Martin Eden

… jamais il n’avait pris racine. Il s’était adapté suffisamment pour satisfaire les autres, mais non pour se satisfaire lui-même. Partout, un sentiment d’inquiétude l’avait poursuivi, partout une voix l’avait appelé ailleurs et il avait erré à travers la vie, mécontent, jusqu’au jour où il avait trouvé les livres, l’art et l’amour. (Martin Eden, deLire la suite « Martin Eden »

Le Vestibule des Larmes

L’impératrice Élisabeth s’asseyait sur ce même banc, face à son château de Corfou. Elle l’appelait « le vestibule des larmes » parce qu’elle venait y pleurer la mort de son fils Rodolphe et l’absence de ses amis. Parfois, mes amisMe font à l’esprit Un petit sourireEt mon cœur chavire.Alors moi aussiJe leur expédie Quelques mots tendresQue j’avaisLire la suite « Le Vestibule des Larmes »