« Mes oiseaux-lyres » est un recueil de photos-portraits en noir et blanc. Il raconte les rencontres que j’ai faites pendant 5 ans, en France ou à Djibouti. Toutes les photos sont suivies de commentaires qui présentent les personnes que j’ai aimées, ou admirées, ou qui m’ont étonné.
Archives de l’auteur : Jean-Marie Claudé
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« Le passe-boules » est un recueil de poèmes qui ont jalonné et décrit toute mon adolescence. Le manque de liberté, les déceptions amoureuses, les élans fulgurants et les aspirations les plus profondes, les prises de conscience et les découvertes marquantes sont autant de boules qui tombent dans les trous que sont les jours de notre vie.
9
Les hommes ont été enfermés dans un monde souterrain. Le pouvoir les oppresse. Dans les moments douloureux, ressurgit le vague souvenir d’un monde supérieur. Malgré les violences des autorités et la passivité de la majorité, le désir de quelques personnes va provoquer une rébellion pleine d’optimisme, capable de supporter les pires souffrances et les plusLire la suite « 9 »
8
En 1978, à l’issue de l’opération Saphir 2, la diplomatie française envoie Jean Salvet à Djibouti pour essayer de maintenir les liens entre la France, les Issas au pouvoir et les Afars en rébellion. Il doit faire face à une extrême violence, à la cupidité, à la trahison, pour pouvoir tracer son sillon. Partagé entreLire la suite « 8 »
7
Dans « Les vives-eaux », le lecteur trouve un éventail de nouvelles bien différentes. Des souvenirs d’enfance aux expériences sportives, du conte au récit historique, on rencontre des personnages qui permettent de mieux comprendre ce monde en évolution. Chacune de ces nouvelles éclaire à sa façon un pan de la Réalité et de la philosophie deLire la suite « 7 »
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Le compte-tours est un recueil de poèmes qui parlent de l’amour, de l’absence, du quotidien, des événements importants, des espoirs et des déceptions, des joies simples mais aussi des rêves fous, révolutionnaires ou fantasmés. Je m’amuse avec les mots, les sons et les images pour éviter les idées noires.
5
L’événement quotidien de « la phrase du jour » a rythmé mon enfance. Les proverbes, les citations, les adages et autres maximes ont donné une ossature à mon éducation et une culture à ma morale. Quand nous entrions en classe, la phrase était souvent déjà écrite au tableau et le maître prenait quelques secondes pour l’expliquer. JeanLire la suite « 5 »
4
Les murs-graphes donnent la parole aux illustrateurs de l’éphémère. Ils traduisent ce que nous sommes, ce que nous ressentons et les instants fugaces que nous vivons. Les questions récurrentes qui sont posées sont celles de l’appartenance de l’œuvre et de la propriété de l’existence. L’œuvre éphémère est-elle la propriété de l’artiste ? du spectateur ? du passant ?Lire la suite « 4 »
3
Face aux révolutions humaines et technologiques actuelles, on peut craindre un avenir détestable. Dans un siècle, le monde aura très probablement connu une destruction massive. Et les survivants devront tout reconstruire. Le pouvoir sera dans les mains des Magisters. Ils parviendront à diriger les consciences. À Châtelaillon, un couple subit cette dictature. Les objets maîtrisentLire la suite « 3 »
2
Laurine, épouse mal-aimée, n’a pas de chance. Elle subit une quantité impressionnante de problèmes. Elle rêve de s’en sortir par n’importe quel moyen. Daoud, l’immigré, a fui son pays djiboutien avec l’espoir de trouver le bonheur dans lequel baignent les Français. Mounir, la proie facile, ne trouve aucun goût à la vie. Ces êtres perdusLire la suite « 2 »
1
Sur les sommets du Cirque de Gavarnie, Myla se place sous la protection de Mathias, guide de Haute Montagne. Car Nathan, le gourou nutritionniste, la poursuit inlassablement de ses violentes ardeurs. Leur fuite devient une course contre la mort. Les événements transforment leur nature profonde. Leurs pensées, leurs sentiments et le cours de leur vieLire la suite « 1 »
Bonne année !
En cette nouvelle année, Donnons de la douceur à nos sentiments Des mots de paix à nos émotions Et du recul à nos idées.
Suffisance
Nous survolons parfois les sommets de l’amour Mais succombons souvent aux fonds sombres et lourds…Étourdis, nous aimons perdre un temps bien précieux.La vie nous fait croire que son cours n’est qu’un jeu. Nous sommes tous ainsi, des oiseaux de passageNous laissons après nous un bien pâle sillage.
Nouvelle oeuvre
Je viens d’auto-éditer un recueil de photos et de poèmes, une sorte de journal de ces dernières années, une vision de mon environnement. Tout est question et sujet à discussion. Et tout est poésie de la vie.
Ange
Il était une fois une petite fille que sa maman avait prénommée Ange. Il faut dire que juste avant l’accouchement, les parents de l’enfant ne savaient pas exactement quel prénom lui donner. On avait comparé, analysé, discuté… Mais aucun n’avait réussi à s’imposer. Juste après sa naissance, la petite fille était si douce, si tranquille,Lire la suite « Ange »
Le corps en action
Dans notre société et depuis la Préhistoire, l’effort physique humain était majoritairement productif. De nos jours, il est principalement récréatif. Récréons-nous !
