Bonjour, les commentateurs ! vous vous prenez pour qui quand vous vous approchez d’un événement et que vous faites vos crottes en vous cachant ?
Archives de la catégorie : Correspondance
Bilan
J’ai oublié le peu que je savais, je sais donc que je ne sais rien et je ne sais pas encore ce que je pourrai savoir… Ah,si ! Une chose ! Je sais que j’aime !
Poème à l’eau de rose
Quand je vois des bateaux au fil de l’eau, C’est clair comme l’eau de roche : J’en ai l’eau à la bouche… Je ne dis jamais : Fontaine, je ne boirai pas de ton eau ! Car cela apporte de l’eau au moulin de mes rêves … Alors je me jette à l’eau ! EtLire la suite « Poème à l’eau de rose »
Le voile d’Ophélie
Argelès-Gazost, le 12-09-25 « Sur l’onde calme et noire où dorment les étoilesLa blanche Ophélia flotte comme un grand lys,Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles… » Arthur Rimbaud
Octobre rose
Octobre rose, novembre rose, décembre rose, janvier rose …
POSSESSION
Il y a des hommes qui possèdent des trésors. Ils ont tellement peur d’être volés qu’ils les enferment dans des coffres-forts. Beaucoup d’hommes font ça avec leur femme.
À deux
Dans la vie à deux, il y a la force des rêves et la douceur des habitudes.
Rencontre
Quand Arion Ater (loche noire) rencontre Arion Rufus (loche rouge)… Il s’en passe des choses en ce 10 septembre !
Supplique pour un arrêt maladie
C’est le vent Qui m’étonne… Oui, le tempsMe surprend !C’est le chantDe l’automneQui suspendMon allant. C’est l’instantQui détonneEt, violent,M’est tourment. Car mon sangVibrionneEt m’étend Au lit blanc. Si mon chantVous étonne Cher soignantMe lisant,C’est pourtantLui qui sonne Le moment D’être franc.07-09-25
Lac de Gaube
D’accès facile, le lac de Gaube est un lieu incontournable, disputé entre les humains et les bovins. Mais surtout, il n’est pas une fin en soi : il ouvre une porte mystérieuse, à demi dévoilée, vers les faces nord du massif du Vignemale. J’y ai placé un épisode important de mon roman « L’à-pic ».
Visite à Sisyphe
Albert Camus et les Anciens ont oublié que le rocher poussé par Sisyphe retombe forcément et que, chaque fois, il perd des atomes, ou des morceaux plus gros… Si bien qu’un jour, le rocher sera réduit en poussière et que Sisyphe pourra se reposer dans un bonheur total.
Assailli !
Mes yeux égarés, Ma bouche tue, Mon ouïe trompée, Ma raison perdue… Qui sont ces robots Qui me maltraitent Et font beaucoup trop D’emplettes sur ma tête ?
Ça résonne encore…
« … une nouvelle espèce de maîtres s’érigea, faite, non pas d’hommes grands, virils et nobles, mais de marchands rusés et cauteleux, d’usuriers avides. Et ils vous réduisirent de nouveau en esclavage, non pas franchement, ainsi que l’auraient fait de vrais hommes, par la puissance de leurs bras et de leur valeur réelle, mais hypocritement, auLire la suite « Ça résonne encore… »
Un blocage ?
Quand les coqs se battent, est-ce que les poules arrêtent de pondre ?
Couleurs
J’adore le bleu : Le ciel, la mer, la fleur Et la Terre orange ! 27-08-25
Rentrons !
La quiétude de l’été passe souvent par le vide d’informations et par l’oubli des soucis. La rentrée, c’est donc un superbe plongeon dans un océan de nouveautés : rentrées littéraire, politique, télévisuelle, scolaire, sportive et forcément familiale. Bon bain !
Chanson de la pluie
Tu avais raison, Paul ! « De la musique avant toute chose ! Et pour cela, préfère l’imper ! »
Pluie
Qu’est-ce que la pluie Sinon les larmes qui revigorent Le corps et l’esprit ? 29-08-25
Duel
Même si le Conscient voit bien le chemin, l’Inconscient n’en fait qu’à sa tête !
