Constat

La France est une grande impuissance !

Échanges difficiles

Midwife supporting a laboring woman in an inflatable birth pool

Je trouve qu’il est très difficile d’échanger des idées dans un groupe de discussion. Que ce soit à la télévision, sur Internet ou dans la vie, un «débat» est composé d’affirmations rapides, sentencieuses, catégoriques et souvent agressives. Je préfère, et de loin, le long accouchement des idées, la maïeutique chère à Socrate. On évoque des idées simples, on donne des exemples pris sur le vif, et on avance lentement vers un raisonnement presque irréfutable.

Souvenirs des Saintes

Rien ne bouge

Aux Saintes rouges

Le calme soupire

Le temps s’éternise

Et la douce brise

Lentement retire

Les rayons du jour

Sous le poids lourd

Des étoiles

Qui se voilent,

Fées

Pudiques

Et mystiques,

Pour ne pas voir

Les rêves

Que dans le noir

L’on fait

Sur la grève

03/02/2018

Un sourire

Donne moi un sourire,

Un rayon de lumière

Au cœur d’un ciel couvert.

Donne moi ton sourire,

Cette caresse fière

Pour un cœur à l’envers.

Donne moi le sourire

De nos amours premières

À notre chœur si cher !

13-10-26

Pessimistes ou pas ?

Je suis très étonné par la fréquence à laquelle je rencontre des personnes très pessimistes. Comme s’il s’agissait pour elles de ne pas passer pour un optimiste, idiot béat ou un indéfectible bienheureux fort éloigné de réalité. Le pessimisme est une posture qui les place dans le camp des augures, des prophètes et des gens qui comprennent et qui savent. Elles  préfèrent avoir prévu le pire plutôt que d’être déçues par la réalité. Mais l’Histoire fait le  constat suivant : les optimistes avancent et les pessimistes ralentissent leur marche, parfois avec sagesse.

Un pare-feu, svp !

S’il est vrai que l’Intelligence Artificielle est utile, très pratique et bientôt indispensable, il n’en est pas moins vrai qu’il est nécessaire de trouver des pare-feu ou des antidotes qui puissent l’empêcher d’être dangereuse. Et, puisque le véhicule de cette IA est l’algorithme, est-il impossible aux programmateurs d’inventer des formules qui puissent annuler ou détruire ou encore rendre plus écologiques ces mêmes algorithmes ? Tout optimiste est convaincu que ce sera possible !

C’est fantastique !

Il semble qu’aujourd’hui tout soit merveilleux, féerique, fantastique, extraordinaire, et surtout magique… c’est à dire que rien n’est naturel, normal, simple et vrai. Une femme merveilleuse qui chante dans un lieu magique et donne un spectacle féerique n’est-elle pas fantastique ? Deux constatations : nous perdons le sens de la réalité et nous nous habituons à ne pas dire la vérité.

Le dialogue des statues

Dans un musée, on regarde une statue avec condescendance, le corps droit, les yeux mobiles. Mais dans une rue, toute représentation humaine en bois, en marbre ou en métal, devient vivante. Si la statue est assise, on s’assied à côté, si elle tend la main, on la serre, si Saint Pierre dénude son pied, on l’effleure, si Juliette montre un sein, on le caresse et si Octave tend un doigt, on cherche ce qu’il désigne ! Amusant : ce jeu se renverse quand des humains se métamorphosent en statues.

Beaucoup trop

C’est vrai que c’est trop ! TROP ! Ce moment est trop beau… ce mec, il est trop… Mais trop quoi ? Trop pour quoi ? Aurait-on oublié le mot TRÈS ? TROP conduit à une comparaison ou à une opposition à peine supportable. Si ce niveau d’intensité excessive n’est pas exprimé, le TROP est de trop !

Débordements

J’étais enfant

Maman faisait cuire le lait

Juste sorti de l’étable

Le tap-tap se mettait à danser

Le lait bouillait,  il montait

Il montait plus haut que le bord

De la casserole

Il prenait la peau d’un nuage

Soudain une larme

Dépassait la limite permise

Et coulait lentement

Le long de la paroi

Avant d’être rejoint

Par une vague énorme

Qui se mêlait à la flamme

Et faisait naître

Des étincelles dorées.

