
Au centre de Montréal, les surprises sont fréquentes, comme ici au détour du musée d’art contemporain. Un grand cercle focalise notre regard vers un immeuble, mais ne nous empêche pas de remarquer le petit couple qui est en train de poser…

Au centre de Montréal, les surprises sont fréquentes, comme ici au détour du musée d’art contemporain. Un grand cercle focalise notre regard vers un immeuble, mais ne nous empêche pas de remarquer le petit couple qui est en train de poser…

Au centre de Montréal, c’est la ville « américaine » avec des immeubles de style très variés. Ici un immense portrait du chanteur Léonard Cohen.

Un peu avant l’arrivée à Montréal. Petite pensée pour Jacques Cartier et Samuel Champlain qui ont vu ces îlots avant d’aller fonder leurs colonies.

Il y a des instants comme ça, des moments qui nous semblent uniques et parfaits. Nous n’avons plus besoin de rien. L’air est saturé de bonheur. Le vent doux, le soleil, le ciel bleu, la mer lisse sont les compagnons idéaux pour une virée en mer auprès de Fort Boyard. Tout est serein. Sur le bateau, l’amitié se partage. C’est un feu qui se donne et qui s’entretient.

Pour combattre cette pratique barbare qu’est l’excision, il faut en parler ! De plus en plus de jeunes femmes prennent la parole pour expliquer leurs souffrances et leurs problèmes de femmes.

J’ai gardé le bouton d’or
Que tu avais cueilli
Sur la chemise ondoyante
Et verdoyante
D’une proche prairie
Comme un trésor
J’ai gardé la rose de France
Dont tu avais planté
Le pied au jardin
Pour que mes matins
Soient enchantés
De ses fragrances
J’ai gardé toutes les fleurs
De nos belles amours
Elles font un parterre
De douces lumières
Et de doux atours
Au clos du bonheur
03-04-26

Notre condition humaine fait que chaque membre de notre société est dépendant des autres. Nous sommes également dépendants des événements liés à une logique : les phénomènes météorologies, les accidents, les situations géographiques etc… Nous savons aujourd’hui pallier tous les problèmes, les éviter ou les réparer. Mais nous restons victimes de notre fragilité. Cette fragilité révèle notre imperfection intrinsèque, et par là, notre Condition Humaine en quête de progression, d’autres disent en évolution.

Nous ne pouvons plus vivre en totale autonomie ou en autosuffisance. Bien plus qu’autrefois, nous sommes complètement dépendants : pour la santé, l’instruction, l’habillement, l’alimentation, les déplacements… nous devons faire appel à d’autres personnes. Ce n’est pas de l’esclavage, mais ce n’est pas non plus une totale liberté. Si la liberté consiste à pouvoir choisir nous-mêmes, nous sommes souvent libres, libres de prendre l’avion, de produire notre propre alimentation, de refuser tel médicament… Mais les choix nous exposent à d’autres besoins, si bien que nous finissons par être encore plus dépendants. La dépendance nous apparaît alors comme socialement indispensable. Ce n’est plus un pis-aller, c’est un besoin vital. Il ne s’agit pas d’une contrainte ni d’une privation, il s’agit bien de notre Condition Humaine.

Ma voix ?
Ce fut celle de l’enfance
Et de mes errances
En amitié
La voix des premiers émois
Et des chansons jetées
Comme feuilles envolées
Au gré de nos couplets
Et de nos danses
Ma voix ?
Ce fut celle du silence
Celle des souffrances
Cachées
La voix d’autrefois
Quand je n’étais pas aimé
Et que je devais chanter
Pour ne pas briser
Mes espérances
Ma voix ?
Ce fut celle de la chance
Et de la confiance
Déposée
Entre nos bras
Celle des mots secrets
Doucement murmurés
Et des rêves partagés
En connivence
21/03/26

On ne fait pas de la philosophie pour le plaisir de penser et d’analyser. Chacun d’entre nous est philosophe quand il met en accord la logique de ses idées et celle de ses actes.
Pour y parvenir, les philosophes de l’Antiquité nous disent qu’il est d’abord nécessaire de se créer un ensemble d’idées cohérent sur l’origine, le sens de la vie et son aboutissement. A partir de là, on parvient inévitablement à dresser un tableau de ses besoins et de ses valeurs.
Il faut ensuite réaliser sa vie en accord avec l’ensemble de ses idées.

