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Un développement agro-pastoral

La présence de l’eau au village permettra d’aider les habitants à une bonne gestion de la présence animale. Il sera possible d’installer des ruches et des poulaillers… pour leur éviter les carences alimentaires. Chaque famille du village possèdera au moins un jardin, un arbre et un élevage dans une zone agricole protégée.

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OBJECTIFS DU PROJET

Ce projet permettra la distribution d’eau au village sans passer par un transport difficile et épuisant, pour les femmes principalement. Il permettra aussi le retour au village de certaines familles, exilées faute de moyens de subsistance. Il donnera de meilleures conditions de vie (par exemple : lessive sur place), une meilleure hygiène et une alimentation plus saine pour tous. Il permettra enfin la création de mini-jardins et la plantation d’arbres.

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Il est primordial de faire parvenir l’eau jusqu’à la citerne existante du village de Rouéli. Deux forages sont actuellement situés à plusieurs centaines de mètres. Un accord doit être signé entre les différentes parties concernées par ce projet. Il s’agit de puiser l’eau au moyen d’une pompe solaire et de conduire cette eau jusqu’au village au moyen d’une canalisation enterrée à plus de 50cm de la surface.

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Deux besoins culturels

Il est important d’ajouter aux 8 besoins fondamentaux déjà nommés deux autres  besoins culturels : la LIBERTÉ et l’ÉGALITÉ. La liberté de s’exprimer, de se déplacer et de créer est capitale. L’égalité des droits et des devoirs entre l’HOMME et la FEMME est aussi essentielle. Un être humain ne peut pas être propriétaire d’un autre être humain, il en est uniquement responsable. 

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Pour avoir vécu plusieurs mois et durant plusieurs années auprès de semi-nomades, il nous est apparu comme évident que chaque être humain doit ACCÉDER À 8 BESOINS FONDAMENTAUX POUR NE PAS MOURIR PRÉMATURÉMENT : de l’eau, de la nourriture, un habitat, une source d’énergie, des soins médicaux, des moyens de communication, une rémunération et une instruction.

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Le projet

Le projet actuel est de rassembler les familles autour de la réserve d’eau, des services et des jardins, dans des enclos familiaux. Ce regroupement facilitera la communication sociale et l’utilisation des services comme l’école, l’infirmerie, le commerce… Les enclos traditionnels, dispersés, seront réservés à l’élevage et aux productions locales. Le nouveau village sera propre, éco-responsable et ouvert à toutes les visites et à tout contrôle.

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La rémunération

Dans tout projet djiboutien, quelques règles s’imposent : dès le début, il faut dresser la liste des membres actifs et celle des bénéficiaires pour éliminer les profiteurs de tout genre. Seuls sont rémunérés ceux qui travaillent. Pas de bakchich ni de khat en récompense, mais un salaire décent !

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Comment financer ?

Pour créer un village, il faut beaucoup d’argent. Mais il ne faut pas se tromper sur l’origine des fonds. On a vu des associations qui sont venues créer des toilettes et, fières d’avoir accompli un miracle, sont parties sans autre explication. D’autres bâtissent des maisons de type HLM tout à fait inutilisables et inadaptées. D’autres encore font des promesses qui s’évaporent en quelques jours. D’autres enfin réclament des dossiers paperassiers irréalistes. Expériences vécues !!!

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Les responsables du projet

Pour créer un village, il faut une équipe qui travaille en lien avec la population qu’elle représente. L’équipe est composée du bureau d’une association (ADER) et des responsables traditionnels (houloulta et okal). Il faut ensuite un dossier complet et solide pour faire valoir le projet. Il faut enfin un bailleur de fonds qui soit à l’écoute et finance chaque étape avec perspicacité.

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Où se trouve Rouéli ?

Rouéli se trouve sur un plateau désertique. Au sud, une route va de Tadjourah à  Obock. Plus au sud de la route c’est le Golfe de Tadjourah. Au nord, les Monts Mabbla sont les territoires des bergers . Ce plateau est traversé par un oued, rarement en eau. Entre la route et l’oued, le territoire est assez grand pour abriter de nombreuses familles.

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Pas facile !

Les bergers du désert n’ont pas de compte bancaire ni le moindre billet en poche. En général, ils n’ont pas d’instruction non plus et ne savent ni lire, ni écrire. Malgré cela, ils doivent  absolument trouver des donateurs, des investisseurs, des bailleurs de fonds pour créer une communauté. Et ce n’est pas une mince affaire !

