
J’ai faim de vie
J’ai faim de jours
J’ai faim d’envies
J’ai faim d’amour
J’ai faim de toi
J’ai faim de vous
J’ai faim de moi
J’ai faim de tout
30-09-25

J’ai faim de vie
J’ai faim de jours
J’ai faim d’envies
J’ai faim d’amour
J’ai faim de toi
J’ai faim de vous
J’ai faim de moi
J’ai faim de tout
30-09-25

D’habitude, je suis invisible et silencieuse.
Personne ne me parle.
Je suis jeune, mais inquiète .
Je suis fragile mais pas trop bête.
Je ne sais pas attraper les mots qui me sont tendus.
Je ne vois pas les portes ouvertes.
Je n’ai jamais saisi un cœur offert.
Alors je passe, mon ennui à la main.
Et je m’enferme dans mes habitudes.
Le soir, je range ma chambre
et je regarde la nuit au plafond.
Et puis, tu t’es planté là devant moi…
Merci de m’avoir remarquée !

Il y a des hommes qui possèdent des trésors. Ils ont tellement peur d’être volés qu’ils les enferment dans des coffres-forts.
Beaucoup d’hommes font ça avec leur femme.

D’accès facile, le lac de Gaube est un lieu incontournable, disputé entre les humains et les bovins. Mais surtout, il n’est pas une fin en soi : il ouvre une porte mystérieuse, à demi dévoilée, vers les faces nord du massif du Vignemale. J’y ai placé un épisode important de mon roman « L’à-pic ».

Quand je vois des bateaux au fil de l’eau,
C’est clair comme l’eau de roche :
J’en ai l’eau à la bouche…
Je ne dis jamais :
Fontaine, je ne boirai pas de ton eau !
Car cela apporte de l’eau au moulin de mes rêves …
Alors je me jette à l’eau !
Et quand je suis entre deux eaux,
Je me sens comme un poisson dans l’eau !
13-09-25

Le constat
Est terrible,
Effrayant !
Le débat
Pour le changement
Est pénible !
À deux pas de la porte
C’est le bruit
De la folie
Qui l’emporte !

À l’ombre des étoiles
J’ai posé ma besace
Attendant que le voile
Gris de la nuit s’efface
Et sous l’arbre chenu
Dans un rêve d’amour
J’ai longtemps attendu
Que renaisse le jour

Y’avait la vieille grand-mère
À la voix grasse et sévère
Qui faisait plein de manières
Pour poser son gros derrière
Sur les deux planches du banc
Et soufflait péniblement
Y’avait aussi le vieux Paul
Qui fixait toujours le sol
Et frappait, d’un bâton blanc,
Ses pieds nus et gris, en sang.
Et l’ombre du vieux tilleul
Lui faisait un vert linceul.
Y’avait aussi Jacqueline
Qui devenait très câline
Quand un beau mâle arrivait,
La couchait et lui faisait
Un beau cadeau pour neuf mois
Mais la quittait chaque fois.
Y’avait la jolie Michelle
Qui savait qu’elle était belle,
Qui m’offrait une violette
Quand ce n’était pas ma fête
Et qui plongeait toute nue
Dans l’eau du fleuve, ingénue.
Y’avait enfin le Jacky
Ingrat, méchant et maudit
Qui tuait les animaux
Et se couvrait de leur peau
Comme médaille de gloire,
Pour mieux entrer dans l’Histoire !
JMC 19-01-25
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J’écris avec des mots qui vont au fil de l’onde,
Avec mille phrases lourdes du poids des ans !
Ma voix vibre toujours des émerveillements
Et tous mes cris naissent des lenteurs de ce monde.
JMC

J’aime les fleurs dans les jardins
Et les bois, lumineuses de gloire.
Mais je les aime bien moins
Coupées
Momifiées
Encellophanées
Dans les vases-mouroirs.
JMC

J’implose !
La vie n’est pas rose
Les Verts
Ne sont pas verts
Celui qui rit jaune
N’est pas jaune
Ta main verte
N’est pas verte
Et mes bleus
Ne sont pas bleus…
On nous ment
Tout le temps !

Si nous n’avions pas
De soucis
De tracas
D’ennuis
De problèmes
Avec nos amis
Et nos « je t’aime »
Si nos parents
Nos enfants
Nos connaissances
Et nos références
Nous étaient indifférents
Oh ! que nous serions
Malheureux !
Nous en mourrions
D’ennui
Et de mélancolie.
Alors tant mieux
Si le ciel n'est pas bleu !
Qu’il en soit ainsi !
Et que vive la vie !