Je m’assieds, perdu dans des réflexions qui me coupent totalement du monde. Je ne me surveille pas. Je suis étranger à mon corps. Mon regard, qui ne regardait rien, est soudainement attiré par un point noir, comme une ombre, une poussière, à trente centimètres de mon pied nu. Il me semble que cela se déplace. Serait-ce un insecte ? Je regarde plus intensément. Je suis le gardien de phare qui découvre le navire qui se détache de l’horizon mais qui se transforme en pointe de nuage. L’animal ne bouge plus, c’est effectivement une poussière. Je suis comme tant d’autres, ceux qui ne voient personne et qui découvrent soudain un être qui les fascine et qui parfois redevient trop vite une ombre.

Entends-Tu ?
Le vacarme s’est tu
Au-dessus des vagues
Lentement redevenues
Des frises ingénues
Où les mouettes divaguent.-

Dans plusieurs philosophies (notamment dans le bouddhisme) l’être humain se doit d’accepter sa condition humaine. Ainsi, il se tait et ne s’éparpille pas. Curieusement depuis la philosophie des Lumières et avec la liberté d’expression, on prône plutôt la singularité pour adhérer à la communauté. Pour être élu, il faut bien crier haut et fort sa différence ! Et plus on est différent des autres, plus on est remarquable !

De nombreux philosophes parlent de bonheur, de liberté, d’égalité, de perfection… Comme si tous ces idéaux étaient atteignables. On sait cependant que l’idéal ne peut être atteint dans les circonstances actuelles de l’humanité. On ne parviendra jamais à créer une paix totale, une liberté totale, un bonheur total pour tous les êtres humains en même temps. Le mot idéal n’indique qu’une direction à prendre. Mais chaque individu peut, dans sa vie, se fixer des objectifs et atteindre ce qu’il va ressentir comme paix, comme liberté, ou comme bonheur. On se construit soi-même et ainsi on parvient parfois à aider les autres à se construire eux-mêmes.

On trouve dans tous les villages du monde des gens responsables, compétents, intelligents et fidèles qui s’attachent à partager leur temps au bénéfice de leur communauté. Il en est ainsi dans le petit village de Dougoum (Djibouti). Guedda est le directeur de l’école et son épouse, Qacha, est infirmière. Le village est riche de leur présence.

Un ami m’a proposé un jour de gravir le couloir Swan, la belle ligne verticale au fond du dièdre entre le Grand et le petit Astazou. Tout était prêt : les cordes, les piolets, les crampons, les vis à glace. Le froid était intense. Et puis… Et puis la veille du départ un orage puissant est arrivé d’Espagne. Mort du projet ! Cette ascension ratée reste dans ma mémoire comme un souvenir impérissable : j’avais étudié chaque mètres et j’avais l’impression réellement de les avoir gravis. La frustration s’est métamorphosée en rêve inachevé, mais en un rêve plaisant puisqu’il n’y avait pas eu d’échec ou d’erreur. Il en est souvent ainsi de nos plus beaux fantasmes.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai été confronté à deux morales bien différentes. Il s’agit bien d’une opposition. J’ai rencontré des personnes qui avaient un sens moral parce qu’ils avaient le sens de la société. Mal agir serait une sorte de guerre déclarée à l’équilibre et à la paix de leur entourage. Et j’ai fréquenté d’autres personnes dont le seul but était de ne pas être jugé et condamné par les autres tout en agissant pour leur propre satisfaction. On peut comprendre les deux orientations, mais on est viscéralement attaché à celle que nous ont inculquée nos parents.