Go ! Père Noel ! Go !
Père Noël, t’es vraiment trop ! Merci pour les colis postaux Qu’on a réceptionnés par lots. Tu peux remercier tes robots Dans ta mégapole chinoise Comme ici, les rues se pavoisent Des ampoules leds pour la joie Et de caméras pour le Droit Matrix a bouffé le sapin Le bœuf et le petit gamin DisLire la suite « Go ! Père Noel ! Go ! »
Pourquoi j’ai écrit ce roman
J’ai écrit ce roman tout simplement parce que je connais assez bien ces montagnes et ces sentiers pour les avoir parcourus pendant de nombreuses années (Mont-Perdu, Marboré, Vignemale, Balaïtous…). Les deux principaux personnages du roman, la jeune fille et son prédateur, ont des caractères forts et jusqu’au-boutistes. Dans la littérature et au cinéma, nous sommesLire la suite « Pourquoi j’ai écrit ce roman »
Passé présent
Après tout J’ai sur la peau Les éclaboussures De peinture Et l’encre Du livre relié. J’ai sur la tête Le képi colonial. Sous la toile de chanvre, J’entends le chant Du grand tétras. Je suis vêtu De tout mon passé.
En or
Près du Vieux Port Personne ne dort ! La ville est en or. La fête n’est pas dehors Elle vibre en nos corps Et chante des accords De désirs de trésors
Petits lapins
Les lapinsEn bottes De satinTrottentAu matinDe carottesEn romarinEt crottentAvec entrain.
En nous
La lune est en nous Dans le miroir de l’histoire Dans ce que nous cachons Hors de la lumière Et dans la chaleur de l’indicible La lune est profonde.
À Cauterêts
Il neigeait, ce jour-là. Et la ville se cachait Aux jugements des promeneurs, Aux Inquisiteurs, À leurs sentences cruelles Qui n’intéressent personne.
Nuit de rêve, rêves de nuit
Tout repose À la lumière De l’Histoire Tout se pose Dans l’air noir Et dans la paix Ici trouvée Tout chante En vie douce et lente La mémoire Des pierres De l’Histoire Et les lumières De nos espoirs
Viens !
Dis-moi tes silences Et tes larmes effacées. Je connais des paysages Où volent les colombes Aux rameaux d’olivier.
Droite ou gauche ?
La loi n’est pas de droite, ni de gauche Elle est centrale. L’application d’une loi n’est ni de droite, ni de gauche, elle est primordiale. Ce sont les intérêts politiques qui les dévient et les dévoient.
Merci
Merci à tous ceux qui m’ont envoyé un petit mot plein de gentillesse.
Refus !
La force aveugle des puissants N’est que supercherie. Levons nos bras noirs et blancs Pour écrire la vraie vie.
Vers la guerre
La tragédie humaine Consiste à se féliciter Des horreurs des guerres Et des victoires nauséabondes. Avec morgue, les élites hautaines Nient la paix et la vérité. Pour inonder la Terre De leur gloire moribonde.
Aux pudeurs impudiques
Oh ! les jolis seins ! Laissez-les voir ! Il y aura bien des pigeons Pour y déposer leurs fientes… Mais le naturel et la grâce sont supérieurs Aux sottises pudibondes !
Ce que j’aime
-Pourquoi aimes-tu ce monde ? -Parce que je n’en ai pas d’autre !
Doute exigé ?
Les vérités officielles, historiques et scientifiques ne sont plus d’une évidence bienveillante et partagée. À force de subir des mensonges et des pièges dans les médias, nous sommes poussés à nous méfier de tout, et surtout à ne plus croire en rien ! Faire confiance est plus que jamais absolument nécessaire, avec sagacité !
Éoliennes
Désinvolte Je vole Virevolte Et donne vie Aux visages Des paysages. Les villages Trop sages Me dévisagent Avec émoi Quand je parle droit Et que je tutoie Les nuages.
Écriture
«
Pas de traversée !
Sous le pont implacable De poutres d’acier et de câbles, Vogue une voile livide. C’est Charon, le triste guide, Qui nous attend Patiemment. Le nocher s’ennuie. Je viens à lui. – Je n’ai pas la moindre obole… Il me dit « Ce n’est pas drôle ! Tu resteras ici Avec les Vivants… Tant pis !
Unité
Je vois les hommes Je regarde les animaux Je contemple la nature J’admire l’ensemble Et je crois en l’unité.
For intérieur
Sur le tronc grisonnant sont apparues des rides Des taches brunâtres et des plaques livides, Mais, au cœur, en secret, tu bâtis la grand’ voile Qui te conduira bien au-delà des étoiles.
Plus loin
Pour glisser hors de la gangue de glaceIl faut se réchauffer au cœur :Musique, peinture ou écriture,Mais chaque fois poésie,Aller au-delà de nos espérances frileusesPlus loin que l’Histoire en papier glacéEt permettreQue soient découvertesLes portes de l’espoir.
Souhaits
Que vibrent les couleursDe nos forêts tumultueusesEt qu’explosent nos sensPour vivre riches et créateurs !Que coule l’eau de l’inspirationA l’orée des forêts imaginairesPour que nous puissions bâtirNos poésies altières !Que chantent nos baisers douxEt nos caresses veloutées !Et nous ferons de nos tendressesUn lit de naissances.