J’ai rêvé d’une belle âme
Dont le corps m’est inconnu
Je l’ai imaginée femme
Vive, frêle et ingénue.
Elle détient la sagesse
Des plus calmes statues
Et regarde avec tendresse
Ce que je suis devenu.
Elle voit les taches sombres
De mes amours disparues
Et ramasse les décombres
De mes guerres perdues.
Elle me dit mille choses,
Tout ce que je n’ai pas su
M’avouer et que j’ose
À présent mettre à nu.
JMC 08-02-25

Rebelles générationnels,
Insoumis sans appel
Entre l'overdose
Des rêves télévisuels
Et la réalité cruelle
Des peu de choses
Jeunesse
Qui vomit ses injures,
Dénonce les forfaitures
Hurle, crie, maudit
Et qui attend sans gêne
L'instant d'effervescence
L’exutoire des vengeances
Des pillages, des aubaines
Et des coups de sang
Dans le vide angoissant
Des lois et des règlements
JMC

J’ai perdu
Tout ce qu’elle savait
Et que je n’ai pas su
Lui demander,
Tout ce qu’elle disait
Et que je n’ai pas pu
Comprendre et garder
Tout ce qu’elle a fait
Et que je n’ai pas voulu
Entendre ou regarder
Tout ce qu’elle m’a donné
Et que je n’ai pas rendu
Avec autant de dignité
Tout ce qu’elle a caché
Et que j’aurais dû
Tenter de dévoiler
Tout ce qu’elle a traversé
Les malheurs qu’elle a vécus
Sans pouvoir la consoler
Tout ce qu’elle était
Et que j’ai perdu
Dans les brumes du passé.
JMC

Le monde me paraissait bizarre
On me parlait d’efforts attendus
J’aimais ce qui m’était défendu.
Je pleurais alors sur ma guitare
Mon enfance et mon père perdus,
Les amies que je n’avais pas émues
Je rêvais de voyages et d’histoires,
D’aventure en rivage inconnu
Et chantais Verlaine dans ma rue.

Il est temps de donner
Et de recevoir
Il est temps de se replier sur soi
Pour mieux s’ouvrir aux autres
Il est temps de pardonner
Après avoir ouvert les yeux
Il est temps d’exister pleinement
Et de penser à ceux qui ne sont plus
Il est temps de chercher
Tout en savourant le bonheur retrouvé
Il est temps de partir ailleurs
Et de tisser le nid des amitiés.
Il est temps de rêver
En gardant les pieds sur terre
Il est temps de chanter
Chaque mot de chaque vers
Il est temps d’aimer
d’aimer encore et de toujours aimer
JMC

Il pouvait pleuvoir sur Brest ce jour-là…
Peut-être… Je n’y suis jamais allé !
Mais Barbara se lovait dans mes bras
Et Prévert avait cessé de parler.
J’oubliais ainsi le Dormeur du Val,
Et les larmes de la blanche Ophelie,
La promesse du Père matinal
Comme le Prince à la tour abolie.
Ce sont ces matins-là où l’air est beau,
Frais et pur comme une eau de fontaine
Que chantent les roses et les rameaux,
Et qu’explosent les amours diluviennes.
09-05-26 Jean-Marie Claudé

À Montréal, il est difficile de dissocier l’art et la décoration urbaine. Au total, la ville est belle et vivante.

Il n’y a pas énormément de street-art. Les frises sont réalistes.

(Ici, c’est Québec)

Assez rare : une statue satirique ! Le modèle représente une femme assez snob et prétentieuse. Cette sculpture est placée entre la banque et la cathédrale !

Les compositions modernes ne manquent pas. Il faut bien émouvoir les enfants.

Là où le monde passe les musiciens occupent l’espace !

Nous faisons de nombreuses découvertes avec Alexis, notre guide canadien.

Le quartier chinois n’est pas très grand, mais on y trouve de nombreux restaurants et magasins très spécifiques.

Du côté du Parc de La Fontaine, le quartier victorien est très reconnaissable avec ses résidences sophistiquées.


Partout dans Montréal, on trouve, comme ici, des parcs ou le calme s’allie à un doux romantisme parfait pour les amoureux ou les familles. Mais on ne peut pas ignorer la présence de drogués très mal en point.

Tous les restaurants présentent des plats végétariens : ici, salade mexicaine avec maïs, lentilles, haricots rouges, pois chiches, quinoa et poivrons ! Nourrissant !!!

L’insectarium de Montréal commence par nous faire déambuler dans des tunnels de termitière.

Puis nous découvrons des collections de papillons présentés par couleur…



Les coléoptères aussi !


Quelques insectes dangereux effraient les nombreux enfants qui viennent ici pour découvrir la richesse de notre monde.



Le jardin botanique de Montréal est un univers paisible, coloré, soigné… mais aussi pédagogique.




Le jardin chinois a été entièrement créé en Chine. Puis, découpé, il a été transporté ici et entièrement recomposé par une équipe de 50 Chinois.






La collection de bonsaïs chinois est impressionnante.