Le désir, longtemps condamné par les régimes et les religions dominatrices, est assurément une énergie qui impose le changement, l’évolution et souvent le progrès. S’il génère des malversations et des méfaits, c’est qu’il a pris naissance dans l’esprit de gens corrompus ou mal éduqués.

L’espoir est vain quand il est illusoire.
Sans être un expert, ni même un connaisseur, j’aime bien pencher mon front et mes mains vers la terre pour ratisser, sarcler, creuser des sillons et semer quelques graines. L’une de mes motivations est l’espoir d’une future production de fruits ou de légumes. Au terme d’un temps de travail, il y a un résultat, satisfaisant ou non, mais un résultat. Il met fin à cet espoir qui s’est réalisé rapidement, facilement, simplement, naturellement. Cet espoir, contrairement à tous ceux que nous imposent les médias, débouche sur une réalité. Car l’espoir est vain quand il est illusoire.

Le malaise est profond, poignant et lourd. Nous baladons depuis des années la bannière des tolérances, de la paix et de l’anti-peine de mort. Et voilà que nous transgressons nos convictions. Nous sourions à la grande mise en scène de la guerre. Beaucoup applaudissent à la condamnation de milliers de gens. Nous justifions nos crimes. Pourtant nous sommes bien des démocrates, pacifistes. Nous sommes pour le Droit et la culture chrétienne ! Balaise le malaise !

J'ai mis mes paroles au vent
Qui veut toujours les faire taire
Mais j’espère qu’en cet instant
Elles pourront un peu vous plaire.
Veuillez vous en saisir très vite
Déjà l'oubli vous rattrape
Vous met à nu et prend la fuite
Jetant vos pensées à la trappe.

On sait aujourd’hui qu’il y a une vraie chimie de l’amour. Oublions les vieux philosophes qui y voyaient un acte de volonté, un pur produit du hasard ou le don d’un dieu. La réalité est bien plus complexe et simplement physique. Ce sentiment inclut de nombreux événements de causalité, une réelle chimie intérieure, un panel inextricable de sensations et une importante dose de raison, quoi qu’on en dise.

Comme précisé plus haut, le présent réel n’existe pas, ou si peu ! Donc l’indicatif présent est utilisé pour indiquer une action déjà passée, au moins partiellement. Exemple : Et ce jour-là, il prend le train pour la première fois. L’indicatif présent est également utilisé pour exprimer une action future. Exemple : demain matin, je prends le train de 7 heures.
En résumé, le présent décrit une action future ou passée mais en réalité rarement le présent !

Les philosophes se prennent la tête en essayant de définir le temps. Il ont peut-être du temps à perdre. Pour gagner du temps, il faut dialoguer avec soi-même et tenter de comprendre ce fichu présent qui ne l’est plus au bout de quelques dixièmes de seconde… Donc on ne peut pas dire qu’on a le temps.
En réalité, le temps c’est la vie, c’est notre vie, c’est l’électron qui circule, l’eau qui coule et les galaxies qui voyagent. Le temps c’est le mouvement qui ne peut pas être arrêté par les moyens qui sont les nôtres. Par contre, on peut regarder les photos du passé ou imaginer notre futur. Mais ce ne sont que des souvenirs ou des rêves qui sont hors du temps présent.
Bien sûr, on connaît les théories… Le temps serait compressible ou étirable, rapide ou bloqué… ce ne sont que des théories. Pour le moment, notre réalité c’est que le temps passe et qu’on perd du temps à vouloir comprendre pourquoi. A présent, c’est fini, donc passé ! Et demain est incertain ou parfois inimaginable.