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Un village de bergers

Il suffit d’un point d’eau pour rassembler des familles. Alors on parle, on donne son avis, on invente, on décide et l’on propose des solutions aux autorités. Entre Tadjoura et Obock, des bergers, très isolés les uns des autres, espèrent pouvoir se regrouper et créer un village que l’administration reconnaîtra. Comme partout ailleurs, cela commencera ainsi.

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Vivre en continu dans un désert, c’est extrêmement difficile ! Pourtant, les familles qui supportent de rester en dehors de la société sont très nombreuses au nord et à l’ouest de la République de Djibouti. Les semi-nomades sont réduits à vivre sans argent, sans électricité, sans magasins et sans services publics. Beaucoup n’ont jamais été invités à vivre dans une communauté reconnue et aidée.

Éh bé !  Que de baies !

Genévrier M

Dans les Pyrénées, au mois d’août, c’est la saison des baies. Deux particulièrement, très ressemblantes, qui ont une couleur bleu-violacé : les myrtilles et les genièvres ! Les premières ont un goût savoureux et sont un excellent antioxydant. Les secondes sont consommées en tisanes contre de nombreuses inflammations.

Tous à l’eau !

Nous sommes pratiquement tous attirés par l’eau ! C’est bien sûr un besoin vital, mais aussi une recherche amoureuse. Une fontaine, un ruisseau, un fleuve, un lac, une mer nous poussent à ressentir de l’admiration, de l’attachement, du besoin de contacts et du plaisir. Les vacances d’été nous invitent à renouveler cet amour que nous avions oublié dans nos villes hivernales.

Comm’ d’hab !

Allez ! Comme d’habitude ! La grande méthode morale et pédagogique en France continue son bonhomme de chemin. Au moindre problème, on trouve une solution : l’interdit. Si les jeunes restent des heures devant leur téléphone, la solution est d’interdire les téléphones. Solution miracle ! C’est simple, radical et… stupide. On sanctionne l’utilisateur et non le créateur du problème addictif. Si tous les médias, tous  les réseaux sociaux et tous les utilisateurs étaient responsabilisés et identifiés, on pourrait avoir une véritable solution.

Ah, les vaches !

Ce sont les vaches qui sont contentes ! Elles trouvent une herbe abondante et ne dépendent de personne. D’un commun accord, elles vont s’arrêter de brouter et se coucheront, ensemble, au bord d’un joli ruisseau qui chante grassement. Ici, on rumine son bonheur. Elles suivent, un moment, avec un serein détachement, ces promeneurs qui soufflent fort sur les pentes escarpées mais qui apprécient leur présence intimidante. Elles sont si paisibles que l’idée du bonheur s’écrit en filigrane.

Quels arguments ?

Principalement sur Internet, mais aussi dans tous les débats, nous nous trouvons de plus en plus confrontés à des affirmations ou à des comportements qui nous dérangent et nous questionnent. Le problème est de savoir sur quelles bases nous devons faire reposer nos arguments, face à des Chinois, des Qataris, des Kanak ou des Africains du Sud. Notre culture « européenne » est balayée par ceux qui ont une culture différente. Les religions ne parviennent plus à convaincre tant elles ont démontré le contraire de ce qu’elles prônaient. Nos responsables politiques ont perdu toute fiabilité. Alors il ne reste que la charte qui fut adoptée et remaniée par la grande majorité des peuples : la déclaration universelle des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant. Et, malgré cet accord, la discussion reste difficile.

Privilégiés ?

Nous, Français , nous tous, même ceux qui n’ont pas beaucoup d’argent, même ceux qui habitent dans de mauvais logements, même ceux qui ne peuvent pas travailler,  même ceux qui pleurent et se plaignent, nous tous, pour le reste du monde, nous vivons dans le calme des nantis, dans la douceur des privilégiés, dans la paix des rassurés, dans les certitudes des justes, dans l’insouciance des favorisés, dans la béatitude des riches, dans le silence des indifférents et dans les illusions des orgueilleux… Et nous sommes nombreux à nous demander s’ils n’ont pas raison…


	

Question de vitesse

Il serait bon de se rappeler que les panneaux 30, 50, 80, 110, 130 et les autres ne sont PAS des OBLIGATIONS de rouler à ces vitesses, mais des INTERDICTIONS de les dépasser !

Ceci dit, parce que nous sommes de bons français, nous tolérons que nous dépassions ces vitesses maximales exceptionnellement !

