
Sur les trottoirs d’une grande ville, ou lors d’un évènement important, nous croisons des gens qui marchent tout droit, qui ne nous regardent pas. Mais sur les chemins plus étroits, nous rencontrons régulièrement des gens qui nous regardent rapidement et qui parfois risquent un sourire ou un bonjour. Et sur les chemins de grande solitude, alors, les marcheurs se regardent, se sourient, et souvent, se parlent un peu… de la météo, des difficultés du chemin, des beautés naturelles. Comme quoi nous avons bien besoin de communiquer réellement. Pas besoin de foule, ni de faire nombre !