Prendre un livre au hasard, choisir un fauteuil et tourner les pages en regardant les tours de La Rochelle…
Lire du théâtre ou de la poésie pour ne pas se limiter au seul roman. Se laisser envahir par les personnages, par les paysages. Et regarder au-dehors. Là, dans l’histoire de cette ville. Entendre les cris des habitants qui réclament à manger et qui maudissent Richelieu et le roi de France. Entendre hurler la mort.

J’écrivais en avril 2024 :
L’éducation est plurielle. Les coutumes en font partie. Ce qui est bien ici ne l’est pas là-bas. D’où l’importance d’une morale et d’une éducation acceptées par tous les pays et tous les humains. On a déjà commencé avec la déclaration des droits de l’homme. Ce sera le fondement d’une humanité qui aura trouvé sa voie et son sens. Vision Idéaliste ? Peut-être ! L’important, c’est d’avoir un but, un chemin tracé jusqu’à l’étape suivante. Ce premier objectif tend à généraliser l’abandon des armes pour régler les conflits. Cette démarche impose en filigrane la destitution de tous les chefs belliqueux. Nous y sommes et l’effort est déjà immense et douloureux.
Il a suffi d’une pagaille organisée par trois des pays les plus puissants pour que tout soit à recommencer. Même chez nous, dans une démocratie verbeuse mais paisible, on en arrive à se tuer à coups de pieds… Espérons que la Sagesse l’emportera et que nous n’entendrons pas les rafales de kalashnikov !

Ai-je oublié
Les sourires que tu fleurissais
Et les mots que tu parfumais ?
Aurais-je oublié
Tout ça ?
Tes regards qui m’enjolivais
Les rêves que tu nous préparais ?
Puis-je oublier
Tout ça ?
Ta peau où ma main glissait
Et que mes dents tatouaient
Comment oublier
Tout ça ?
L’élan que tu nous donnais
Et qui si loin nous emportait
Peut-on oublier
Tout ça ?
Tes yeux qui chantaient
Et ton âme qui me caressait
Est-il possible d’oublier
Tout ça ?
Non, je n’ai rien oublié
J’ai posé d’une encre indélébile
Les souvenirs écrits
Sur la mémoire fragile
De nos jours enfuis

Nos sources d’énergies obéissent à divers courants de pensée. Souvent le choix d’une énergie répond à un intérêt économique. Dans certains pays, il vaut mieux couper du bois qu’acheter du pétrole. Parfois, ce choix est fait selon des besoins sécuritaires. On préfère, dans quelques pays, l’énergie solaire à celle du charbon, bien plus polluante. Dans notre pays, on choisit l’énergie nucléaire plutôt que toutes les autres pour répondre à des interêts particuliers. Mais qu’adviendra-t-il lorsqu’un réacteur nucléaire provoquera un accident semblable à ceux de Tchernobyl et de Fukushima ? Il est probable que les actuels défenseurs du nucléaire seront obligés de se tourner vers autre chose…
Question du jour : quelle est votre source d’énergie principale ? Correspond-elle à votre préférence ?

Notre capacité à créer doit favoriser l’évolution positive de l’humanité. Elle ne doit pas se soumettre aux intérêts commerciaux ni aux volontés politiques qui ne cherchent que la satisfaction du moment et ne prévoient pas sérieusement l’avenir des êtres humains. Aujourd’hui, qu’est-ce qui bloque cet avenir meilleur ? Ce sont les guerres et les économies polluantes, tout autant qu’une éducation à la toute-puissance et à la sur-consommation.
Question du jour : Pensez-vous que les conflits et les rivalités commerciales peuvent être des facteurs de progrès pour l’humanité ?

Danse
Sur la glace !
Danse
Et trace
Vers la gloire
Ta victoire.
Danse !
Vole
Sous la corolle
De lumière
Et dans le voile
De la musique
Folle et fière.
Glisse
Et glisse
Encore
Pour qu’on adore
Ta mosaïque
De grâce
Qui nous embrasse
Nous enlace
Et nous unit
Sur la glace
De la vie.
…
Question du jour : Avez-vous déjà fait du patinage sur glace ?