Un jour à la météo incertaine, nous avons décidé de visiter le musée Mc Cord. Le 3ème étage est consacré à Céline Dion. La robe qu’elle portait lors de son passage inoubliable aux Jeux Olympiques de Paris est exposée dans une immense salle noire. « L’Hymne à l’amour » s’impose avec une puissance sonore parfaite et sensible.

Le second étage du musée Mc Cord est consacré aux souvenirs des Jeux Olympiques de Montréal en 1976. On apprend comment le maire de l’époque, Jean Drapeau, a dû lutter contre les sceptiques, les opposants et la mafia de Montréal pour imposer la métamorphose de la ville afin d’accueillir ces Jeux de l’Époque Moderne.

Le premier étage du musée Mc Cord présente la civilisation ancienne du Grand Nord Canadienne. Les Nations Premières, fièrement adaptées aux conditions polaires, ont été balayées par une colonisation violente et perverse.

Malgré l’orage qui s’abat sur Toronto, nous décidons de monter à la Tour. Un peu plus tard, le soleil revient.

Cette tour culmine à 553 mètres. Elle a détenu, pendant plusieurs décennies, le statut de plus haute tour du monde.

De nombreux gratte-ciel nous semblent tout petits.

La ville s’étale sur la rive du lac Ontario. Bien plus loin, à droite, ce sont les chutes du Niagara.

Il y a foule. Mais il est bien agréable de prendre une boisson, le temps d’admirer les paysages sur 360 degrés.

Juste à côté de ces tours, le terrain de foot va accueillir, ce même jour, un match de la coupe du monde de foot 2026.

Pourquoi nous offrent-ils ces ponchos roses ? Les chutes du Niagara sont encore loin…

Ce n’est pas facile à mettre et de se sentir comme un bonbon…

On approche des premières chutes : tout va bien. Sur ce côté devant nous, ce sont les États Unis.

Le bruit est saisissant. On reçoit quelques embruns.

Mais ici, sous la chute principale, c’est une autre histoire : les ponchos sont soulevés par le vent, et l’eau nous tombe dessus comme sous un violent orage. La Nature est puissante, on l’accepte !

Par contre, les abords de ces chutes naturelles sont envahis par des installations de type Las Vegas ou Disneyland ! C’est horrible.

La mise en scène de ce lieu est toute commerciale ! L’argent coule à flots. Les visiteurs se comptent par millions.

Nous partons en croisière vers les « Mille Îles » du Saint Laurent.

Il y en a, en vérité, un peu plus de 1800, sur une cinquantaine de kilomètres.

Beaucoup sont habitées par des gens fortunés qui y installent de petites cabanes…

… ou bien des maisons cossues, et même des chateaux.

Ces maisons sont situées à la frontière entre le Canada et les États-Unis, ce qui favorise les échanges commerciaux, mais aussi la contrebande.

L’une de ces îles est occupée par un chateau colossal et démesuré pour les dimensions de l’île.

Un rêve fou, une lubie, ou une mégalomanie ? Le chateau principal possède une « dépendance » de style médieval…

… ainsi qu’une tour de style « rocailleux » assez lourd…

… et d’une entrée portuaire triomphale !

Cette demeure se nomme Boldt Castel.

Nous avons traversé le Saint Laurent pour aller sur l’île Sainte Hélène.

Après le débarcadère, on tombe sur « La Ville Imaginaire » statue en granit de 19 mètres.

De beaux sentiers se promènent entre des bosquets et des roseraies pour arriver à la Tour de Lévis., magnifique point culminant de l’île.

On est admiratif devant ces statues de terre décorées de milliers de petites plantes.


Près du circuit de F1 Gilles Villeneuve, on remarque le casino le plus grand de tout le Canada : 5 étages consacrés aux jeux d’argent. Il y a foule !

On parle ici de ville souterraine. En hiver on peut faire ses courses et ses activités sans se geler le bout du nez.

Le miroir d’eau fait penser à celui de Bordeaux. Les nouveaux mariés viennent se faire photographier ici pour porter chance à leur future vie de couple.

Montreal vit dans une économie très capitaliste. Tout doit être attirant pour exciter et pousser à la consommation.

Le centre Desjardins est un noeud de correspondances souterraines et de vie sociale. Musiques, jets d’eau, couleurs vives et consommations gourmandes sont vivement appréciés !

Parfois, nous pouvons voir ce qu’il se passe dehors… mais il pleut beaucoup et on est bien à l’intérieur !

L’un des joyaux du centre de Montréal est la Place des Arts pour ses festivals, ses concerts et autres spectacles qui drainent des dizaines de milliers de jeunes.

Sur la rive du Saint Laurent, près des espaces Jacques Cartier, on aperçoit la Grande Roue.

Lors des trois tours de la roue, on peut reconnaître le port commercial, ainsi que le pont de l’autoroute qui conduit à Québec.