30-09-26

Santander

Santander est une grande ville bourgeoise de 200 000 habitants. Elle s’est bien développée grâce à son commerce avec l’Amérique du Sud, au succès de ses plages et d’un château royal dominant une presqu’île. Partout dans la ville, on trouve de belles demeures, des monuments artistiques et des architectures modernes comme ici la salle des sports.

Castro Urdiales

Souvenir : j’avais laissé mon voilier à l’ancre au milieu du port. Une navette m’avait conduit sur les quais où nous avions décidé de manger. Vers la fin du repas, nous avons vu mon voilier avancer, prêt à sortir du port. Tout seul ! La marée descendante l’entraînait ! Et pas de navette ! Un jeune pêcheur m’a proposé de rejoindre le fuyard avec sa petite barque. Merci à lui !!!

Mes plaisirs du matin

Un sourire matinal

Un bouton de rose

Une cascade de rire

Un voile de cheveux

Le galbe d’un sein

Les couleurs du ciel

La douceur d’une peau

Un tableau reconnu

Un fruit mûr à point

Une musique douce

Une statue patinée

Les odeurs d’un repas

Les mots de mes amis

Des lèvres parfumées

Les projets du jour

Une main complice

Le silence étalé

Le chant d’un parfum

Une idée de poésie

Une pensée pour toi

29-09-26

Une émotion

Une émotion

C’est un vêtement

Qui réchauffe le corps.

C’est parfois

Un vent dément

Qui le glace d’effroi.

Mais ce n’est

Ni ta pensée,

Ni le fond

De tes convictions.

Nous sommes d’accord

Qu’une  émotion reste

Un oiseau de passage,

Un zeste

De message !

Pas davantage !

27-09-26

Oui ou non ?

Oui ? Tu as dit oui ?

Ton oui

Me réjouit !

Non ? Tu as dit non ?

Ton non

Me confond…

Mais ton non

Sur ce ton :

C’est tout bon !

JMC 25-09-26

Tes désirs

Je vois des hirondelles

Dans le ciel de tes yeux

Et des vallées nouvelles

Dans les mots de tes vœux

J’entends des ritournelles

Dans le chant de ta voix

Qui disent la dentelle

Des châteaux d’autrefois

Et des mots qui rappellent

Qu’il y a d’autres voies

Des rues et des ruelles

Pour flâner dans la joie.

Tu voudrais la caresse

Des regards qui poudroient

De rire et de tendresse

Mais ailleurs, chaque fois !

JMC 25-09-26

Parole du vieux paysan

Il n’y a pas longtemps,

Dans les champs,

L’herbe était verte,

La pluie douce à ma peau.

Le soleil était un ami.

L’eau m’était offerte.

J’écoutais les oiseaux.

Mais aujourd’hui

L’herbe jaunit.

Le soleil est l’ennemi

De la vie…

L’eau ne coule plus.

Les oiseaux se sont tus.

Et moi, je m’en vais

Vraiment déçu

Mais délivré !

24-09-26

Aimer être aimé

Nous passons notre vie à  aimer, à vouloir être aimés, à chercher qui nous aime et à demander de nouvelles preuves de nos amours. Elles nous sont nécessaires comme l’eau et comme l’air. Elles nous vivifient. Elles nous fortifient à la condition d’être exprimées.

Parler vrai

On trouve normal et même très bien que les Québécois défendent leur langue française avec force. On est satisfaits que de nombreux états africains gardent le français comme langue nationale. On aime bien que les habitants de Louisiane fassent perdurer cette langue qui est celle de leurs aïeux. Mais on méprise ceux qui défendent leur langue natale en France. Là, il y a comme un problème ! Que la langue évolue, parfait ! C’est classique. Mais que des domaines entiers, comme le sport, la mode, l’informatique… soient submergés par l’anglais, c’est un peu bizarre et appauvrissant. Ce n’est pas une question de pouvoir ou de domination, c’est tout simplement un problème de culture et de positionnement psychologique. Les mots portent la richesse et la complexité que leur ont données l’Histoire et l’évolution linguistique. S’en priver, c’est tomber en anorexie, au risque d’en mourir !

