Nous ne construirons rien pour les envahisseurs. Nous ne leur offrirons rien. Pas de soins. Pas de nourriture. Pas d’instruction, pas d’œuvre artistiques, pas de participation à leurs activités.
La guerre nous tombera dessus, mais nous ne ferons pas la guerre. Tout ce que nous créerons sera tourné vers une lutte désarmée.
À cause de leurs menaces, les envahisseurs obtiendront une part de ce qu’ils désireront. Mais nous ruserons pour ne produire que du mauvais, de l’inachevé ou de l’inacceptable. Nous saboterons tout ce qu’ils exigeront. Nous nous défendrons de toute accusation en jouant les victimes ou les innocents.
Je vous le dis : la guerre nous tombera dessus et nous ne ferons pas la guerre.
La guerre nous tombera dessus et nous ne ferons pas la guerre.
Nous regarderons les envahisseurs et nous serons déterminés à les faire repartir. Notre vie sera consacrée à ce refus de l’imposture et de l’ingérence. Pas d’armes, pas de sang, pas de faiblesse et pas d’acceptation. Nous saurons les convaincre sans violence. Nous leur ferons comprendre l’inanité de leur comportement. Nous agirons principalement sur leurs autorités. Et nous saperons le moral de leurs subordonnés .
Travailler dans l’humanitaire ce n’est pas simplement donner un bol de riz ou un médicament, c’est faire un bout de chemin avec des personnes à qui l’on parle, dont on découvre l’histoire, la culture, le contexte politique et religieux, tout un ensemble qui permet d’étudier par comparaison quelles sont nos valeurs et d’éclairer le sens de notre existence.
Cupidon Le gentil démon S'ennuyait. Depuis janvier, Il avait rendu Son arc et ses flèches À la déesse de l’amour Qui ne pensait plus Avec les marchands Qu’au grand jour De la grand'messe Des amants. Il lui fit cet aveu : -Vénus, tu veux Des amoureux Tout autour de toi… J’ai besoin de mon carquois Et de mes flèches enflammées Vas-tu me condamner À rester sans rien faire ? Vénus, un peu vénère, Lui dit :"Vas-tu te taire ? Tout le monde s'aimera Ce jour-là Sans avoir besoin de toi. Au restau Et au dodo Avec plein de jouets Pour s'amouramuser ! Je ne crois pas Que ce serait malin De les ennuyer Davantage Avec «un amour Pour toujours» ! Cupidon Est parfois bien sage : Ainsi renvoyé Dans sa maison Il s'est bien moqué De la déesse Qui confond A cette heure Histoire de cœur Et histoire de fesses 13-02-25
Y’avait la vieille grand-mère À la voix grasse et sévère Qui faisait plein de manières Pour poser son gros derrière Sur les deux planches du banc Et soufflait péniblement
Y’avait aussi le vieux Paul Qui fixait toujours le sol Et frappait, d’un bâton blanc, Ses pieds nus et gris, en sang. Et l’ombre du vieux tilleul Lui faisait un vert linceul.
Y’avait aussi Jacqueline Qui devenait très câline Quand un beau mâle arrivait, La couchait et lui faisait Un beau cadeau pour neuf mois Mais la quittait chaque fois.
Y’avait la jolie Michelle Qui savait qu’elle était belle, Qui m’offrait une violette Quand ce n’était pas ma fête Et qui plongeait toute nue Dans l’eau du fleuve, ingénue.
Y’avait enfin le Jacky Ingrat, méchant et maudit Qui tuait les animaux Et se couvrait de leur peau Comme médaille de gloire, Pour mieux entrer dans l’Histoire ! 19-01-25
Le château est très beau. Aussi beau que le concerto éponyme ! Mais si l’on imagine un instant toutes les conversations secrètes, les murmures hypocrites, les rumeurs nauséabondes que ces murs ont entendus, on reste forcément glacé d’effroi. La reine espagnole Isabelle II y a vécu des flatteries honteuses, des trahisons, des conspirations et des ambitions malsaines venues de tous les côtés. D’ailleurs, elle n’était pas la dernière à lutter ainsi. Elle est devenue reine à 3 ans et a été chassée du trône à 38 ans. Elle a eu le temps de faire de ce palais un joyau de la monarchie espagnole.
Les premiers chrétiens sont présents à Tolède dès le début du 2eme siècle. Ils bâtissent des églises.
Puis, s’y réunissent les Juifs dans un quartier spécifique. Ils construisent des synagogues.