Énergie !
L’été s’assoupit… Les fraîcheurs matutinales Avivent la vie. 25-08-25
Final
Les vagues se taisent. Les parasols sont fermés Sur les souvenirs. 24-08-25
Merveilleux !
« Le psychisme est vraiment un merveilleux mécanisme, capable de tout inventer, y compris les miracles.» Walter Bonatti (alpiniste)
Espoirs
Au vent de la nuit, Deux femmes jetaient des regards éperdus Leurs mains réunies 11-08-25
En soirée
Vint l’eau de la source. Les hirondelles en rayures bleutées Frôlaient l’onde noire. 08-08-25
Martin Eden
… jamais il n’avait pris racine. Il s’était adapté suffisamment pour satisfaire les autres, mais non pour se satisfaire lui-même. Partout, un sentiment d’inquiétude l’avait poursuivi, partout une voix l’avait appelé ailleurs et il avait erré à travers la vie, mécontent, jusqu’au jour où il avait trouvé les livres, l’art et l’amour. (Martin Eden, deLire la suite « Martin Eden »
Mort d’un jour
Les jours se meurent En silence Dans le vacarme Des émotions, Des joies passées Et des angoisses À venir.
Perdu
J’ai perdu Tout ce qu’elle savait Et que je n’ai pas su Lui demander, Tout ce qu’elle disait Et que je n’ai pas pu Comprendre et garder Tout ce qu’elle a fait Et que je n’ai pas voulu Entendre ou regarder Tout ce qu’elle m’a donné Et que je n’ai pas rendu Avec autant deLire la suite « Perdu »
Agia Effimia *
Ne ferme pas les yeux sur Agia Effimia. Continue longtemps à regarder ce joli port. En début de journée, le soleil en exacerbe chaque couleur. Regarde les événements les plus simples de la vie comme ce petit enfant qui pousse son minuscule vélo rouge sans pédales sur le môle, sous les regards admiratifs de sesLire la suite « Agia Effimia * »
Mal coiffée
En cet instant, j’ai la tête pleine De feuilles, de folies et d’orages Je tente de rester paisible et sage Mais le vent me décoiffe et me peine.
Confidence du soleil
J’ai des bouffées de chaleur humaine Ma peau brûle des espoirs formulés Et brille du regard des amants.
Ciel bleu
Le ciel est dur, violent Profond, inaccessible. Comme la coupe de vin Et le pain de vie éternels Ce ciel mange la paix Qui m’inondait le corps Et me donne la soif De l’incertaine quiétude Je ne sais pourquoi La pureté extrême De ce ciel que j’aime Me terrifie aussi
Quel changement ?
Le constat Est terrible Effrayant Mais le débat Pour le changement Est inaudible ! À deux pas de la porte C’est le bruit De la folie Qui l’emporte !
Le vide
L’herbe était verte Et la pluie douce à ma peau. Le soleil était un ami. J’écoutais les oiseaux. Mais l’herbe jaunit, La mésange déserte La pluie est acide. Le soleil est l’ennemi De la vie… On fait le vide !
Le Vestibule des Larmes
L’impératrice Élisabeth s’asseyait sur ce même banc, face à son château de Corfou. Elle l’appelait « le vestibule des larmes » parce qu’elle venait y pleurer la mort de son fils Rodolphe et l’absence de ses amis. Parfois, mes amisMe font à l’esprit Un petit sourireEt mon cœur chavire.Alors moi aussiJe leur expédie Quelques mots tendresQue j’avaisLire la suite « Le Vestibule des Larmes »
Écho d’ego
Des fleurs en veux-tu en voilà !
Corfiotes en Asie
Plusieurs habitants de Corfou ont vécu en Asie. Puis ils ont fait don à la ville des œuvres d’art qu’ils avaient acquises.