Choc culturel

J’ai rencontré des hommes -nombreux-  qui se disaient propriétaires de leur femme et de leurs enfants. Surtout quand ils avaient payé le prix fort pour leur mariage. Propriétaires de leurs corps, ils disaient qu’ils pouvaient en disposer comme ils le désiraient (confinements, coups, excisions…). Je leur ai inlassablement précisé qu’ils n’étaient pas « propriétaires » mais seulement « responsables ». La nuance n’est pas passée…

Visite à Sisyphe

Albert Camus et les Anciens ont oublié que le rocher poussé par Sisyphe retombe forcément et que, chaque fois, il perd des atomes, ou des morceaux plus gros… Si bien qu’un jour, le rocher sera réduit en poussière et que Sisyphe pourra se reposer dans un bonheur total.

Ciel bleu

Le ciel est dur, violent,

Profond, inaccessible.

Ce ciel mange la paix

Qui m’inondait le corps

Et me donne la soif

De l’incertaine quiétude.

Je ne sais pourquoi,

La pureté extrême

De ce ciel que j’aime

Me terrifie aussi

Attends ! Je médite !

Woman meditating cross-legged on a mat in a lush forest beside a stream
A woman meditates peacefully on a mat amid mossy trees, ferns, and a gently flowing stream.

Je n’ai jamais vraiment compris comment on pouvait méditer. Je sais me concentrer, penser, réfléchir, analyser, organiser, me souvenir, m’émouvoir, examiner… et parfois rêver, imaginer, concevoir. Si méditer consiste à l’une de ces activités, alors nous sommes souvent dans la méditation. Et c’est bien ! Trop de personnes agissent avec spontanéité sans avoir médité et sans avoir réfléchi. C’est peut-être l’un des excès de la jeunesse.

Vivre ses fictions

Passants observant une dispute de rue

Par la télé, les réseaux sociaux, le cinéma, nous recevons plus de fictions que d’événements réels, plus de rêves que de réalité. Nos esprits accumulent des données souvent trompeuses. Nos inconscients enregistrent des faits sans les analyser. Les informations historiques, philosophiques, psychologiques et factuelles nous intéressent, mais les autres qui sont sorties de l’imagination sont plus excitantes. Nous les dévorons si bien que la réalité cède la place aux images. Vues et revues, elles finissent par ne plus susciter d’émotions ni de réflexions. Nous vivons à travers elles. L’assassinat est banalisé, la violence devient la seule réponse à l’altercation, les injures closent tout désaccord, l’indifférence nous éloigne de tout humanisme … Et trop souvent, l’injustice n’est pas sanctionnée. La société en vient à se fissurer, parfois même à exploser. Il paraît indispensable d’apprendre à comprendre comme le propose Bouddha. Il importe de mettre des faits réels à la place des visions médiatisées et de nous centrer sur notre cercle restreint mais authentique.

JMC

Voir et ne pas être vu

Woman in blue sequined gown waving to fans on a red carpet
A glamorous guest waves to cheering fans along the red carpet outside Gala Cinema.

J’ai du mal à comprendre ces millions de personnes qui veulent voir à tout prix le pape, une grande chanteuse, un président ou une reine. Quel en est le but ? Pourquoi y a-t-il du plaisir à regarder sans possibilité d’être vu, à être présent alors que l’autre n’a pas conscience de notre présence ? L’image est-elle à ce point importante ? Ou bien s’agit il simplement d’accumuler des impressions qui font naître des émotions : communier, participer… ? Oui, certainement. Mais cette image pourrait être juste une fausse réalité, un fantasme, un imaginaire collectif… et peut-être une manipulation politique.

JMC

Respecte-moi !

Il n’y a que trois façons d’obtenir le respect : l’empathie, la philosophie et la crainte. L’empathie est fréquente et majoritaire dans de nombreux milieux (commerce, enseignement, santé…). La philosophie – morale et droit – est expliquée et appliquée par les autorités de l’ordre, de la justice et des religions. La force, celle qui fait craindre une sanction immédiate, est absente des rapports humains dans notre pays. Beaucoup d’actions illégales -souvent minimes- restent actuellement impunies et beaucoup de ceux qui les commettent sont réfractaires à toute empathie, à toute philosophie et ne craignent rien.

