Comme précisé plus haut, le présent réel n’existe pas, ou si peu ! Donc l’indicatif présent est utilisé pour indiquer une action déjà passée, au moins partiellement. Exemple : Et ce jour-là, il prend le train pour la première fois. L’indicatif présent est également utilisé pour exprimer une action future. Exemple : demain matin, jeLire la suite « Prenons le temps. 2/2 »
Archives de la catégorie : Correspondance
Prenons le temps. 1/2
Les philosophes se prennent la tête en essayant de définir le temps. Il ont peut-être du temps à perdre. Pour gagner du temps, il faut dialoguer avec soi-même et tenter de comprendre ce fichu présent qui ne l’est plus au bout de quelques dixièmes de seconde… Donc on ne peut pas dire qu’on a leLire la suite « Prenons le temps. 1/2 »
Libre 7
Des milliards de gouttelettes déchaînées s’agrippaient à mon corps pour lui ôter l’importance de vivre, pour le jeter dans le néant du mourir, sans sourires, ni pleurs, mais avec la froideur de la hâte et de l’acte immensément stupide. « Elle est bonne… On va jusqu’au pont ?» C’est la dernière phrase que j’entendis. Quand je m’éveillai,Lire la suite « Libre 7 »
Immersion 6
L’eau me saisit à mon tour. Elle me prit comme une mère prend son enfant en le couvrant de toute son ombre et en le serrant fort entre ses bras protecteurs. J’avais vraiment la sensation d’être embrassé, tenu au point de ne plus pouvoir me libérer. Cependant je vivais. Mon émotion était si forte que,Lire la suite « Immersion 6 »
Plongée 5
Notre angoisse se multipliait, s’enflait, éclatait et envahissait cet univers. – Ça va durer encore longtemps ? – On n’est pas encore arrivés ? En fait, la peur gagnait ; la conscience de transgresser l’interdit commençait à nous étouffer, et sur l’horizon de nos pensées, de gros nuages noirs et douloureux apparaissaient à toute vitesse. Il était tempsLire la suite « Plongée 5 »
Hors la loi 4
Personne ne prit la décision, personne ne choisit le jour. Mais, au fil des murmures dans le pesant silence de l’obéissance, et le désir croissant, le rendez-vous fut pris. L’air bruissait. Le soleil enflammait les cœurs. Et le chant secret de chacun, martelé par le rythme soutenu des pas, nous faisait répéter la même ritournelle,Lire la suite « Hors la loi 4 »
Rêves communs 3
Il nous fallait un monde où cette gravité n’existerait pas, un monde plein de douceur et riche de plaisirs instantanés. Alors, nous avions pris goût à ces rêveries dont les images nous promenaient dans les profondeurs liquides, mais comme vaporeuses, de l’Adour. Nous éclations de rire en nous imaginant sauter lourdement de la rive etLire la suite « Rêves communs 3 »
Tentation 2
Nous pouvions disputer d’interminables parties de foot sur cette pelouse que les paysans du coin soignaient et surveillaient méticuleusement. Mais il est vrai que le fleuve nous attirait autrement : son mystère nous fascinait, son importance nous le rendait mythique. Sans même n’y être jamais allés, nous pensions le connaître puisqu’il nous était proche. NousLire la suite « Tentation 2 »
En internat 1
L’eau, c’était l’interdit, le plus important, le plus ressassé par les professeurs, et surtout le plus choquant car il s’imposait, non pas pendant notre présence au collège, mais pendant les heures de repos consacrées à la promenade, à l’aventure, à la vraie vie. Quand nous allions, une fois par semaine, sur un vaste terrain communal,Lire la suite « En internat 1 »
Temps libre
Prendre un livre au hasard, choisir un fauteuil et tourner les pages en regardant les tours de La Rochelle… Lire du théâtre ou de la poésie pour ne pas se limiter au seul roman. Se laisser envahir par les personnages, par les paysages. Et regarder au-dehors. Là, dans l’histoire de cette ville. Entendre les crisLire la suite « Temps libre »
Éducation
J’écrivais en avril 2024 : L’éducation est plurielle. Les coutumes en font partie. Ce qui est bien ici ne l’est pas là-bas. D’où l’importance d’une morale et d’une éducation acceptées par tous les pays et tous les humains. On a déjà commencé avec la déclaration des droits de l’homme. Ce sera le fondement d’une humanitéLire la suite « Éducation »
Ai-je oublié ?
