17

Dans ce recueil de nouvelles, nous allons à la rencontre d’un amnésique anglais, d’un duc espagnol, d’un peintre belge, de quatre écrivains français, d’un pilote américain, d’une petite afghane et de bien d’autres personnages qui nous posent de nombreuses questions. Nous n’avons plus le temps d’imposer nos certitudes et de nous aveugler sous un cache-misère… Il est nécessaire de lire, de dialoguer et de modifier les pouvoirs, qu’ils soient politiques, religieux ou commerciaux, pour nous sauver. Le constat du danger imminent est fait. Maintenant, à nous de réinventer l’avenir.

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A la fin du XXème siècle, le monde occidental estimait que pratiquement toutes les libertés étaient acquises et les valeurs solidement établies. Mais au début du XXIème, en est-il toujours ainsi ? À travers le comportement d’une adolescente qui veut entamer une épreuve de séduction auprès d’un homme qui pourrait être son père, on peut se demander si les nouvelles puissances économiques, financières et publicitaires ne cherchent pas à imposer leur pouvoir de séduction. Leur violence pourrait faire disparaître les valeurs lentement élaborées au cours des siècles par les plus vieilles civilisations. La séduction n’est-elle pas une tyrannie ?

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Il s’agit du « roman » d’une association : les Abeilles de Dougoum. La plupart des événements racontés sont authentiques et légèrement romancés. Ils parcourent le chemin d’un petit campement de nomades pris en charge par des enseignants français dans le désert afar de la République de Djibouti. Ce pays est un roman à lui seul : les volcans et séismes, les chaleurs insupportables, la pauvreté extrême, la violence permanente, les convoitises de toutes les puissances armées du monde, font des habitants du petit village de Dougoum et des humanitaires qui y travaillent les témoins et les acteurs d’un univers impitoyable. Dans un tel milieu, les amours et les haines, la jalousie et le mépris trouvent un exutoire exceptionnel. Aujourd’hui, ce petit peuple en ébullition peut, à tout moment, exploser sous la pression de la Chine, des États-Unis, des pays arabes et européens. Une poignée de femmes cherche les moyens de survivre et d’améliorer la condition féminine. Avec minutie et courage, elles sont les abeilles d’un monde en effervescence.

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Pour répondre aux questions de mon petit-fils, je lui envoie des lettres qui lui expliquent ma vision du monde. Comme l’a fait Sénèque, l’écrivain latin, pour son disciple Lucilius, je raconte mes craintes et mes espoirs, mes certitudes et mes doutes. Je lui dis aussi comment l’élan de l’humanité pourrait être stoppé et comment on pourrait éviter cette catastrophe. Durant six mois, j’ai envoyé plus d’une soixantaine de lettres à mon petit-fils.  Au terme de cet échange épistolaire, Alexis m’a écrit : « Ces lettres que tu m’as envoyées m’ont permis de mieux comprendre le monde. Tes explications m’ont aidé à forger des avis qui maintenant me sont propres.  Par cette correspondance, tu m’as proposé des solutions à beaucoup de questions que je me posais. Je t’en remercie. Tu peux parler de moi, par contre je préfèrerais que mes réponses ne soient pas reprises dans ton livre. »

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« Le peuple-volcan » est un ensemble de poésies et de photos que j’ai créées durant mes nombreux séjours à Djibouti, Ali-Sabieh, Tadjourah, Obock et Dougoum… Des Monts Goda à la mangrove de Godorya, de la centrale solaire d’Adaïlou à la mosquée d’Ali-Sabieh, j’ai trouvé un peuple fier, beau, courageux, explosif et attaché à ses traditions. L’émancipation des femmes y poursuit lentement un chemin jonché d’innombrables obstacles. Les Djiboutiens observent toutes les armées du monde et toutes les ONG dont ils dépendent, en mâchant ce khat qui ruine leur santé et leur économie familiale. Ce peuple qui affronte un climat terrifiant, des déserts violents, sait exploser comme les volcans qui dé-façonnent continuellement le Goubet. Il a ses failles et des trésors cachés. Indociles et fiers, ces hommes et ces femmes n’attendent que le jour qui vient et sont guidés par des superstitions ancestrales.

