Comme les trois points de suspension sont le symbole de l’inachevé et du sous-entendu, la notion de l’enfer est la métaphore symbolique de l’imparfait et de l’incomplet.
Archives de l’auteur : Jean-Marie Claudé
Hugo, en haut
J’ai toujours eu des pensées émues et admiratives pour Victor Hugo, perché dans sa verrière, au troisième étage de sa maison de Guernesey, devant l’horizon maritime qui lui a insufflé l’imagination nécessaire pour écrire ses œuvres magistrales (Les Misérables, Les travailleurs de la mer, et autre Quatre-vingt-treize…)
Souvenirs localisés
L’aspect minéral, végétal ou bétonné d’un lieu ne m’intéresse pas vraiment si j’ignore qu’il fut, un jour, le théâtre de la vraie vie. Au-delà de sa Beauté, un lieu m’intéresse surtout si je peux y reconnaître par la pensée des gens qui y ont vécu ou qui y sont morts.
Te souviens-tu ?
Chaque lieu, citadin ou rural, est un décor. Il cache sous son masque tout une histoire, ou des événements secrets qui créent des sentiments forts à ceux qui les connaissent.
Ta paix
Je t’aime. Et je t’aimerai Si tu chantes encore Les prières de l’aurore. Et je sais que ta paix Sera retrouvée Quand jaillira ta voix Au-delà des vents froids Et des mers glacées De nos passions passées.
Envol
Tu regarderas enfin La Terre tout entière Sur les ailes de nos prières. Tu prendras ton envol, Tu feras, des idées folles, Un rêve devenu réalité, Un mythe réalisé, Un pouvoir grandiose Où naissent les roses Qui ne fanent jamais.
Étreintes
Tu balanceras tes bras Pour embrasser le monde, Tu serreras fort sa poitrine Où bat le cœur des oubliés. Tu répéteras en écho Que tu nous aimes Sans mièvrerie Sans innocence En toute liberté.
Confiance
Tu diras fort Que les plus forts Ne t’aiment plus Et ne croient Jamais en toi, Mais que tu es là Les yeux plantés Dans la gloire des temps nouveaux.
Rencontres
Tu prendras tes bâtons de marche Pour battre les sentiers cachés. Tu marcheras longuement Au bord des rivières rouges Du sang des poètes Et des larmes du voyant. Tu seras le vent qui parle Aux oreilles des inconnus Et des frères de la rue.
Joies partagées
Tu chanteras en chœur Les vieilles romances Qui sont malgré tout restées Dans le cœur des hommes. Tu ne pleureras plus, Tu te battras contre l’ignorance Et contre les regards fermés Des hommes de cendres.
Un pas est une victoire
Tu prendras les chemins De traverse inconnus Pour te fondre dans l’acier Des cris de victoire Et des volutes de la mémoire Que sont nos aînés disparus.
Élévation
Toi, tu t’élèveras Vers les rêves d’or Qui sont posés sur l’horizon. Tu courras à en perdre haleine Pour unir ta voix Aux chants du monde, Aux embrassades fertiles, Comme aux baisers des amants.
L’IA en question
L’intelligence artificielle remet en cause notre connaissance de la réalité. Depuis les origines de l’homme, on se méfie du monde tel qu’on nous le raconte. Les mots ne représentent pas toujours, et loin de là, la réalité. Mais depuis l’intelligence artificielle, on ne peut plus croire qu’une image nous montre la réalité. Donc, plus queLire la suite « L’IA en question »
Aux pélerins du monde
Toi, tu t’élèveras Vers les rêves d’or Qui sont posés sur l’horizon. Tu courras à en perdre haleine Pour unir ta voix Aux chants du monde, Aux embrassades fertiles, Ainsi qu’aux baisers des amants. Tu prendras les chemins De traverse inconnus Pour te fondre dans l’acier Des cris de victoire Et des volutes de laLire la suite « Aux pélerins du monde »
Les femmes-abeilles
Les femmes-abeilles s’envolent désormais vers deux villages du Togo : Agbatitoé et Assahun-Fiagbé. Le site de l’association des femmes-abeilles
Qu’est-ce que l’univers ?
Quel régime ?
Au-delà des petites querelles égoïstes, tous les politiques sont conscients que nous sommes devant une crise de régime : allons nous subir le socialisme laxiste, le capitalisme injuste ou le populisme liberticide ?
Amour et amitié
En Amitié, chacun roule sur son vélo. En Amour, on roule à deux sur le même tandem.
Faisons la fête !