La synagogue
Enfin arrivent les Arabes au VII siècle. Ils bâtissent des mosquées.
La petite mosquée
Ville cosmopolite, certes ! Mais tout ne se fait pas dans le calme. La tolérance a des limites et n’était pas aussi présente qu’on voudrait bien nous le faire croire aujourd’hui.
200 ans avant J.C. Hannibal quittait Carthage (Tunis) pour battre les armées romaines. En traversant l’Espagne, il entend parler d’un acier remarquablement solide fabriqué à Tolède. Il en équipe son armée et bat les Romains. Puis battu à son tour, il cède la technique à Scipion. L’armement romain deviendra ainsi le meilleur de son époque.
J’étais enfant et j’écoutais le Tour de France, assis devant le poste de radio familial. Les coureurs roulaient péniblement sur les pentes abruptes vers les sommets. Soudain , l’Aigle de Tolède s’envolait, libre et facile, jusqu’à la victoire. C’était Bahamontes !
Le centre historique de Tolède est situé vraiment très haut ! Pour éviter la pollution causée par des milliers de voitures, les responsables locaux ont créé d’immenses escalators à partir de grands parkings pour arriver en quelques minutes frais et dispos devant les richesses architecturales et artistiques de la ville.
Né à Candia en Crète, El Greco a travaillé à Venise auprès du Titien et des œuvres de Tintoret et de Veronese avant de s’installer à Tolède.
D’eux, il a appris la technique des couleurs vives et profondes. Comme chez tous les grands peintres, son style est reconnaissable au premier coup d’œil.
Les Espagnols attendent chaque soir l’illumination de leur ville entre Noël et la fête des Rois. Les rues sont noires de monde. Des bébés aux personnes âgées, tous affichent la joie d’être ensemble, malgré les températures très fraîches.
Un bilan ?
Un bibi,
Lent, lent…
Enfant,
On attend le temps
D’être grands…
On prend le bibi,
Puis on l’abandonne…
Plus tard, on le donne !
Tout est lent, si lent !
Encore plus tard
Quand vient le soir
Que le temps se pose
Au milieu de mille choses
Et qu’il reste un peu de temps…
Vient le temps du bilan…
Un bibi,
Lent, lent…
On dit que la vie est trop courte. Moi, j’ai dû vivre très longtemps : mon enfance sans téléphone, sans télévision, sans réfrigérateur et sans voiture, c’était au paléolithique !
Un rossignol savait
Sans mauvaise foi
Qu’il avait
Une belle voix.
Il se mit en tête
De s’inviter à la fête
Et de faire entendre
Sa douce mélodie.
Il n’avait pas fini
Son premier chant
Que des mécréants
Voulurent le pendre
On criait, on vociférait :
Il était condamné.
On dit
Que plus jamais
on ne l’entendit
Chanter.
Il en est de même
Pour beaucoup d’entre nous
On bise ceux qu’on aime
On tue ceux qu’on dit fous.
Il était une fois, au sommet de la plus haute montagne grecque, sur l’Olympe, un dieu que les hommes avaient appelé Zeus. Depuis des siècles, il se reposait là. De son lit, discrètement caché par un ensemble de cumulus, il pouvait jeter un œil sur le trône qu’il avait installé un peu plus bas. Quelle félicité ! Les hommes avaient renoncé à lui causer des problèmes. Ils avaient abandonné l’Olympe pour aller vers d’autres croyances. Mais il savait qu’il était le maître. Et cela ne le dérangeait pas beaucoup. Héra vaquait à ses occupations domestiques et spirituelles. Aphrodite passait le voir parfois. Elle n’avait jamais trouvé assez de temps pour rester plus longtemps avec lui. Malgré les siècles, elle était toujours aussi belle et faisait toujours autant souffrir les hommes. C’est vrai pourtant que depuis quelques décennies, elle s’occupait davantage de leur bonheur, ce qui n’était pas plus mal. À part ça, Zeus était assez tranquille.