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« Le porte-bouquet » contient une trentaine de nouvelles. Une première partie rassemble des textes écrits dans le cadre du Concours de la Nouvelle de Châtelaillon-Plage. La deuxième partie est composée de textes plus anciens mais toujours d’actualité. La troisième partie présente des textes plus récents sous forme de « prose-libre ». Ces nouvelles qui utilisent des genres différents (poésies, contes, correspondances, mémoires…), questionnent sur l’être-humain ambivalent, amoureux et violent, coupable et victime, casanier et aventurier, actif et passif…

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« Mes oiseaux-lyres » est un recueil de photos-portraits en noir et blanc. Il raconte les rencontres que j’ai faites pendant 5 ans, en France ou à Djibouti. Toutes les photos sont suivies de commentaires qui présentent les personnes que j’ai aimées, ou admirées, ou qui m’ont étonné. 

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« Le passe-boules » est un recueil de poèmes qui ont jalonné et décrit toute mon adolescence. Le manque de liberté, les déceptions amoureuses, les élans fulgurants et les aspirations les plus profondes, les prises de conscience et les découvertes marquantes sont autant de boules qui tombent dans les trous que sont les jours de notre vie.

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Les hommes ont été enfermés dans un monde souterrain. Le pouvoir les oppresse. Dans les moments douloureux, ressurgit le vague souvenir d’un monde supérieur. Malgré les violences des autorités et la passivité de la majorité, le désir de quelques personnes va provoquer une rébellion pleine d’optimisme, capable de supporter les pires souffrances et les plus cruelles humiliations. L’effet tunnel consiste, pour un objet, à dépasser ses capacités en n’étant pas limité par ses qualités énergétiques habituelles.

8

En 1978, à l’issue de l’opération Saphir 2, la diplomatie française envoie Jean Salvet à Djibouti pour essayer de maintenir les liens entre la France, les Issas au pouvoir et les Afars en rébellion. Il doit faire face à une extrême violence, à la cupidité, à la trahison, pour pouvoir tracer son sillon. Partagé entre son amour pour une jeune Djiboutienne et ses missions, Salvet pénètre un univers au-delà de ses moyens même s’il pense pouvoir éliminer la cause de son malheur.

7

Dans « Les vives-eaux », le lecteur trouve un éventail de nouvelles bien différentes. Des souvenirs d’enfance aux expériences sportives, du conte au récit historique, on rencontre des personnages qui permettent de mieux comprendre ce monde en évolution. Chacune de ces nouvelles éclaire à sa façon un pan de la Réalité et de la philosophie de l’auteur. Un vieil homme explique : « Il faudra un jour comprendre que l’on a besoin de bâtir. Mais pour bâtir, il faut la paix, accepter de regarder les autres, ne pas suivre ceux qui parlent le plus fort, et écouter ceux qui parlent vrai. »

6

Le compte-tours est un recueil de poèmes qui parlent de l’amour, de l’absence, du quotidien, des événements importants, des espoirs et des déceptions, des joies simples mais aussi des rêves fous, révolutionnaires ou fantasmés. Je m’amuse avec les mots, les sons et les images pour éviter les idées noires.

5

L’événement quotidien de « la phrase du jour » a rythmé mon enfance. Les proverbes, les citations, les adages et autres maximes ont donné une ossature à mon éducation et une culture à ma morale. Quand nous entrions en classe, la phrase était souvent déjà écrite au tableau et le maître prenait quelques secondes pour l’expliquer. Jean de La Fontaine, Pierre Corneille, Blaise Pascal et tant d’autres ont réveillé mes premières émotions matutinales. J’aime maintenant me souvenir de ce moment que je prenais pour de l’endoctrinement et du bavardage. La philosophie que je me suis tissée lentement doit beaucoup à la sagesse de ces petits matins. Je suis l’auteur de mes pensées, et si d’autres ont les mêmes, c’est que nous sommes en communion.

