Amours diluviennes


Il pouvait pleuvoir sur Brest ce jour-là… 
Peut-être… Je n’y suis jamais allé !
Mais Barbara se lovait dans mes bras
Et Prévert avait cessé de parler.

J’oubliais ainsi le Dormeur du Val,
Et les larmes de la blanche Ophelie,
La promesse du Père matinal
Comme le Prince à la tour abolie.

Ce sont ces matins-là où l’air est beau,
Frais et pur comme une eau de fontaine
Que chantent les roses et les rameaux,
Et qu’explosent les amours diluviennes.

JMC

09-05-26


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Publié par Jean-Marie Claudé

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