Ai-je oublié Les sourires que tu fleurissais Et les mots que tu parfumais ?Aurais-je oublié Tout ça ?Tes regards qui m’enjolivaisLes rêves que tu nous préparais ?Puis-je oublierTout ça ?Ta peau où ma main glissaitEt que mes dents tatouaientComment oublier Tout ça ?L’élan que tu nous donnaisEt qui si loin nous emportaitPeut-on oublierTout ça ?TesLire la suite « Ai-je oublié ? »
Énergies à la mode
Nos sources d’énergies obéissent à divers courants de pensée. Souvent le choix d’une énergie répond à un intérêt économique. Dans certains pays, il vaut mieux couper du bois qu’acheter du pétrole. Parfois, ce choix est fait selon des besoins sécuritaires. On préfère, dans quelques pays, l’énergie solaire à celle du charbon, bien plus polluante. DansLire la suite « Énergies à la mode »
Évolution positive
Notre capacité à créer doit favoriser l’évolution positive de l’humanité. Elle ne doit pas se soumettre aux intérêts commerciaux ni aux volontés politiques qui ne cherchent que la satisfaction du moment et ne prévoient pas sérieusement l’avenir des êtres humains. Aujourd’hui, qu’est-ce qui bloque cet avenir meilleur ? Ce sont les guerres et les économiesLire la suite « Évolution positive »
Patinage
Danse Sur la glace ! Danse Et trace Vers la gloire Ta victoire. Danse ! Vole Sous la corolle De lumière Et dans le voile De la musique Folle et fière. Glisse Et glisse Encore Pour qu’on adore Ta mosaïque De grâce Qui nous embrasse Nous enlace Et nous unit Sur la glace De laLire la suite « Patinage »
Liberté chérie
Donc tout est issu d’une causalité complexe. Ce principe de cause à conséquences est bien à la base de l’ évolution – sans que personne encore puisse en expliquer l’origine de manière scientifique. Si tout est logique dans le monde minéral et le monde animal, la Raison des animaux les mieux développés peut intervenir surLire la suite « Liberté chérie »
Comparaison
L’homme sensible et complexe arrive presque au niveau de la femme. Question du jour : pensez-vous que les hommes et les femmes ont des facultés différentes ?
Ordre bestial
J’ai vu à Minneapolis,Dans la fumée des gaz toxiques,Des gens brisés par la miliceSous des coups de feu hystériques J’ai entendu dans l’air glacial Les corps tomber dans le sang.On sait bien que l’ordre bestialVient du méchant petit marchand. Question du jour : dans une démocratie, un président doit-il avoir une autorité inconditionnelle sur l’arméeLire la suite « Ordre bestial »
Disparitions
On assiste à la destruction de ce qui faisait la culture chrétienne en France : abandon d’églises, destruction de la statuaire des lieux publics, refus des crèches de Noël … Le doit-on à un laïcisme rigoureux, à un islamisme envahissant ou bien à un désintérêt de la population ? Probablement les trois ! Mais leLire la suite « Disparitions »
Amuse-moi ou meurs !
Dans de nombreuses émissions télévisées, le plus grand crime aujourd’hui, c’est de plomber une ambiance, car l’humour y est un diktat. Ou alors, il faut une tragédie bien insupportable pour mériter la faveur des caméras.
On veut essayer…
On veut sauter à deux pieds dans l’eau pour voir ce que ça fait. Puis on veut mettre deux doigts dans une prise électrique pour voir ce que ça fait. Puis on veut jouer avec une arme à feu pour voir ce que ça fait. Puis on veut goûter à de la drogue pour voirLire la suite « On veut essayer… »
Solitude
Le loup solitaire est toujours utile à la meute. « Mes procès-verbaux » de Jean-Marie Claudé
Du piment
L’Amour commence avec du piment de Cayenne, puis il épice la vie avec du piment d’Espelette.
Besoins
Il me faut, aux chemins creux, Près des longues haies de ronces, L’envol des palombes bleues Quand le rude hiver s’annonce. Pour ma forêt dont je vois Les longues branches guerrières Et les saules en arroi Il me faut des primevères. Pour laisser chanter le bleu D’un ciel fougueux de printemps, Il me faut brûlerLire la suite « Besoins »
Gros risques
Cacophonie et carnage Au coeur des vieux sarcophages Des partis français occis Qui criaient : « Démocratie ! »
Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 5
Les neuro-physiciens précisent que nos perceptions sont transformées en concepts en arrivant au cerveau et en s’inscrivant dans nos mémoires. Ils ajoutent que l’ensemble des concepts (réels et virtuels) chez un être humain seront tôt ou tard acceptés comme des réalités directes. Ils se basent sur la réalité du téléphone : l’autre, au bout duLire la suite « Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 5 »
Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 4
Pourquoi faut-il exiger de connaître la réalité ? Parce qu’on peut aujourd’hui être trompés en permanence par les vérités qu’on nous assène. Le mythe gouverne mieux que la vérité. De nombreuses villes ou des états se sont construits sur des mythes (Romulus et Remus, Roméo et Juliette, Guillaume Tell…) Des courants philosophiques ont déifié leursLire la suite « Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 4 »
Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 3
Il va sans dire qu’on ne juge pas les qualités d’une personne politique sur ce qu’elle annonce comme intention. On ne peut connaître la valeur d’un programme que sur la réalité de ses résultats. Donc les politiques qui briguent des mandats, doivent faire l’étalage de ce qu’ils ont réussi dans le passé et non pasLire la suite « Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 3 »
Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 2
Pourquoi avoir besoin de connaître la réalité ? à quoi nous sert-elle ? Il s’agit de la pérennité de notre corps et de notre esprit. Nous analysons en permanence quelles perceptions nous sont agréables et utiles. Nous parvenons ainsi à savoir comment nous maintenir en bonne santé physique et mentale pour notre bien-être et celuiLire la suite « Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 2 »
Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 1
Pour nous humains, sains de corps et d’esprit, la réalité, c’est ce que nous percevons, pas ce que nous imaginons ou croyons. Les connaissances, apprises comme étant réelles, étaient les perceptions des autres ( réalisme indirect). Malheureusement si mes perceptions sont indiscutables pour moi, les récits des autres ne sont pas forcément fiables. Encore plusLire la suite « Quelle réalité (directe, indirecte, virtuelle) 1 »
Résilient !