Affichage bizarre

Oh ! Que je n’aime pas ces prix hypocrites et stupides:  17,95 € ! Le marchand veut faire croire que le produit qu’il vend est proche de 17 euros et donc qu’il n’est pas cher. Petit mensonge ! Et de plus il espère que l’acheteur sera assez bête pour ne pas comprendre que le produit coûte réellement 18 €. De la stupidité ? Ou simplement de la malignité… ?

Notre éclipse

Ici aussi l’éclipse va se passer comme prévu et chaque soir. La montagne va passer entre le soleil et nous. C’est l’un des bonheurs des êtres humains qui savent que chaque lendemain ce soleil sera toujours au rendez-vous. La vie continue et les aurores apportent leur lot d’espoirs et de projets.

Premiers printemps

Oubliés, nos premiers printemps !

Les roses se souviennent-elles

Qu’elle aimait leur teint triomphant,

Comme leur corolle si frêle ?

J’ai perdu de cette saison

Le ciel doux. Je sais seulement

Que sa peau fraîche sentait bon

Et qu’elle dansait dans le vent.

Elle passait près de ma main

Sans voir la violence du temps

Qui se cache et s’enfuit soudain

Vous faisant vieux en un instant.

Elle avait la voix des je t’aime

Et riait de son abandon

En écoutant mes mots et même

Les silences de mes chansons.

Ses yeux me parlaient des bleuets

Sa bouche des roses trémières

Elle aimait porter des œillets

Au col de sa chemise claire.

Oui, j’ai oublié nos saisons

Et celle qui fut la première

Mais encore nous chérissons

Les roseraies et leur lumière.

23 avril 2024

Orages

Je mords dans mon fromage

Boum bada boum

Le ciel est à l’orage

Le vent est à l’orage

La ville est à l’orage

Boum bada Boum

Les gens sont à l’orage

Les médias sont à l’orage

Les politiques sont à l’orage

Le Pouvoir est à l’orage

Boum bada Boum

Mes amis sont à l’orage

Mes proches sont à l’orage

Ma chérie est à l’orage

Je ne suis pas à l’orage

Pas de Boum bada Boum

Je finis mon fromage !

18 juin 2024

À mes amis

Je chante des mots de joie
Qui me viennent du soleil,
De l’air frais où je me noie
Et de mon verre vermeil.

Ils viennent de mes amis
Aujourd’hui très dispersés,
Mais que n’atteint pas l’oubli
Tant j’ai pour eux de pensées
.

Où est la réalité ?

À l’heure où tous les médias proposent des informations soi-disant réelles, mais souvent fausses, nous sommes dans l’obligation d’être plus réfléchis et meilleurs critiques. Pour nous, humains sains de corps et d’esprit, la réalité, c’est ce que nous percevons, pas ce que nous imaginons ou croyons. Nous avons développé des systèmes d’analyses qui nous permettent de rendre fiables ou non les informations « extérieures ». Ainsi, depuis notre naissance, nos connaissances, jugées réelles, sont presque toujours les perceptions des autres. Mais aujourd’hui, nos propres perceptions peuvent être induites en erreur par la réalité virtuelle. Il nous reste un seul moyen pour découvrir la réalité : toutes les perceptions et toutes les informations doivent être identifiables et reconnues par tout le monde. C’en est fini des « révélations », des « secrets enfin dévoilés », des « informations exceptionnelles » et des « confidences exclusives ». Toute « découverte unique » doit être sujette à caution !

Aux pudeurs médiatiques

Oh ! les jolis seins !

Laissez-les voir !

Il y aura bien des pigeons

Pour y déposer leurs fientes...

Mais le naturel et la grâce

sont supérieurs

Aux sottises pudibondes !

Opposé aux sports violents…

Boxer in black and gold shorts knocking down opponent in red and white shorts during match
A boxer delivers a powerful punch knocking down his opponent in a heated match.

Le colosse
Cabosse
La caboche
D’un beau-gosse.
Il l'embroche,
Il lui poche
L'œil gauche
Déjà si moche !
Le molosse
Décroche
Une gauche
Puis six
Puis dix
Et petit
À petit,
Il creuse
La fosse
Du gavroche
Et lui fauche
La vie !
A mon avis,
C’est lamentable
Et coupable !

