
Un rossignol savait Sans mauvaise foi Qu’il avait Une belle voix. Il se mit en tête De s’inviter à la fête Et de faire entendre Sa douce mélodie. Il n’avait pas fini Son premier chant Que des mécréants Voulurent le pendre On criait, on vociférait : Il était condamné. On dit Que plus jamais on ne l’entendit Chanter. Il en est de même Pour beaucoup d’entre nous On bise ceux qu’on aime On tue ceux qu’on dit fous.
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