Et quand je t’ai vue Trotter dans la rue Je t’ai reconnue À ton dos dodu. Tu avais la tête Des soirées de fête Et tu chantais faux Ma pauvre Margot… J’ai jeté ton verre Sous le réverbère Et je t’ai assise : Tu étais si grise ! J’ai perdu tes rires, Compris tes déliresLire la suite « Résilient ! »
Où ?
Chez moi commence ailleurs !
Les amants de Teruel
Écoutez mes amis l’histoire des amants de Teruel. Très jeunes, ils étaient déjà très liés. Ils jouaient ensemble depuis leur enfance. Le petit Diego envoyait toujours sa balle à Isabel pour qu’elle l’attrape et lui lance un sourire en retour. De temps en temps, elle lui donnait une petite fleur qu’elle avait cueillie sur lesLire la suite « Les amants de Teruel »
18
Ces textes poétiques courts, illustrés par des photos que j’ai prises sur le moment, me permettent d’égrener au fil des jours des émotions, des sentiments et des avis personnels. Ces instants de mémoire, comme les cailloux du Petit Poucet facilitent la lecture d’un chemin, d’un passé, tout en laissant espérer un avenir riche de créativitéLire la suite « 18 »
17
Dans ce recueil de nouvelles, nous allons à la rencontre d’un amnésique anglais, d’un duc espagnol, d’un peintre belge, de quatre écrivains français, d’un pilote américain, d’une petite afghane et de bien d’autres personnages qui nous posent de nombreuses questions. Nous n’avons plus le temps d’imposer nos certitudes et de nous aveugler sous un cache-misère…Lire la suite « 17 »
16
A la fin du XXème siècle, le monde occidental estimait que pratiquement toutes les libertés étaient acquises et les valeurs solidement établies. Mais au début du XXIème, en est-il toujours ainsi ? À travers le comportement d’une adolescente qui veut entamer une épreuve de séduction auprès d’un homme qui pourrait être son père, on peut seLire la suite « 16 »
15
Il s’agit du « roman » d’une association : les Abeilles de Dougoum. La plupart des événements racontés sont authentiques et légèrement romancés. Ils parcourent le chemin d’un petit campement de nomades pris en charge par des enseignants français dans le désert afar de la République de Djibouti. Ce pays est un roman à lui seul : les volcansLire la suite « 15 »
14
Pour répondre aux questions de mon petit-fils, je lui envoie des lettres qui lui expliquent ma vision du monde. Comme l’a fait Sénèque, l’écrivain latin, pour son disciple Lucilius, je raconte mes craintes et mes espoirs, mes certitudes et mes doutes. Je lui dis aussi comment l’élan de l’humanité pourrait être stoppé et comment onLire la suite « 14 »
13
« Le peuple-volcan » est un ensemble de poésies et de photos que j’ai créées durant mes nombreux séjours à Djibouti, Ali-Sabieh, Tadjourah, Obock et Dougoum… Des Monts Goda à la mangrove de Godorya, de la centrale solaire d’Adaïlou à la mosquée d’Ali-Sabieh, j’ai trouvé un peuple fier, beau, courageux, explosif et attaché à ses traditions. L’émancipationLire la suite « 13 »
12
« Le porte-bouquet » contient une trentaine de nouvelles. Une première partie rassemble des textes écrits dans le cadre du Concours de la Nouvelle de Châtelaillon-Plage. La deuxième partie est composée de textes plus anciens mais toujours d’actualité. La troisième partie présente des textes plus récents sous forme de « prose-libre ». Ces nouvelles qui utilisent des genres différentsLire la suite « 12 »