Il faut passer

Dans notre mythologie, passer un fleuve, c’est toujours aller d’un monde à l’autre, et le dernier passage consiste à quitter la vie pour l’éternité, comme pour la traversée du Styx ou de l’Acheron. Traverser un fleuve n’est jamais anodin : quel que soit le pont, il est un épisode entre l’achevé et le commencement. Seule exception : le pont qui rallonge la période de congés !

Contemplation

J’ai passé l’après-midi dans la contemplation. Le soleil donnait à chaque élément de la nature une luminosité si intense que je sentais comme une présence vivante. Le ciel, les montagnes, les forêts, le jardin, les animaux, tout vivait avec une force et une communication rares. Tout s’exprimait sauf les êtres humains, silencieux à cette heure. Je suis resté assis, sans rien faire, le regard distribué à chaque élément, et je remerciais la nature de m’accompagner dans ce présent si serein.

Trop longtemps ?

La longévité n’est pas gênante
Pour nous, elle n’est pas un problème
Si l’eau du fleuve est bien différente
Le pont, lui, reste toujours le même.

Avons-nous le droit ?

  • Depuis des décennies, on nous rabâche qu’il ne sert à rien de moraliser…
  • Ceux qui luttent contre toute morale pensent certainement aux tristes exemples du passé, comme la morale du régime de Pétain.
  • Mais avoir et expliquer une morale philosophique est essentiel pour une société ! L’Histoire regorge d’exemples de civilisations détruites en raison de leurs dépravations.
  • Tout le problème réside dans la manière de la faire admettre. Les influenceurs actuels ont du travail sur la planche !

L’enfance, un âge d’or ?

Non, l’enfance n’est pas un âge d’or ! Si l’on se souvient avec nostalgie des beaux moments autour d’une table, dans une forêt, au bord de l’eau, avec des amis, cette enfance est en même temps celle de l’indifférence au monde, de l’ignorance des faits gravissimes et de l’inconscience complète des dangers encourus. Même si l’ouverture à la connaissance est douloureuse, il n’en est pas moins vrai que la perception de la réalité donne une belle dimension humaine à notre vie.

Arrivée de la nuit

O frères de l’ombre,
Quand l’ultime pénombre
Tombera
Et sombrera
Dans la noirceur
De l’océan de la nuit,
Si le cœur
Vous en dit
Pleurez avec moi
Le monde perdu
Oú nous ne serons plus
Dans un certain nombre
De jours ou de mois.
Pleurons nos amours
Et tous nos exploits,
Nos enchantements
Et nos abattements.
Pleurons les fêtes
Et les joies,
Comme les tempêtes
De tous nos émois.
Nous avons bien vécu !
Le temps nous a vaincus…
Il en sera ainsi
Pour les autres aussi,
Dieu merci !

JMC 3-9-26

De la clarté !

Profile portrait of a man with a purple snake-like tongue

Comment a-t-on pu maintenir l’anonymat dans les médias ? Comment peut-on laisser quelqu’un dire n’importe quoi sans qu’il soit responsabilisé ? Comment les politiques, les religieux, les journalistes et les autorités ont-ils pu tolérer l’expression violente et ne pas réagir ? C’est d’une lâcheté et d’une faiblesse incroyable ! C’est aussi un immense mépris pour tous ceux qui sont harcelés, moqués, injuriés et empoisonnés par ces langues venimeuses. Il est temps que chaque expression soit accompagnée du nom de son auteur.

Cumul

Person pulling a large metal pot by ropes along a cobblestone street

En Francce, nous sommes généralement prédisposés à pardonner à une personne une quelconque « casserole ». Mais comment peut-on faire confiance à une femme politique qui a perdu aux élections à cause de son ignorance des dossiers, qui a changé d’arguments sur l’Europe et sur l’euro, qui a été jugée coupable de détournements d’argent, qui a défendu tour à tour les thèses islamophobes, antisémites, qui a baigné dans une famille politique fasciste, et qui se fait accompagner de personnes superficielles ou dangereuses ? Comment peut-on avoir l’intention de voter pour un tel condensé de négativité ?

Mais pourquoi ?

Older adult walking along a tree-lined autumn path with a cane

Comment peut-on voter « pour voir » ? et parce qu’on « n’a jamais essayé » ? En général, on dit ça parce qu’on n’a pas d’autres arguments pour expliquer un choix difficile ! Pourtant le risque est connu, mais ces personnes préfèrent écarter les choix plus rationnels ou plus habituels. De quoi s’agit-il ? D’ignorance, de provocation ? Cela me fait penser à ces personnes âgées et impotentes qui se risquent à marcher sans bâton au risque de se faire très mal. La traduction en latin (sans =in et bâton =baculus) a donné le mot IMBECILE !

