Pourquoi j’ai écrit ce livre
J’ai rêvé à un avenir lointain. Le monde a connu une destruction massive. Après 2100, les hommes reprennent leurs habitudes. À Chatelaillon, un couple subit l’autoritarisme des Magisters. Les objets maîtrisent leur conscience. Ils sont acculés à devenir des résistants. Et les êtres humains retombent inexorablement dans les mêmes défauts qu’avant. Roman assez noir, où l’on sent le poids des héritages et de l’avenir prédéfini. Seuls les sentiments amoureux peuvent apporter le bonheur individuel.
L’édition
Le roman « Les porte-bagages » est une auto-édition, imprimée chez K.D.P. et vendue sur Amazon.com
Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture

Le genre littéraire
Roman
Le Titre
Les portes-bagages sont des moyens de transport très importants parce qu’ils contrôlent les cerveaux des clients. Danger !
La dédicace
À mes amis Pierre et Mado
La photo de la couverture
Photo prise par Zachar (photographe israélien de Beer Sheva) qui m’a offert les droits d’auteur. Les modèles sont Dasha et Stella. J’ai voulu indiquer dès la couverture que les femmes sont toujours emprisonnées et combattues dans les dictatures.
La description
« Les porte-bagages » est un roman à peine futuriste. Presque tous les pays ont traversé des crises violentes. Les événements se déroulent durant l’automne 2139 à Châtelaillon (Charente Maritime). Le monde est dirigé par des dictateurs qui surveillent le corps et l’esprit de tous les habitants grâce à des robots miniaturisés. Un couple va se sentir de plus en plus mal dans cette ambiance. Il se demande s’il est encore libre de quoi que ce soit et s’il peut encore réagir.
Que nous apporte le progrès technologique ? Est-il normal qu’il nous prive en même temps de notre liberté ? Nous reste-t-il la possibilité de choisir ? Peut-on être responsable de nos actes ? Et par là, quel est le but de notre vie ?
On retrouve ici les questions majeures que je me pose dans mon roman « Le Tourne-Oreille » et dans les deux recueils de mes nouvelles, « Le Porte-Bouquet » et « Les Vives-Eaux ».
La vidéo
Un extrait
Rien n’a changé. C’est toujours la même chose, partout. À Présent, la nuit cède le pas au jour en hésitant. Tout est comme hier, ou comme avant-hier. Au-dessus de l’espace-vert, rien ne bouge. Le ciel est stable, parsemés de petits nuages sales. Ils ne se déplacent pas. Ils attendent on ne sait quoi.
Les fleurs alimentaires hésitent à montrer leurs couleurs. On commence à deviner qu’elles seront rouges, jaunes ou bleues. Elles ont à peine grandi. Malgré les promesses du « mode d’emploi », elles ne se sont pas ouvertes. Il fait trop froid, peut-être. Elles proviennent du Grand Commerce Des Champs.
Lucas déteste cette annexe du Grand Trouve-Tout. Judith y a acheté juste la part de couleurs qu’il leur fallait. Elle refuse d’acheter des fleurs d’ornement. Elle n’admet pas de les tuer pour les voir pendant une semaine expirer lentement dans un vase.
Avis de lecteur
(Marie-France) Dans les « Porte-bagages », l’auteur a créé volontairement une ambiance futuriste. C’est étonnant d’imaginer Châtelaillon ainsi. C’est si réel, que l’on a envie de continuer et de pénétrer dans cette atmosphère. Au final, c’est une profonde réflexion sur nos gestes , sur nos choix et sur notre devenir qui s’engage.
(Maïté). J’ai beaucoup aimé ce livre mais j’espère que cela n’arrivera jamais !
(Marie) L’histoire est quelque peu dérangeante, dans le sens où elle nous invite à nous poser des questions, mais des fois, cela n’est pas inutile…. L’intrigue est bien présente jusqu’à la fin, dénouement auquel nous nous attendons pas. Bref, vous l’aurez compris : lisez ce roman « futuriste »
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