4

Les murs-graphes donnent la parole aux illustrateurs de l’éphémère. Ils traduisent ce que nous sommes, ce que nous ressentons et les instants fugaces que nous vivons. Les questions récurrentes qui sont posées sont celles de l’appartenance de l’œuvre et de la propriété de l’existence. L’œuvre éphémère est-elle la propriété de l’artiste ? du spectateur ? du passant ? de ceux qui l’effacent ? de ceux qui l’inspirent ? Chaque chose qui existe appartient-elle à quelqu’un ? Une vague, une étoile, un microbe, un grain de sable, un être humain, ont-ils des propriétaires ?

3

Face aux révolutions humaines et technologiques actuelles, on peut craindre un avenir détestable. Dans un siècle, le monde aura très probablement connu une destruction massive. Et les survivants devront tout reconstruire. Le pouvoir sera dans les mains des Magisters. Ils parviendront à diriger les consciences. À Châtelaillon, un couple subit cette dictature. Les objets maîtrisent leurs pensées. Ils sont acculés à devenir des résistants. Mais les humains, amis ou ennemis, retombent inexorablement dans les mêmes défauts que depuis les débuts de l’Humanité. Seuls les sentiments amoureux peuvent apporter le bonheur individuel.

2

Laurine, épouse mal-aimée, n’a pas de chance. Elle subit une quantité impressionnante de problèmes. Elle rêve de s’en sortir par n’importe quel moyen. Daoud, l’immigré, a fui son pays djiboutien avec l’espoir de trouver le bonheur dans lequel baignent les Français. Mounir, la proie facile, ne trouve aucun goût à la vie. Ces êtres perdus et mal-aimés se cherchent dans le regard des autres, près du port de La Rochelle. Ils ne se rendent pas compte que le hasard des rencontres les pousse tous les trois vers la tragédie. On court après le bonheur mais, s’il n’y a ni raison, ni logique, on ne rattrape que les désillusions. Le désir est loin d’être suffisant.

1

Sur les sommets du Cirque de Gavarnie, Myla se place sous la protection de Mathias, guide de Haute Montagne. Car Nathan, le gourou nutritionniste, la poursuit inlassablement de ses violentes ardeurs. Leur fuite devient une course contre la mort. Les événements transforment leur nature profonde. Leurs pensées, leurs sentiments et le cours de leur vie sont anéantis par cette terrible expérience. Parfois, sur le chaos, parviennent à naître de belles fleurs.

Bonne année !

En cette nouvelle année,

Donnons de  la douceur à nos sentiments

Des mots de paix à nos émotions

Et du recul à nos idées.

Concert

J’ai fortement aimé le Requiem de Mozart

interprété dans la Sagrada Familia de Barcelone.

C’était somptueux.

La musique spectaculaire trouvait un puissant écho dans l’architecture et les couleurs de l’édifice.

Suffisance

Nous survolons parfois les sommets de l’amour 
Mais succombons souvent aux fonds sombres et lourds…
Étourdis, nous aimons perdre un temps bien précieux.
La vie nous fait croire que son cours n'est qu'un jeu.
Nous sommes tous ainsi, des oiseaux de passage
Nous laissons après nous un bien pâle sillage.


Nouvelle oeuvre

Je viens d’auto-éditer un recueil de photos et de poèmes, une sorte de journal de ces dernières années, une vision de mon environnement. Tout est question et sujet à discussion. Et tout est poésie de la vie.

Ange

Il était une fois une petite fille que sa maman avait prénommée Ange. Il faut dire que juste avant l’accouchement, les parents de l’enfant ne savaient pas exactement quel prénom lui donner. On avait comparé, analysé, discuté… Mais aucun n’avait réussi à s’imposer. Juste après sa naissance, la petite fille était si douce, si tranquille, si souriante aussi, que sa maman décida de l’appeler Ange.