Nuit de rêve, rêves de nuit

Tout repose

À la lumière

De l’Histoire

Tout se pose

Dans l’air noir

Et dans la paix

Ici trouvée

Tout chante

En vie douce et lente

La mémoire

Des pierres

De l’Histoire

Et les lumières

De nos espoirs

Tu es mon paysage

Tu es unique,
Inconnu magnifique,
Et extraordinaire...
Pourquoi le taire ?
Je veux te le susurrer
Ou le hurler.
Tu as marché au bord de la mer
Et beaucoup voyagé sur cette Terre
Comme des millions de voyageurs
A la recherche du bonheur.
Comme des milliards de parents
Tu as fait de beaux enfants.
Tu fais partie du nombre incalculable
De ceux qui cherchent l’improbable.
Tu as gravi des montagnes
Et souvent battu la campagne,
Tu as parcouru des milliers de kilomètres…
Peut-être...
Tu as vécu des passions,
Et des trahisons
Des coups de cœur,
Des temps de bonheur…
Tu as peut-être écrit des poèmes
Et parfois tu as eu la flemme…
Mais pour avoir vécu tout ça,
Ici, pas loin ou tout là-bas,
Et pour avoir fait
Ce que nul autre n’a fait
Comme toi,
Tu es unique pour moi…

Tombée du jour

Le ciel pèse comme un suaire
Couvert de pleurs et de poussière.
La pluie grasse colle à la peau.
Ré exhibe ses oripeaux.

Dernier bastion d’une frontière
Qui nous ouvre à l’imaginaire,
Fort Énet bientôt se noiera
Entre l’île d’Aix et Fouras.

Il n’y aura plus de lumière
Sur la vague noire en colère.
Les ombres grises des vivants
Glisseront au vent, nuitamment.

Souvent tel spectacle endolori
Laisse en nous la douce euphorie
D’être à ce monde si présents
Que nous l’aimons infiniment.

29-11-25

De l’autre côté

Est-ce une perversion,

Un goût morbide

Ou une curiosité

Très curieuse ?

J’ai toujours aimé

M’intéresser

Aux plus faibles

Aux plus violents

Aux plus lâches

Aux plus tyrans

Aux plus ignorants

Aux plus oubliés

À tous les mal-aimés

 À tout ce qui fait

Leur particularité…

Par amitié ?

Non… pas vraiment !

Mais pour essayer

De voir comment

Ils pourraient

TRAVERSER…

JMC 5-11-25

Vertigineux

Picos de Europa

Nous sommes toujours

Au coeur d’abîmes vertigineux :

des hauts sommets

aux profondes vallées,

des cieux lumineux

aux sombres catacombes,

des grandes fortunes

aux pensions de misère,

des châteaux de Bavière

aux cabanes de branches,

Des orgies parisiennes

Aux cruelles famines,

Des fières démocraties

Aux tyrannies sanglantes,

De nos douces amours

Aux haines stupides,

Tout est vertige !

03-11-25

Marche

Nous égrenons
Lumières et ombres
Rêves et cailloux
Chemins et alcôves
Ors et ambres
Azurs et mauves
Violents et doux.
Nous marchons
Et nous avançons.

Grands soirs

Il est des soirs
Grands et glorieux
Qui disent la beauté du monde.

Viennent alors les dragons furieux
Et les vouivres immondes
Qui ruinent les espoirs.

Alors je prends la cithare
Et j'égrène les notes profondes
Du chant des amoureux.

Brûlures

Des flots de soleil

M’ont inondé de lumière

Et brûlé au coeur…

Et je buvais la tasse

Au bord de la tristesse

Et je coulais

Au fond de l’ivresse

Stupide

Et je me noyais

Dans le noir de la solitude.

12-11-25

Étreintes

Tu balanceras tes bras

Pour embrasser le monde,

Tu serreras fort sa poitrine

Où bat le cœur des oubliés.

Tu répéteras en écho

Que tu nous aimes

Sans mièvrerie

Sans innocence

En toute liberté.

Joies partagées

Tu chanteras en chœur

Les vieilles romances

Qui sont malgré tout restées

Dans le cœur des hommes.

Tu ne te plaindras plus…

Tu te battras contre l’ignorance

Et contre les regards fermés

Des hommes de cendres.

Élévation

Toi, tu t’élèveras

Vers les rêves d’or

Qui sont posés sur l’horizon.

Tu courras à en perdre haleine

Pour unir ta voix

Aux chants du monde,

Aux embrassades fertiles,

Comme aux baisers des amants.

Élève-toi

Photo de Alex Azabache sur Pexels.com

Tu pourras t’élever

Et regarder

La Terre tout entière

Sur les ailes de nos prières.

Au cours de ton envol,

Tu vivras – l’idée n’est pas folle –

Ton rêve devenu réalité,

Un mythe réalisé.

Tu auras le pouvoir grandiose

De faire naître des roses

Au coeur de nos souvenirs

Et de tes plaisirs.

Instants de mémoire...

Livres et textes divers de Jean-Marie Claudé

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