
Il est des soirs
Grands et glorieux
Qui disent la beauté du monde.
Viennent alors les dragons furieux
Et les vouivres immondes
Qui ruinent les espoirs.
Alors je prends la cithare
Et j'égrène les notes profondes
Du chant des amoureux.

Il est des soirs
Grands et glorieux
Qui disent la beauté du monde.
Viennent alors les dragons furieux
Et les vouivres immondes
Qui ruinent les espoirs.
Alors je prends la cithare
Et j'égrène les notes profondes
Du chant des amoureux.
Voir la page « Qui suis-je ? » sur jeanmarieclaude.fr Voir plus d’articles
Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.
Vous avez un compte WordPress.com ? Connectez-vous maintenant.