Mais un beau matin aux doigts de rose, il vit monter vers lui un char occupé par des divinités égyptiennes, Isis, Osiris, Amon, et toute une clique d’animaux divins, la vache, le chat, les crocodiles. Tous étaient là et tous demandaient à le voir. On ne saura jamais pourquoi parce qu’arrivèrent à ce moment-là les dieux indiens. On aurait dit qu’un barrage avait cédé parce que Zeus vit arriver en même temps les dieux romains, ses cousins, les Incas, les Mayas, les Inuits ainsi que d’autres délégations un peu plus réduites. Pour ne pas les fâcher, Zeus leur offrit l’hospitalité et leur proposa un grand repas de fête. Il y a de la place dans le domaine des dieux… Mais ils étaient quand même un peu serrés. Le singe Hanumant trouva le moyen de rompre le calme du palais divin. Par pure facétie, il tira la queue de la vache égyptienne Hathor. Celle-ci, humiliée, se retourna et de ses larges cornes l’envoya au-delà des lointains nuages. Toute la famille hindoue en fut courroucée. Bien qu’elle ait du respect pour la déesse vache, Indra fit retentir le plus violent des orages. Ce fut le déclic d’une bataille sauvage et générale. Dieux et déesses s’empoignèrent, se giflèrent et se frappèrent. Boxe, judo et karaté, tout y était. Les boucliers volaient comme des frisbees. Les dieux aztèques se distinguèrent par leur cruauté aussi inacceptable que l’Inquisition espagnole.
C’est à ce moment-là qu’intervint le Père Noël. Il avait quitté sa Laponie chérie dès qu’il avait entendu le tumulte olympien.
Sa voix profonde et caverneuse les surprit tous. Tous les dieux de ce monde se figèrent d’effroi et de peur. Le Père Noel fut assez surpris de son effet, il faut le reconnaître. Mais il profita de son avantage. Il tonna :
– Vous vous comportez encore plus mal que les humains. C’est votre devoir de retrouver le calme et la paix. Et pour ce faire, je vous ai apporté quelque chose que l’on trouve partout sur Terre, une chose merveilleuse…
Il ouvrit la bâche de son traîneau et commença la distribution de pots de miel.
Les dieux remercièrent le Père Noël et, après un repas convivial, ils rentrèrent chez eux. Les plus gourmands avaient déjà sur la langue le goût de la plus douce de toutes les douceurs.
C’est pour se souvenir de cet événement que, depuis lors, le Père Noël vient nous donner un cadeau en signe de paix pendant la nuit du réveillon.
Il était une fois une maison coquette, simple et bien assise sur un terrain que les arbres fruitiers disputaient aux fleurs et aux plantes aromatiques. C’était une maison du bonheur. Une petite famille y coulait des jours heureux sans même se rendre compte qu’une telle maison est la porte ouverte à toutes les joies. Les parents s’occupaient gentiment de leurs trois enfants qui poussaient sans que personne ne soit obligé de les encourager ou de les réprimander.
Puis vint la guerre. Tout avait commencé avec un président qui ne savait jamais avec qui il fallait travailler. Son intelligence était peut-être un peu trop vive si bien qu’il ne pouvait faire confiance à personne. Les gens utiles et sérieux l’avaient fui. Il ne restait auprès de lui que les ambitieux et les grippe-sous. Les élus du peuple en vinrent à se disputer, à se frapper puis à s’entretuer. Les factions se formèrent, se regroupèrent et entreprirent une véritable guerre.
Parce que le papa avait fait des connaissances impliquées dans le désordre politique, la petite maison coquette fut alors investie par une cellule de stratèges en soulèvements populaires.
Les portes et les fenêtres restèrent longuement fermées. Les platebandes et les buissons furent piétinés, les arbres furent abandonnés. Les fleurs et les fruits jonchaient le sol. Misère ! On ne reconnaissait plus cette maisonnette.
Le papa et le fils aîné furent arrêtés et emprisonnés.
Comme il fallait s’y attendre, une milice déboula un matin dans le jardin. Dix hommes armés entourèrent la maison dans l’espoir de capturer des ennemis. La porte fut fracassée. Les fenêtres furent ouvertes sans ménagement, quelques vitres explosèrent. Les rideaux furent déchirés. La maison était vide depuis longtemps…
La demeure ne résista pas à ce traitement. L’humidité, le vent et la pluie s’installèrent dans les lieux. Les meubles et les poutres apparentes se couvrirent de moisissures. Les insectes y trouvèrent une aubaine et se mirent au travail.
La maison ne tenait plus que par sa volonté de résister et de ne pas attendre la mort. Quand la première tempête hivernale se jeta sur elle, elle ne put retenir une centaines de tuiles du toit qui s’envolèrent comme fétus de paille. Elle commençait à désespérer. Le temps passait et rien ne venait améliorer sa situation. Trois ans de déchirures et de malheurs s’ensuivirent.