Des années plus tard, cette petite fille était un véritable garçon manqué. Elle refusait de garder les cheveux longs, elle jouait exclusivement avec une bande de garçons. Elle s’appliquait à connaître tous les jeux que l’on dit masculins. Et quand on le lui reprochait, elle expliquait qu’un Ange, ce n’était ni masculin ni féminin.

Cette année-là, à la veille de Noël, sa maman voulut faire une petite révolution : sous de faux prétextes, elle avait empêché sa fille d’aller chez le coiffeur et de se faire couper les cheveux. Maintenant les mèches commençaient à caresser les épaules. Alors elle l’invita à rendre visite à leur coiffeur préféré. Le professionnel et la maman étaient de connivence. Ange ressortit du salon avec des cheveux soyeux et brillants. La coupe était délicate et moderne à la fois. Ange se sentait absolument transformée.

De retour à la maison, sa maman la rejoignit dans sa chambre. Elle apportait trois boites en carton qui normalement auraient dû paraître, dans la nuit, au pied du sapin. Maman, avec un sourire malicieux et à la fois très tendre, lui dit :

– Prends ceci, ma fille… On prend un peu d’avance sur la soirée… Sois heureuse. Tu es grande maintenant.

Ange ouvrit le premier carton et découvrit les superbes bottines dont elle rêvait depuis un moment. Dans la seconde boite, sous un délicat papier de soie, un soutien-gorge brillait de toutes ses paillettes et de ses reflets de moire. Elle fit une grimace mi amusée, mi surprise. Elle n’en avait jamais mis encore malgré les récentes plaisanteries de quelques garçons. Du troisième carton, elle déplia une magnifique robe trapèze. Elle se précipita pour l’essayer. Elle palpait sans cesse le tissu rouge profond comme pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’un rêve. C’était une merveille ! Ange avait l’allure d’une femme mûre, équilibrée et radieuse. Sa maman précisa que, pour compléter cette magnifique tenue, il fallait un peu se maquiller… Ange, qui avait toujours refusé, accepta de compléter sa métamorphose. Maman sortit les crayons, les fards et tous ses produits de beauté. Il suffit de quelques minutes pour créer sans excès un visage lumineux.

Il était temps de finir tous ces préparatifs. Les invités arrivaient. Quand Papy et Mamy entrèrent, ils s’exclamèrent devant cette jeune beauté qu’ils eurent bien de la peine à reconnaître. Après quelques secondes d’émerveillement, il lui dirent qu’elle était magnifique. Ange accepta les compliments avec un peu de timidité et beaucoup de plaisir. Puis arrivèrent son oncle paternel, sa tante maternelle et Freddy, l’ami de la famille, accompagné de sa belle épouse blonde et de leur fils Teddy. C’est peu de dire que le jeune homme fut aussitôt conquis. Il était plus âgé qu’elle et avait déjà de nombreux amis au lycée. Pourtant, il lui avoua qu’il avait beaucoup de chance de pouvoir passer cette soirée de Noël en compagnie d’une si jolie femme.

Décidément, ce soir-là, tout fut merveilleux. C’était la plus belle des soirées qu’Ange avaient connues. Elle était passée définitivement du côté féminin. En jeune fille moderne, elle ne revendiqua pas cette féminité comme s’il s’agissait d’un combat et d’une victoire. Elle avait trouvé une confiance et un pouvoir qui la surprenaient.

Elle mesurait aussi la chance d’être parvenue sans difficulté à se sentir une femme.

Le corps en action

Dans notre société et depuis la Préhistoire, l’effort physique humain était majoritairement productif. De nos jours, il est principalement récréatif.

Récréons-nous !

Bonnes fêtes !

Pour ces fêtes de fin d’année,

Donnons de  la douceur à nos sentiments

Des mots de paix à nos émotions

Et du recul à nos idées.

Go ! Père Noel ! Go !

Père Noël, t’es vraiment trop !

Merci pour les colis postaux

Qu’on a réceptionnés par lots.