Plus haut, on remarque le marché Bonsecours où l’on peut acheter des produits artistiques et alimentaires canadiens de grande qualité. Au premier plan, c’est un accro-mât comme à Rochefort.

Dans notre cabine, nous ne sommes que tous les deux. On passe au dessus de Grand Cirque.

L’un des ports de Montréal. Ici, pas de voiliers : la mer est à 1200 km !

On entre dans le quartier italien ! Les odeurs et les couleurs ! Le commerçant est fier de son tableau !



Les légumes et les fruits sont magnifiques ! Je ne comprends pas pourquoi les restaurants ne servent que des produits hyper industriels…

À côté de l’étal des miels canadiens, on trouve celui des sirops d’érable. En voilà un qui nous fait penser à une gourmandise de l’Ile de Ré.

L’art musical profite bien sûr de la présence d’innombrables touristes. Un harpiste brave le vent et le froid

Un chanteur, à l’abri du vent, enchante les badauds avec des chansons folk et canadiennes.


Je découvre l’effigie de Félix Leclerc dont Moi, Mes Souliers et le Petit Bonheur ont enchanté mon enfance.

Pierre Dugua de Mons est né près de Royan. Il fut un compagnon de Samuel Champlain et créa la première colonie française au Canada en Acadie.


Ici aussi, les artistes s’en donnent à cœur joie ! Les visiteurs défilent et admirent autant les peintures murales que les jardinières publiques.


Nous ressentons cette énergie bien québécoise dans les églises. Elles sont décorées avec un peu d’ostentation pour s’opposer au rigorisme de leurs voisins…

Superbe lumière pour cet ensemble sculptural !

Québec ! Il fait 30 degrés à Montréal et ici seulement 13 ! Tous les voyageurs imprudents gèlent sur place.

Québec fut une ville guerrière. Puis elle a capitulé devant les forces anglaises.

Aujourd’hui, Québec n’est qu’une petite ville mais elle reste la capitale de l’état. Elle défend avec brio la belle langue française.


Ces murs ne sont qu’un témoignage du passé. On n’oublie pas ! Samuel Champlain, né à Brouage ( près de chez nous) , est toujours célébré ici… au moins par les guides touristiques.

Aux portes de la ville de Québec, il ne faut pas manquer les chutes de Montmorency. Elles sont moins larges que les Niagara Falls mais un peu plus hautes.


Les visiteurs peuvent gravir les 500 marches pour accéder au plan supérieur.

Nous prenons le temps de monter au deuxième étage ( sur trois ) et de prendre la photo avant de repartir.

Je marche dans la rue, dans le centre commercial, dans le métro, dans le musée… en fin de journée, je ressemble à cette statue de Niki de Saint-phalle.

Nous passons les uns à coté des autres. Sans un vrai regard et sans aménité. Et puis soudain, quelqu’un fleurit ma vie.

Conscient de mes propres infirmités, j’accepte la différence des autres et leurs choix personnels. Nous marchons ensemble sur des chemins parallèles et tellement proches !

Les écureuils de Montréal me rappellent que nous avons eu également beaucoup de ces aimables rongeurs dans nos forêts. Mais voilà ! Ils disparaissent comme les passereaux, les abeilles et d’autres espèces. La responsabilité de ce désastre est partagée, On ne bouge pas parce qu’il y a des intérêts légitimes à défendre. Mais il faudra vite trouver une solution qui, elle, sera radicale.

Sur la place des arts, on prépare les Francos (comme à La Rochelle).

On est au centre de la ville moderne, Les architectures sont originales, mais sans excès.


Bon anniversaire, Mifa. Un petit arrêt au Bouillon, à l’angle de la rue Saint Dominique et de la rue Sainte Catherine, pour manger un magret à la sauce foie-gras….

La Grande Bibliothèque est un bon repère quand dehors il fait trop chaud. Le rayon BD est immense !


Au cœur du vieux Montréal, on visite, après avoir payé l’entrée, la basilique Notre Dame. Parmi les joyaux on peut voir une magnifiques chaire, les orgues, et le chœur.

Derrière le chœur, un immense retable de 18 tonnes.

Au mois de juin , les bacheliers de l’année sont invités à venir célébrer la fin de leurs études, avec leurs amis et parents, dans cette église.

À la sortie de la cérémonie, c’est l’heure des photos.


Les familles ont fait la queue pendant 4 heures pour être aux bonnes places dans l’église.

Le Mont Royal a été découvert par Jacques Cartier conduit par des habitants de la région, en 1535.



Depuis le Belvédère, on découvre tout Montréal

La croix qui brille sur Montréal la nuit

Le lac des castors
Le musée des Beaux-arts de Montréal est immense, du sous-sol au 3eme étage. Il présente des collections très variées : de l’empire romain, aux Impressionnistes et aux artistes contemporains.