Le père fut libéré, puis le fils aîné. Ils rencontrèrent un agent immobilier et mirent la maison en vente. Mais, vu l’état de cette propriété, personne n’était intéressé.
Un soir, dans une autre maison du village, après le repas commun, la maman s’était retrouvée seule dans la cuisine. Elle rangeait les casseroles sans y réfléchir beaucoup… En effet, c’est à son fils qu’elle pensait… Le petit dernier qui avait disparu depuis la guerre… Sa voisine qui était aussi sa meilleure amie, lui demanda la raison de sa tristesse. La maman finit par avouer que son enfant lui manquait beaucoup. L’amie, d’un bras, lui entoura le cou et murmura à son oreille quelque chose de doux certainement, de réconfortant peut-être aussi. La maman se redressa, essuya ses larmes avec un coin de son tablier de cuisine, elle remonta ses manches et se remit au travail.
Un matin d’un nouveau printemps, arriva un fringant jeune homme. Il pénétra dans la propriété déserte. Il chercha au fond d’une poche de sa veste un téléphone.
Il avait suffi de quelques minutes pour que la mère arrive en courant, un immense soleil dans les yeux et un sourire étincelant aux lèvres. Elle se jeta dans ses bras.
Il lui dit :
-Bonjour maman ! Ça y est ! Je suis là. Notre maison n’est plus à vendre. Nous sommes toujours chez nous !
Mars avait arraché les froids nuages et avait ouvert les manteaux. Il faisait doux. La renaissance de la terre fut aussi celle de la maison. Ils revenaient tous les jours, les membres de la famille, les parents éloignés, les amis, mais aussi des artisans et des artistes qui chantaient à tue-tête pour motiver les travailleurs.
La maison renaissait de ses cendres. Elle était vive, pimpante et séduisante. Elle fut terminée et réoccupée aux premiers jours de l’été. Elle était radieuse.
Quand je regarde des photos souvenirs, parfois je découvre quelqu’un que je ne reconnais pas. Je regarde mieux. C’était moi… Nous sommes très différents de ce que nous étions quelques années plus tôt et forcément différents de ce que nous serons plus tard. Le philosophe Gilles Deleuze dit que « nous sommes en devenir ». Notre identité n’est pas stable ni définitive. Alors il n’y a qu’un pas à faire pour parler de l’identité par la nationalité… par le langage… par la culture… que reste-t-il de l’identité d’un Algérien devenu Français puis Harkis, actuellement sur son lit d’hôpital à Berlin ? Quel est son pays ? Quelle langue ? Quelle religion ? Quelle profession ? Quelle famille ? Nous sommes tous d’anciens migrants, les métèques de quelqu’un d’autre. Nous avons tous changé nos modes de vie. Nous gardons peu de choses de notre enfance. Alors nous vivons au mieux l’instant présent en essayant de ne pas compliquer la vie des autres. Et nous poursuivons notre évolution avec passion.
On n’a pas le droit d’être pour la Palestine ou pour Israël, pour l’un contre l’autre. Une prise de position unilatérale signifierait que l’on condamne le peuple de la partie adverse à une mort violente et certaine. On n’a pas le droit de soutenir une armée moderne en train de bombarder chaque jour une population sans défense qui assiste, les mains nues, à la destruction des familles, des habitations, des infrastructures et de son identité. On n’a pas le droit de cautionner une organisation politique qui veut la disparition d’un autre peuple, qui se déshonore par la réalisation d’un massacre abominable et qui regarde son propre peuple déchiré par les bombes et la famine. Mais on a le droit et le devoir de soutenir deux peuples voisins et frères qui veulent vivre en paix dans leurs pays. On a le droit et le devoir de demander que leur soient délimitées des frontières inamovibles. On a le droit et le devoir de fustiger les dirigeants politiques d’Israël, de Gaza et de Téhéran qui, chaque jour, condamnent à mort leurs enfants, leurs femmes et leurs jeunes à la fleur de l’âge. On a le droit et le devoir de soutenir ces peuples qui réclament la paix et la liberté. On a le droit et le devoir de ne plus fournir d’armes aux belligérants. Vive la Paix !
J’ai rassemblé de courts poèmes composés durant ces dernières années en les associant à des photos du moment. Parfois la photo est prise en premier et je crée le texte qui lui convient. D’autres fois c’est le contraire.