Tu peux remercier tes robots

Dans ta mégapole chinoise

Comme ici, les rues se pavoisent

Des ampoules leds pour la joie

Et de caméras pour le Droit

Matrix a bouffé le sapin

Le bœuf et le petit gamin

Dis à maman, pour mes colis, 

De les mettre au pied de mon lit

Pourquoi j’ai écrit ce roman

J’ai écrit ce roman tout simplement parce que je connais assez bien ces montagnes et ces sentiers pour les avoir parcourus pendant de nombreuses années (Mont-Perdu, Marboré, Vignemale, Balaïtous…). Les deux principaux personnages du roman, la jeune fille et son prédateur, ont des caractères forts et jusqu’au-boutistes. Dans la littérature et au cinéma, nous sommes toujours fascinés par la puissance de ces personnes qui ne peuvent pas regarder autre chose que leur propre chemin. L’amour impulsif, tenace, violent, est étroitement lié à cette faculté. Dans L’à-pic, face aux deux personnages, le guide révèle une philosophie qui exclut les croyances, le fatalisme, les coups-de-tête et toute superstition. C’est le représentant de ceux qui marchent en silence parce qu’ils le peuvent encore.

Passé présent

Après tout

J’ai sur la peau

Les éclaboussures

De peinture

Et l’encre

Du livre relié.

J’ai sur la tête

Le képi colonial.

Sous la toile de chanvre,

J’entends le chant

Du grand tétras.

Je suis vêtu

De tout mon passé.

En or

Près du Vieux Port

Personne ne dort !

La ville est en or.

La fête n’est pas dehors

Elle vibre en nos corps

Et chante des accords

De désirs de trésors

Avis de lecteur

Petits lapins

Les lapins
En bottes
De satin
Trottent
Au matin
De carottes
En romarin
Et crottent
Avec entrain.

En nous

La lune est en nous

Dans le miroir de l’histoire

Dans ce que nous cachons

Hors de la lumière

Et dans la chaleur de l’indicible

La lune est profonde.

À Cauterêts

Il neigeait, ce jour-là.

Et la ville se cachait

Aux jugements des promeneurs,

Aux Inquisiteurs,

À leurs sentences cruelles

Qui n’intéressent personne.

Nuit de rêve, rêves de nuit

Tout repose

À la lumière

De l’Histoire

Tout se pose

Dans l’air noir

Et dans la paix

Ici trouvée

Tout chante

En vie douce et lente

La mémoire

Des pierres

De l’Histoire

Et les lumières

De nos espoirs

Viens !

Dis-moi tes silences

Et tes larmes effacées.

Je connais des paysages

Où volent les colombes

Aux rameaux d’olivier.

Droite ou gauche ?

La loi n’est pas de droite, ni de gauche

Elle est centrale.

L’application d’une loi n’est ni de droite, ni de gauche, elle est primordiale.

Ce sont les intérêts politiques qui les dévient et les dévoient.

Merci

Merci à tous ceux qui m’ont envoyé un petit mot plein de gentillesse.

Refus !

La force aveugle des puissants

N’est que supercherie.

Levons nos bras noirs et blancs

Pour écrire la vraie vie.

Vers la guerre

La tragédie humaine

Consiste à se féliciter

Des horreurs des guerres

Et des victoires nauséabondes.

Avec morgue, les élites hautaines

Nient la paix et la vérité.

Pour inonder la Terre

De leur gloire moribonde.

Aux pudeurs impudiques

Oh ! les jolis seins !

Laissez-les voir !

Il y aura bien des pigeons

Pour y déposer leurs fientes...

Mais le naturel et la grâce

sont supérieurs

Aux sottises pudibondes !

Ce que j’aime

-Pourquoi aimes-tu ce monde ?

-Parce que je n’en ai pas d’autre !

Doute exigé ?

Les vérités officielles,  historiques et scientifiques ne sont plus d’une évidence bienveillante et partagée. À force de subir des mensonges et des pièges dans  les médias,  nous sommes poussés à nous méfier de tout, et surtout à ne plus croire en rien ! Faire confiance est plus que jamais absolument nécessaire, avec sagacité !