Sur les sommets du Cirque de Gavarnie, Myla se place sous la protection de Mathias, guide de Haute Montagne. Car Nathan, le gourou nutritionniste, la poursuit inlassablement de ses violentes ardeurs. Leur fuite devient une course contre la mort. Les événements transforment leur nature profonde. Leurs pensées, leurs sentiments et le cours de leur vieLire la suite « 1 »
Archives de la catégorie : Correspondance
Bonne année !
En cette nouvelle année, Donnons de la douceur à nos sentiments Des mots de paix à nos émotions Et du recul à nos idées.
Suffisance
Nous survolons parfois les sommets de l’amour Mais succombons souvent aux fonds sombres et lourds…Étourdis, nous aimons perdre un temps bien précieux.La vie nous fait croire que son cours n’est qu’un jeu. Nous sommes tous ainsi, des oiseaux de passageNous laissons après nous un bien pâle sillage.
Nouvelle oeuvre
Je viens d’auto-éditer un recueil de photos et de poèmes, une sorte de journal de ces dernières années, une vision de mon environnement. Tout est question et sujet à discussion. Et tout est poésie de la vie.
Ange
Il était une fois une petite fille que sa maman avait prénommée Ange. Il faut dire que juste avant l’accouchement, les parents de l’enfant ne savaient pas exactement quel prénom lui donner. On avait comparé, analysé, discuté… Mais aucun n’avait réussi à s’imposer. Juste après sa naissance, la petite fille était si douce, si tranquille,Lire la suite « Ange »
Le corps en action
Dans notre société et depuis la Préhistoire, l’effort physique humain était majoritairement productif. De nos jours, il est principalement récréatif. Récréons-nous !
Go ! Père Noel ! Go !
Père Noël, t’es vraiment trop ! Merci pour les colis postaux Qu’on a réceptionnés par lots. Tu peux remercier tes robots Dans ta mégapole chinoise Comme ici, les rues se pavoisent Des ampoules leds pour la joie Et de caméras pour le Droit Matrix a bouffé le sapin Le bœuf et le petit gamin DisLire la suite « Go ! Père Noel ! Go ! »
Pourquoi j’ai écrit ce roman
J’ai écrit ce roman tout simplement parce que je connais assez bien ces montagnes et ces sentiers pour les avoir parcourus pendant de nombreuses années (Mont-Perdu, Marboré, Vignemale, Balaïtous…). Les deux principaux personnages du roman, la jeune fille et son prédateur, ont des caractères forts et jusqu’au-boutistes. Dans la littérature et au cinéma, nous sommesLire la suite « Pourquoi j’ai écrit ce roman »
Passé présent
Après tout J’ai sur la peau Les éclaboussures De peinture Et l’encre Du livre relié. J’ai sur la tête Le képi colonial. Sous la toile de chanvre, J’entends le chant Du grand tétras. Je suis vêtu De tout mon passé.
En or
Près du Vieux Port Personne ne dort ! La ville est en or. La fête n’est pas dehors Elle vibre en nos corps Et chante des accords De désirs de trésors
Petits lapins
Les lapinsEn bottes De satinTrottentAu matinDe carottesEn romarinEt crottentAvec entrain.
En nous
La lune est en nous Dans le miroir de l’histoire Dans ce que nous cachons Hors de la lumière Et dans la chaleur de l’indicible La lune est profonde.
À Cauterêts
Il neigeait, ce jour-là. Et la ville se cachait Aux jugements des promeneurs, Aux Inquisiteurs, À leurs sentences cruelles Qui n’intéressent personne.
Nuit de rêve, rêves de nuit
Tout repose À la lumière De l’Histoire Tout se pose Dans l’air noir Et dans la paix Ici trouvée Tout chante En vie douce et lente La mémoire Des pierres De l’Histoire Et les lumières De nos espoirs
Viens !
Dis-moi tes silences Et tes larmes effacées. Je connais des paysages Où volent les colombes Aux rameaux d’olivier.
Droite ou gauche ?
La loi n’est pas de droite, ni de gauche Elle est centrale. L’application d’une loi n’est ni de droite, ni de gauche, elle est primordiale. Ce sont les intérêts politiques qui les dévient et les dévoient.
Merci
Merci à tous ceux qui m’ont envoyé un petit mot plein de gentillesse.
Refus !
La force aveugle des puissants N’est que supercherie. Levons nos bras noirs et blancs Pour écrire la vraie vie.
Vers la guerre
La tragédie humaine Consiste à se féliciter Des horreurs des guerres Et des victoires nauséabondes. Avec morgue, les élites hautaines Nient la paix et la vérité. Pour inonder la Terre De leur gloire moribonde.