L’édition
Le recueil « À cloche-pied » est une oeuvre en auto-édition, imprimée par K.D.P. et vendue sur Amazon
Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Photo-poésie
Le titre
À cloche-pied est un mot ambivalent : c’est à la fois un jeu d’enfant, amusant, qui permet de sauter sur une seule jambe tout en gardant l’équilibre. Mais c’est aussi une façon de marcher maladroitement, au risque de tomber.
La dédicace
Le recueil est dédié à Mado, fidèle amie et fidèle lectrice de mes textes.
La photo de couverture
J’ai pris cette photo à Djibouti. L’enfant s’appelle Kika. C’était une gamine enjouée, heureuse de passer du temps avec nous, à l’école ou à l’infirmerie. Sa joie constante ne pouvait pas nous faire oublier que sa vie était difficile et dangereuse.
La présentation
Ces textes poétiques courts, illustrés par les photos du moment, permettent d’égrener au fil des jours des émotions, des sentiments et des avis personnels qu’il faut comparer aux siens. Ces instants de mémoire, comme les cailloux du Petit Poucet, facilitent la lecture d’un chemin, d’un passé, tout en laissant deviner un avenir riche de créativité et de rencontres.
Un extrait
La jonchée d'automne Livre aux primes gelées Ses gris et ses ocres Mais au cœur de l'humus Bouillonne le ferment D'une vie renouvelée. Sous les souvenirs ardents Vibrent les accords De nos musiques croisées.
Le recueil de nouvelles « Le cache-misère » est une auto-édition, imprimée par K.D.P. et vendu sur Amazon.
Tous les bénéfices de ce livre sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Recueil de nouvelles
Le titre
Le cache-misère est un manteau qui protège le corps de tous les regards malintentionnés. C’est aussi le voile qui nous habitue à ne pas regarder en face ce qui ne va pas. Montrer ce voile est déjà l’amorce d’un prochain regard, plus profond.
La dédicace
Le recueil « Le cache-misère » est dédié à deux soeurs, Line et Christelle, dont l’amitié très ancienne m’est très chère. Leur regard affectueux, régulier et clairvoyant est très important pour moi.
La photo de couverture
J’ai pris la photo de couverture à Châtelaillon-Plage, un jour où l’orage menaçait. Elle donne vie au texte de la nouvelle éponyme de ce recueil.
La vidéo
Un extrait
« La boite métallique est au milieu de la table en pin verni. Sa taille lui permettait à l’origine de contenir un kilo de sucre en morceaux ou des plaques de chocolat… Elle est couverte des flétrissures du Temps. On distingue à peine, sur l’affichette toute mitée, la tête, le dos et une jambe d’une jeune fille courant dans les champs. Du titre, une seule lettre est encore lisible, un A rouge. Je ne me souviens pas de quelle marque.
Je me saisis de la boite et je la soulève lentement. D’après son poids, j’émets l’hypothèse qu’elle est vide. Des deux mains, j’exerce deux tractions opposées bien trop vives. Le couvercle se dégage sans peine et s’envole hors de la table. Je vais le chercher. Je ne sais pas, je ne sais plus comment cette boite est parvenue dans ma chambre. »
Avis de lecteur
« Un recueil de nouvelles bien écrites, traitant des problèmes actuels , et qui vous fera voyager aussi. Une nouvelle, c’est tout un monde résumé en quelques pages et la nouvelle suivante vous dépayse totalement ! » (Mifa)
J’ai écrit ce roman tout simplement parce que je connais bien ces montagnes et ces sentiers pour les avoir parcourus pendant de nombreuses années. Les deux principaux personnages du roman, la jeune fille et son prédateur, ont des caractères forts et jusqu’au boutistes. Je suis toujours fasciné par la puissance de certaines personnes qui ne peuvent pas regarder ailleurs que leur propre chemin. L’amour est lié étroitement à cette faculté. Face à eux, le guide révèle une philosophie qui exclut les croyances, le fatalisme et toute superstition. C’est le représentant de ceux qui marchent en silence parce qu’ils le peuvent encore.
L’édition
Le roman « L’à-pic » est édité par K.D.P. et vendu sur Amazon
Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Roman ( montagne, amour, Hautes Pyrénées…)
Le titre
L’à-pic, c’est bien sûr la verticalité des parois rocheuses du massif des Pyrénées, autour de Gavarnie, mais c’est aussi l’escalade des sentiments, des plus doux aux plus violents.
La dédicace
Le roman « L’à-pic » rend hommage à mon ami Roger, disparu trop tôt.
La photo de couverture
J’ai trouvé la photo de couverture sur Internet. Elle semble être libre de droits. On y voit le refuge des Espuguettes et, sur la crête, la mythique Brèche de Roland.