Donc tout est issu d’une causalité complexe. Ce principe de cause à conséquences est bien à la base de l’ évolution – sans que personne encore puisse en expliquer l’origine de manière scientifique. Si tout est logique dans le monde minéral et le monde animal, la Raison des animaux les mieux développés peut intervenir sur l’évolution telle qu’elle était « programmée ». Cette Raison peut provoquer une ré-évolution, un bouleversement qui était théoriquement possible mais improbable. J’y vois là le principe de notre liberté. Notre Raison où dominent la mémoire et l’imagination doit intervenir dans chacune de nos décisions. Pas pour empêcher le principe de causalité – ce qui est impossible – mais pour le modifier. C’est pour cela que nous devons accorder beaucoup d’importance à la connaissance de notre passé et à notre capacité d’imaginer notre avenir. Sans quoi nous subirons les conséquences de ceux qui nous entraînent dans leurs orientations dangereuses.
…
Question du jour : Avez-vous déjà ressenti que votre décision venait de modifier le cours des événements ?

L’homme sensible et complexe arrive presque au niveau de la femme.
Question du jour : pensez-vous que les hommes et les femmes ont des facultés différentes ?

J’ai vu à Minneapolis,
Dans la fumée des gaz toxiques,
Des gens brisés par la milice
Sous des coups de feu hystériques
J’ai entendu dans l’air glacial
Les corps tomber dans le sang.
On sait bien que l’ordre bestial
Vient du méchant petit marchand.
Question du jour : dans une démocratie, un président doit-il avoir une autorité inconditionnelle sur l’armée ?

On assiste à la destruction de ce qui faisait la culture chrétienne en France : abandon d’églises, destruction de la statuaire des lieux publics, refus des crèches de Noël … Le doit-on à un laïcisme rigoureux, à un islamisme envahissant ou bien à un désintérêt de la population ? Probablement les trois ! Mais le vrai problème réside dans l’impact psychologique et les répercussions sociales que subit le peuple français. L’indifférence laisse la place à l’appauvrissement culturel et cela finit souvent très mal.

Dans de nombreuses émissions télévisées, le plus grand crime aujourd’hui, c’est de plomber une ambiance, car l’humour y est un diktat.
Ou alors, il faut une tragédie bien insupportable pour mériter la faveur des caméras.

On veut sauter à deux pieds dans l’eau pour voir ce que ça fait. Puis on veut mettre deux doigts dans une prise électrique pour voir ce que ça fait. Puis on veut jouer avec une arme à feu pour voir ce que ça fait. Puis on veut goûter à de la drogue pour voir ce que ça fait. Et un jour, à l’élection présidentielle, on veut voter pour un bonimenteur pour voir ce que ça fait.

Le loup solitaire est toujours utile à la meute.
« Mes procès-verbaux » de Jean-Marie Claudé

L’Amour commence avec du piment de Cayenne, puis il épice la vie avec du piment d’Espelette.

Il me faut, aux chemins creux,
Près des longues haies de ronces,
L’envol des palombes bleues
Quand le rude hiver s’annonce.
Pour ma forêt dont je vois
Les longues branches guerrières
Et les saules en arroi
Il me faut des primevères.
Pour laisser chanter le bleu
D’un ciel fougueux de printemps,
Il me faut brûler mes yeux
Aux feux des fleurs et des champs.
Aux matins d’été joyeux,
Il me faut des agapanthes,
Beaucoup d’effluves soyeux
Et des couleurs envoutantes.
La Nature n’a pas d’âge
Et ses amoureux non plus.
Il nous faudra du courage
Pour la sauver des abus.

Cacophonie et carnage
Au coeur des vieux sarcophages
Des partis français occis
Qui criaient : « Démocratie ! »