Aux pudeurs impudiques
Oh ! les jolis seins ! Laissez-les voir ! Il y aura bien des pigeons Pour y déposer leurs fientes… Mais le naturel et la grâce sont supérieurs Aux sottises pudibondes !
Ce que j’aime
-Pourquoi aimes-tu ce monde ? -Parce que je n’en ai pas d’autre !
Doute exigé ?
Les vérités officielles, historiques et scientifiques ne sont plus d’une évidence bienveillante et partagée. À force de subir des mensonges et des pièges dans les médias, nous sommes poussés à nous méfier de tout, et surtout à ne plus croire en rien ! Faire confiance est plus que jamais absolument nécessaire, avec sagacité !
Éoliennes
Désinvolte Je vole Virevolte Et donne vie Aux visages Des paysages. Les villages Trop sages Me dévisagent Avec émoi Quand je parle droit Et que je tutoie Les nuages.
Écriture
«
Pas de traversée !
Sous le pont implacable De poutres d’acier et de câbles, Vogue une voile livide. C’est Charon, le triste guide, Qui nous attend Patiemment. Le nocher s’ennuie. Je viens à lui. – Je n’ai pas la moindre obole… Il me dit « Ce n’est pas drôle ! Tu resteras ici Avec les Vivants… Tant pis !
Unité
Je vois les hommes Je regarde les animaux Je contemple la nature J’admire l’ensemble Et je crois en l’unité.
For intérieur
Sur le tronc grisonnant sont apparues des rides Des taches brunâtres et des plaques livides, Mais, au cœur, en secret, tu bâtis la grand’ voile Qui te conduira bien au-delà des étoiles.
Plus loin
Pour glisser hors de la gangue de glaceIl faut se réchauffer au cœur :Musique, peinture ou écriture,Mais chaque fois poésie,Aller au-delà de nos espérances frileusesPlus loin que l’Histoire en papier glacéEt permettreQue soient découvertesLes portes de l’espoir.
Souhaits
Que vibrent les couleursDe nos forêts tumultueusesEt qu’explosent nos sensPour vivre riches et créateurs !Que coule l’eau de l’inspirationA l’orée des forêts imaginairesPour que nous puissions bâtirNos poésies altières !Que chantent nos baisers douxEt nos caresses veloutées !Et nous ferons de nos tendressesUn lit de naissances.
Dialogue
Tombée du jour
Le ciel pèse comme un suaireCouvert de pleurs et de poussière. La pluie grasse colle à la peau.Ré exhibe ses oripeaux.Dernier bastion d’une frontièreQui nous ouvre à l’imaginaire Fort Énet bientôt se noiera Entre l’île d’Aix et Fouras,Il n’y aura plus de lumière Sur la vague noire en colère Les ombres grises des vivantsGlisseront auLire la suite « Tombée du jour »
Rêves
Quand rugissent mes nuits, que je cauchemarde,Que je vois des gorgones goguenardesParmi mes ombres familières,J’aime à penser que tes mains fièresMais attentives me caressent.Et que mes fantasmagories disparaissent.
Ce que tu crois
Tu te dis feuilleEt je te sais écu d’or.Tu te racontes neigeEt je te vois si chaleureuse !Tu te présentes rocailleEt je te décris trône impérial.Tu te veux nuageEt je t’aime limpide azur.Tu te vêts de robe de lumièreEt je te prends ainsi.
Je t’invite
Les réseaux sociaux équivalent aux balades dans la rue d’autrefois. On traîne, on se promène, on fait des rencontres, on se salue et on se quitte rapidement. La seule différence, c’est qu’on ne peut pas aller boire un coup ensemble !
Marche
Nous égrenonsLumières et ombresRêves et caillouxChemins et alcôvesOrs et ambresAzurs et mauvesViolents et doux.Nous avançons.
Automne
La jonchée d’automneLivre aux primes geléesSes gris et ses ocresMais au cœur de l’humusBouillonne le fermentD’une vie renouvelée.Et sous les souvenirs ardentsVibrent les accordsDe nos musiques croisées.
Amertume
JamaisJe ne peux oublierQue l’eau d’une rivièreMe conduit toujours à la mer.MaisJe ne peux ignorerQue les mots de mon âme fièreMe conduisent toujours à l’amer.
A REVOIR
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Vies de fleurs
Fleurs des chantsEt pleurs des champs,Au bout d’une sente sur l’îletteDéserteMaisOfferteAux yeux concupiscents,Des papillonsEt des pipistrelles,S’essayaientA des saillies sagesSur leurs tiges.
Grands soirs
Il est des soirsGrands et glorieuxQui disent la beauté du monde.Viennent alors les dragons furieuxEt les vouivres immondesQui ruinent les espoirs.Alors je prends la cithareEt j’égrène les notes profondesDe mes chants langoureux.