La présentation
Sur les sommets proches du Cirque de Gavarnie, Myla, jeune fille en quête de perfection, se place sous la protection de Mathias, guide de Haute Montagne. Car Nathan, le gourou nutritionniste, la poursuit inlassablement de ses violentes ardeurs. Leur fuite devient une course contre la mort. Les événements transforment le cours de leur vie. Leurs pensées, leurs sentiments et leur nature profonde sont bouleversés par cette terrible expérience. L’écriture restitue leur richesse et leur complexité.
« Je m’appelle Mathias Bordes. J’ai 30 ans. Je suis guide de Haute Montagne depuis cinq ans. Mais j’ai commencé à parcourir les Pyrénées dès que j’ai su marcher. Par goût, je me suis en quelque sorte spécialisé dans l’ascension des faces nord. Depuis l’Ansabère jusqu’à l’Aneto.
L’été se mourait. Le torrent des visiteurs ne s’écoulait plus sur le chemin du cirque de Gavarnie. Quand j’y passais par obligation, pour accompagner quelques clients, mon estomac subissait les assauts des puanteurs touristiques. Les effluves de déodorants, de transpirations et de déjections animales me soulevaient le cœur. Ils enfonçaient dans mes poumons des spasmes vomitifs. Mais ce jour-là, je grimpais en solitaire vers le Pic Rouge de Pailla et les Astazou. Je n’apercevais pas encore le refuge des Espuguettes. Je remarquais seulement un couple qui marchait, plus haut, vers la Hourquette d’Allans... »
Avis de lecteur
de Mifa (correctrice)
Roman très intéressant tant au niveau des questions abordées que de la découverte des sommets des Hautes Pyrénées. Chaque personnage défend ses idéaux et progresse à son rythme dans la découverte et la gestion de l’amour. Ce qui donne le plus à réfléchir, c’est notre aveuglement devant les théories des responsables qu’ils soient politiques, religieux ou philosophiques.
de Lydie (correctrice)
Jean-Marie, j’ai apprécié ton style tout au long de la lecture de ce livre. Je souhaite une belle diffusion à ce thriller Toy….
de Philippe (gardien du chalet « La Grange de Holle »
Bonjour Jean-Marie, Je tenais à te remercier et à te féliciter pour ce livre prenant palpitant bref à quand le prochain ? Au plaisir de se revoir et à très bientôt.
de Joceline (amie)
« J étais super bien à Biarritz avec un temps magnifique. J’avais emmené « L’A-PIC », le livre de Jean Marie. Quand je l’ai commencé, il était 14h30 et, tellement portée par l histoire , je l’ai terminé le soir avant d’aller au lit. Incroyable ! J étais complètement épatée par l’écriture de Jean Marie, par l’histoire… Je n ai jamais lu un livre avec autant de suspens. D’ailleurs je l’ai laissé à ma belle-fille. Alors je dis un grand BRAVO à Jean Marie. »
Le roman « Les mal-aimés » est une auto-édition, imprimée par K.D.P. et vendue sur Amazon.
Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Roman
Le titre
Les mal-aimes, ce sont les trois personnages de ce roman qui sont à la recherche de l’amour et de la réussite.
La dédicace
Le roman « Les mal-aimés » est dédicacé à Marie.
La photo de couverture
La photo de couverture a été prise par l’auteur dans le village de Dougoum (Djibouti).
La présentation
C’est une personne de Djibouti qui m’a donné envie d’écrire ce livre, un homme dans la misère qui était prêt à tout pour s’en sortir, sans se plier aux croyances ni aux morales. Les événements se sont liés pour le conduire à une extrémité inadmissible. Notre existence suit-elle une logique mathématique ou bien sommes-nous les produits un peu hasardeux de notre culture et de nos expériences ?
Laurine, épouse mal-aimée, n’a pas de chance. Elle subit une quantité impressionnante de problèmes. Elle rêve de s’en sortir par n’importe quel moyen. Daoud, l’immigré, a fui son pays djiboutien avec l’espoir de trouver le bonheur dans lequel baignent les Français. Mounir, la proie facile, ne trouve aucun goût à la vie. Ces êtres perdus et mal-aimés se cherchent dans le regard des autres, près du port de La Rochelle. Ils ne se rendent pas compte que le hasard des rencontres les pousse tous les trois vers la tragédie. On court après le bonheur mais, s’il n’y a ni raison, ni logique, on ne rattrape que les désillusions. Le désir est loin d’être suffisant.