Quand un accord de paix est signé, l’ancien tueur fait mousser sa réussite … Mais, même avec un Prix Nobel, il reste un tueur.
Douceur
J’avais une élève douceComme un matin de printempsElle posait cahiers et trousseEt souriait presque tristement Sa main parcourait les pagesDe son précieux livreEn lents mouvements sagesQue J’aimais suivreSon aura secrèteFaisait naître en moiUn petit air de fête Et une douce joie Je n’étais ni son frère Ni son ami, ni personneEt je la regardais faireLire la suite « Douceur »
Tout nouveau, tout beau
Au XIXème siècle, on disait que tout ce qui était ancien était solide, fiable et stable… Nos sociétés modernes valorisent au contraire tout ce qui est récent et inattendu. En politique, ce n’est pas vraiment probant !
Le poids du vide
Ceux qui n’ont pas eu d’instruction se sentent obligés de se réfugier dans leur culture familiale et sont les plus durs à convaincre de l’évolution des sociétés.
Ma chaise
Le vieux teck du canapé A fait un gros malaiseAlors je dois me taperMa plus vieille chaise !Elle a les couleurs Des bois d’automneEt les douces rondeursQue mon dos lui ordonneAvec elle, je moissonneD’innombrables heuresSa paille jaune rayonneD’un vieux bonheurSon vernis s’écaille Par ici ou par là Et, depuis peu, s’émaille De plus ternes éclatsAuxLire la suite « Ma chaise »
Grand appétit !
J’ai faim de vie J’ai faim de jours J’ai faim d’envies J’ai faim d’amour J’ai faim de toi J’ai faim de vous J’ai faim de moi J’ai faim de tout 30-09-25
Dire
Une poésie N’a pas besoin D’être compliquée Elle dit le cri, La voix et le chant Que l’on entend Du cœur de la cité Au champ du voisin.
Avant… après…
Avant… Je passais tout mon temps Innocent et inconscient Je ne savais rien Ou si peu de choses De la vie des chiens Et de la couleur des roses Depuis… Chaque jour j’entends, Coupable et conscient, Les cris de colère De tous ces humains Qui laissent leurs terres Et meurent en chemin.
Tu es là !
Merci de m’avoir remarquée. D’habitude, je suis invisible et silencieuse. Personne ne me parle. Je suis jeune, mais pas très belle. Je suis fragile mais pas trop bête. Je ne sais pas attraper les mots qui me sont tendus. Je ne vois pas les portes ouvertes. Je n’ai jamais saisi un cœur offert. Alors jeLire la suite « Tu es là ! »
Pourquoi donc ?
Pourquoi est-on « barbouillé » au niveau des intestins et « débarbouillé » au niveau du visage ?
Présentation
On te présente quelqu’un : parfois la mèche est mouillée, d’autres fois, c’est l’explosion. Bizarre que l’allumage soit si capricieux !
Des outils !
Faire une phrase sans connaître la grammaire, c’est cultiver un grand jardin les mains nues.
Question de bonheur
On dirait qu’il y a plus de gens heureux sur les bateaux que sur les réseaux sociaux. Conclusion : faites du bateau !
Fragilité
Il en va de la grandeur des puissants comme des bulles de champagne: ça monte, ça monte, ça explose et ça disparaît !
Grammaire féminine
Ni Principale, ni Subordonnée, la femme est indépendante !
Choc culturel
J’ai connu des hommes -nombreux- qui se disaient propriétaires de leur femme et de leurs enfants. Surtout quand ils avaient payé le prix fort pour leur mariage. Propriétaires de leurs corps, ils disaient qu’ils pouvaient en disposer comme ils le désiraient (confinements, coups, excisions…)
Relatif !
Il n’y a pas de certitudes, ni politiques, ni religieuses, ni économiques. Il n’y a que les regards de l’instant.
Fatalisme
Le fatalisme est la négation de l’humain. Vivre, c’est vouloir et créer !
O.N.G.
Il y a les ONG qui sauvent des vies, et des vies qui sauvent des ONG…
Chaque matin
Comme la lumière de chaque jour Comme la douceur d’un nouvel amour Et comme la chaleur de chaque été Tu es chaque matin à mon côté. 17-09-25
Nocturne
À l’ombre des étoiles J’ai posé ma besace Attendant que le voile Gris de la nuit s’efface Et sous l’arbre chenu Dans un rêve d’amour J’ai longtemps attendu Que renaisse le jour
Température télévisuelle
Il y en a qui ne prennent plus leur température avec un thermomètre ! La TV leur suffit : bonne santé après une médaille d’or et maladie après une hausse des prix !
