois de l’Histoire, certaines scenes sont pourtant tirées de la réalité. Les sentiments des personnages sont plus vrais que nature, et pas une seconde on ne doute que tout aurait bien pu se passer ainsi il y a 40 ans. Bravo pour cette belle histoire et ce regard nouveau sur Djibouti ! (François)

Un avis sur « Le Tourne-Oreille »

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