La vidéo
À venir…
Un extrait
– Moi, j’en ai marre de la tyrannie des pauvres. « Ah ! ben non ! on ne peut pas t’acheter cette robe ! Pas ce mois-ci… Un vélo électrique ? Tu rêves, ma fille ! »
C’est tellement épouvantable que je ne sais pas comment en parler. Où sont les mots pour décrire l’horreur ? On vit la misère dans notre corps et dans nos pensées. Nous vivons l’humilité et le dédain comme si c’était un poison dans nos veines… Un poison qui nous fait mal, au quotidien.
Qu’est-ce qu’ils croient, les riches ? Ils se voilent les yeux ? Ils ne veulent pas voir ?
La pauvreté, je l’ai vécue chaque jour de mon enfance. Mes parents y étaient résignés. Ils la subissaient comme un orage permanent. Qu’est-ce qu’on peut faire contre la pluie ? Si tu ne trouves pas de parapluie, tu prends tout sur la tête. C’est ce que mon père disait. Mais il ne faisait rien pour éviter les averses. Il pensait que vouloir faire des mains et des pieds pour sortir du cloaque, c’était le moyen le plus sûr pour s’attirer des ennuis. Alors, il ne fallait pas bouger. On ne faisait pas de politique, on ne participait à aucune fête, à aucune réunion. On disait simplement bonjour à nos voisins. Pas aux autres.
Avis de lecteur
De Christelle L. M.
Ça y est ! J’ai pu commencer la lecture du dernier livre de Jean-Marie. Très fluide, belle écriture, on plonge facilement dans l’univers de ses personnages très attachants. Les pages s’enchaînent très facilement. » Christelle L. M.
J’ai rêvé à un avenir lointain. Le monde a connu une destruction massive. Après 2100, les hommes reprennent leurs habitudes. À Chatelaillon, un couple subit l’autoritarisme des Magisters. Les objets maîtrisent leur conscience. Ils sont acculés à devenir des résistants. Et les êtres humains retombent inexorablement dans les mêmes défauts qu’avant. Roman assez noir, où l’on sent le poids des héritages et de l’avenir prédéfini. Seuls les sentiments amoureux peuvent apporter le bonheur individuel.
L’édition
Le roman « Les porte-bagages » est une auto-édition, imprimée chez K.D.P. et vendue sur Amazon.com
Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Roman
Le Titre
Les portes-bagages sont des moyens de transport très importants parce qu’ils contrôlent les cerveaux des clients. Danger !
La dédicace
À mes amis Pierre et Mado
La photo de la couverture
Photo prise par Zachar (photographe israélien de Beer Sheva) qui m’a offert les droits d’auteur. Les modèles sont Dasha et Stella. J’ai voulu indiquer dès la couverture que les femmes sont toujours emprisonnées et combattues dans les dictatures.
La description
« Les porte-bagages » est un roman à peine futuriste. Presque tous les pays ont traversé des crises violentes. Les événements se déroulent durant l’automne 2139 à Châtelaillon (Charente Maritime). Le monde est dirigé par des dictateurs qui surveillent le corps et l’esprit de tous les habitants grâce à des robots miniaturisés. Un couple va se sentir de plus en plus mal dans cette ambiance. Il se demande s’il est encore libre de quoi que ce soit et s’il peut encore réagir.
Que nous apporte le progrès technologique ? Est-il normal qu’il nous prive en même temps de notre liberté ? Nous reste-t-il la possibilité de choisir ? Peut-on être responsable de nos actes ? Et par là, quel est le but de notre vie ?
On retrouve ici les questions majeures que je me pose dans mon roman « Le Tourne-Oreille » et dans les deux recueils de mes nouvelles, « Le Porte-Bouquet » et « Les Vives-Eaux ».
La vidéo
Un extrait
Rien n’a changé. C’est toujours la même chose, partout. À Présent, la nuit cède le pas au jour en hésitant. Tout est comme hier, ou comme avant-hier. Au-dessus de l’espace-vert, rien ne bouge. Le ciel est stable, parsemés de petits nuages sales. Ils ne se déplacent pas. Ils attendent on ne sait quoi.
Les fleurs alimentaires hésitent à montrer leurs couleurs. On commence à deviner qu’elles seront rouges, jaunes ou bleues. Elles ont à peine grandi. Malgré les promesses du « mode d’emploi », elles ne se sont pas ouvertes. Il fait trop froid, peut-être. Elles proviennent du Grand Commerce Des Champs.
