De l’émerveillement

Faut-il s’émerveiller de la puissance de la nature qui permet à une fleur de pousser dans un milieu hostile où la machine s’est installée ? Ou bien faut-il s’émerveiller de la puissance des hommes qui luttent contre la destruction de l’espace et qui permettent à la végétation de s’implanter là où elle avait été rejetéeLire la suite « De l’émerveillement »

Au coeur de mon coeur

J’ai gardé le bouton d’orQue tu avais cueilli Sur la chemise ondoyante Et verdoyanteD’une proche prairieComme un trésor J’ai gardé la rose de FranceDont tu avais planté Le pied au jardinPour que mes matinsSoient enchantésDe ses fragrances J’ai gardé toutes les fleursDe nos belles amoursElles font un parterre De douces lumières Et de doux atoursAuLire la suite « Au coeur de mon coeur »

Grâce à mon téléphone…

Tout ce que je n’achète pas : Dictionnaire français Traducteur Liste de courses Calculette Appareil photo Caméra Montre Stylos Chronomètre Minuteur Altimètre Album photos Télégramme Carnet d’adresses Instruments de musique Loupe Jeux (échecs, dames…) Station météo Annuaire téléphonique Papier à lettres Bons de commande Papiers administratifs Calendrier Agenda Quotidien (journal) Programmes télé Carnet de chèquesLire la suite « Grâce à mon téléphone… »

Notre dépendance utile

Notre condition humaine fait que chaque membre de notre société est dépendant des autres. Nous sommes également dépendants des événements liés à une logique : les phénomènes météorologies, les accidents, les situations géographiques etc… Nous savons aujourd’hui pallier tous les problèmes, les éviter ou les réparer. Mais nous restons victimes de notre fragilité. Cette fragilitéLire la suite « Notre dépendance utile »

Notre dépendance

Nous ne pouvons plus vivre en totale autonomie ou en autosuffisance. Bien plus qu’autrefois, nous sommes complètement dépendants : pour la santé, l’instruction, l’habillement, l’alimentation, les déplacements… nous devons faire appel à d’autres personnes. Ce n’est pas de l’esclavage, mais ce n’est pas non plus une totale liberté. Si la liberté consiste à pouvoir choisirLire la suite « Notre dépendance »

Être philosophe

On ne fait pas de la philosophie pour le plaisir de penser et d’analyser. Chacun d’entre nous est philosophe quand il met en accord la logique de ses idées et celle de ses actes. Pour y parvenir, les philosophes de l’Antiquité nous disent qu’il est d’abord nécessaire de se créer un ensemble d’idées cohérent surLire la suite « Être philosophe »

Ma différence

Dans plusieurs philosophies (notamment dans le bouddhisme) l’être humain se doit d’accepter sa condition humaine. Ainsi, il se tait et ne s’éparpille pas. Curieusement depuis la philosophie des Lumières et avec la liberté d’expression, on prône plutôt la singularité pour adhérer à la communauté. Pour être élu, il faut bien crier haut et fort saLire la suite « Ma différence »

La perfection

De nombreux philosophes parlent de bonheur, de liberté, d’égalité, de perfection… Comme si tous ces idéaux étaient atteignables. On sait cependant que l’idéal ne peut être atteint dans les circonstances actuelles de l’humanité.  On ne parviendra jamais à créer une paix totale, une liberté totale, un bonheur total pour tous les êtres humains en mêmeLire la suite « La perfection »

Être responsable

On trouve dans tous les villages du monde des gens responsables, compétents, intelligents et fidèles qui s’attachent à partager leur temps au bénéfice de leur communauté. Il en est ainsi dans le petit village de Dougoum (Djibouti). Guedda est le directeur de l’école et son épouse, Qacha, est infirmière. Le village est riche de leurLire la suite « Être responsable »

Deux morales

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai été confronté à deux morales bien différentes. Il s’agit bien d’une opposition. J’ai rencontré des personnes qui avaient un sens moral parce qu’ils avaient le sens de la société. Mal agir serait une sorte de guerre déclarée à l’équilibre et à la paix de leur entourage. Et j’ai fréquenté d’autresLire la suite « Deux morales »

Un réel espoir

L’espoir est vain quand il est illusoire. Sans être un expert, ni même un connaisseur, j’aime bien pencher mon front et mes mains vers la terre pour ratisser, sarcler, creuser des sillons et  semer quelques graines. L’une de mes motivations est l’espoir d’une future production de fruits ou de légumes. Au terme d’un temps deLire la suite « Un réel espoir »

Distorsion morale

Le malaise est profond, poignant et lourd. Nous baladons depuis des années la bannière des tolérances, de la paix et de l’anti-peine de mort. Et voilà que nous transgressons nos convictions. Nous sourions à la grande mise en scène de la guerre. Beaucoup applaudissent à la condamnation de milliers de gens. Nous justifions nos crimes.Lire la suite « Distorsion morale »

Chimie de l’amour

On sait aujourd’hui qu’il y a une vraie chimie de l’amour. Oublions les vieux philosophes qui y voyaient un acte de volonté, un pur produit du hasard ou le don d’un dieu. La réalité est bien plus complexe et simplement physique. Ce sentiment inclut de nombreux événements de causalité, une réelle chimie intérieure, un panelLire la suite « Chimie de l’amour »

Prenons le temps. 2/2

Comme précisé plus haut, le présent réel n’existe pas, ou si peu ! Donc l’indicatif présent est utilisé pour indiquer une action déjà passée, au moins partiellement. Exemple : Et ce jour-là, il prend le train pour la première fois. L’indicatif présent est également utilisé pour exprimer une action future. Exemple : demain matin, jeLire la suite « Prenons le temps. 2/2 »

Prenons le temps. 1/2

Les philosophes se prennent la tête en essayant de définir le temps. Il ont peut-être du temps à perdre. Pour gagner du temps, il faut dialoguer avec soi-même et tenter de comprendre ce fichu présent qui ne l’est plus au bout de quelques dixièmes de seconde… Donc on ne peut pas dire qu’on a leLire la suite « Prenons le temps. 1/2 »

Libre 7

Des milliards de gouttelettes déchaînées s’agrippaient à mon corps pour lui ôter l’importance de vivre, pour le jeter dans le néant du mourir, sans sourires, ni pleurs, mais avec la froideur de la hâte et de l’acte immensément stupide. « Elle est bonne… On va jusqu’au pont ?» C’est la dernière phrase que j’entendis. Quand je m’éveillai,Lire la suite « Libre 7 »