Images floutées

Four friends walk through a historic outdoor market with vendor stalls.

Si on floute les images de personnes nues, blessées, malades, mutilées, mortes, prisonnières, droguées, saoules, miséreuses, sans oublier les militaires, les agents secrets, les forces spéciales, ni les accusés, les suspectés, que restera-t-il sur nos écrans ? Des personnes saines, propres, riches, volontaires pour un peu de pub… et un immense espace de nuages… Attention ! l’imprécision ajoute un peu plus d’anonymat dans un média qui n’a pas besoin de ça pour pouvoir échapper aux attaques de connivence et de collaboration avec tout ce qui est illégal. C’est aussi un pas en avant vers l’uniformisation de la pensée.

Rouéli 22

PROJET DE PROFESSIONNALISATION

RapportPersonneProduction
Troupeaux  Un bergerVente de Viande, de Lait, de Peaux…
Alimentation  Un commerçantVente de Boissons, d’Huile, de sucre, de miel, de Riz…
Jardin  Un jardinierVente de Fourrage, de fruits, de légumes, d’arbres fruitiers
Vêtements  Un couturierService de couture, vente de vêtements, de chaussures
Maisons  Un entrepreneurMaçonnerie, charpente, isolation
Infirmerie  Un infirmierSoins et Médicaments
Matériel  Un commerçant de type « quincailler »Vente d’outils, de produits d’entretien…
Fromages  Un fromagerVente de fromages et de produits laitiers
Vannerie  Un artisanVente d’artisanat
Campement  Un hôtelier  Hébergement et alimentation
Électricité  Un technicienRéparation et vente : téléphone, électricité, solaire
TransportUn conducteur  Service de transport de matériel et de personnes
Viande  Un boucherAbattage, découpe selon les rites, équarrissage
EauUn distributeurSurveillance, nettoyage, distribution
EnseignementUn adulte diplôméInstruction

Rouéli 21

NATURE DU PROJET : L’AUTO-RÉMUNÉRATION

Actuellement, l’économie des habitants passe essentiellement par le troc. Il est important d’arriver à une économie financière. Nous décidons de mettre en œuvre un apprentissage des échanges de numéraires à la place du troc.

OBJECTIFS DU PROJET

Il est important de commencer par la formation des adultes volontaires. L’objectif principal est que chaque adulte sache évaluer le prix de son travail, qu’il possède un fond de caisse, qu’il présente une production nécessaire aux autres et qu’il participe à la vie collective et marchande du village.

Rouéli 20

NATURE DU PROJET

Nous avons remarqué un très fort taux d’illettrisme chez les adultes, ainsi qu’une grande envie d’apprendre. Nous proposons de créer un local scolaire, de mettre en œuvre un apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul pour donner à ces personnes les moyens de mieux s’intégrer et de s’adapter au monde moderne.

OBJECTIFS DU PROJET

Il est important de commencer par l’alphabétisation des adultes volontaires. Pour cela, la création d’un local pour les cours et le matériel d’apprentissage sont nécessaires.

L’objectif principal est que chaque adulte sache : décliner son identité, additionner des prix et compter la monnaie, utiliser le téléphone, la calculatrice, lire des affiches, des panneaux de signalisation, des revues…

Rouéli 19

NATURE DU PROJET

Il est indispensable que les habitants du village apprennent à bien s’alimenter, qu’ils appliquent les règles d’hygiène, qu’ils puissent recevoir des soins et qu’ils aient accès aux médicaments.

OBJECTIFS DU PROJET

Les habitants de Rouéli auront une bonne alimentation grâce à la création de jardins et à la plantation d’arbres fruitiers, grâce aussi à l’exploitation d’un rucher et d’un élevage de poules.

Ils auront une bonne hygiène et une bonne santé grâce à des toilettes sèches, à un local médical où travaillera un infirmier, avec les médicaments de base.

Instants de mémoire...

Romans, poésies, nouvelles, brèves de Jean-Marie Claudé

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