Lucas déteste cette annexe du Grand Trouve-Tout. Judith y a acheté juste la part de couleurs qu’il leur fallait. Elle refuse d’acheter des fleurs d’ornement. Elle n’admet pas de les tuer pour les voir pendant une semaine expirer lentement dans un vase.
Avis de lecteur
(Marie-France) Dans les « Porte-bagages », l’auteur a créé volontairement une ambiance futuriste. C’est étonnant d’imaginer Châtelaillon ainsi. C’est si réel, que l’on a envie de continuer et de pénétrer dans cette atmosphère. Au final, c’est une profonde réflexion sur nos gestes , sur nos choix et sur notre devenir qui s’engage.
(Maïté). J’ai beaucoup aimé ce livre mais j’espère que cela n’arrivera jamais !
(Marie) L’histoire est quelque peu dérangeante, dans le sens où elle nous invite à nous poser des questions, mais des fois, cela n’est pas inutile…. L’intrigue est bien présente jusqu’à la fin, dénouement auquel nous nous attendons pas. Bref, vous l’aurez compris : lisez ce roman « futuriste »
Cette pièce de théâtre est en auto-édition, imprimée par K.D.P. et vendue sur Amazon.
Tous les bénéfices de cette pièce de théâtre sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Théâtre – Tragédie
Le titre
Il y a des enfants-rois… Ici, c’est une jeune fille qui veut séduire pour s’imposer et dominer.
La dédicace
à mon ami Émile Obadia
La photo de couverture
Photo de Nicolas d’Albenas, modèle : Blanche Alcy
La présentation
A la fin du XXème siècle, le monde occidental estimait que pratiquement toutes les libertés étaient acquises et les valeurs solidement établies. Mais au début du XXIème, en est-il toujours ainsi ? À travers le comportement d’une adolescente qui veut entamer une épreuve de séduction auprès d’un homme qui pourrait être son père, on peut se demander si les nouvelles puissances économiques, le monde de la finance et celui de la publicité ne cherchent pas à imposer leur pouvoir de séduction en utilisant à l’excès le charme, l’insistance et la surenchère. Leur violence pourrait faire disparaître les valeurs lentement élaborées au cours des siècles par les plus vieilles civilisations : la liberté, l’objectivité, la compassion et la tempérance. La séduction n’est-elle pas une tyrannie ?
Un extrait :
« Le professeur
Pourtant, vous savez que la vie privée est protégée par la loi ?
La jeune fille
Protégée par qui en fait ? Vous connaissez quelqu’un qui s’est fait punir pour avoir divulgué des informations privées ? La loi, c’est une chose ; la réalité, c’en est une autre.
Le professeur
Il n’en reste pas moins vrai que le viol informatique est inadmissible.
La jeune fille
Il fallait vous protéger et ne pas vous exposer. C’est ce qu’on dit en général à une fille qui porte plainte pour viol… »
La vidéo
(à venir)
Avis de lecteur
« J’ai lu avec un grand interêt ta pièce. Je dois t’avouer que je l’ai beaucoup aimée. Elle est à la fois prenante et surprenante. On se laisse comme aspirer, voire même « engloutir » tant on se sent vite emprisonné par l’intrigue et par le côté de la fuite en spirale, inextricable et inéluctable que l’on pressent d’ailleurs dés le départ. Même s’il y a quelques rėpétitions, nécessaires ici, la fin est particulièrement bien trouvée. C’est une chute que l’on finit par deviner, en fait, car on est soi měme devant ce dilemme, avec -il faut bien l’admettre,- un suspens digne du maître en la matière, Alfred H… J’ai donc beaucoup aimé. » Émile O.
Je viens de terminer la lecture de votre pièce. J’ai beaucoup aimé, je l’imagine bien sur les planches d’un théâtre. J’ai beaucoup apprécié cette montée en pression jusqu’à la fin où on peut tout imaginer. Une pièce dure mais qui laisse de la place à libre interprétation sur l’amour, la vie et tant d’autres choses. Blanche Alcy
Dans mon journal personnel, je racontais mes rencontres et mes engagements pendant une décennie en République de Djibouti. J’ai repris dans « Les femmes-abeilles » les événements vécus et les émotions ressenties, parfois même les bruits et les légendes qui foisonnent dans ce pays. J’ai été exposé aux manipulations et aux menaces, mais j’ai toujours voulu prendre parti pour toutes ces femmes-esclaves qui sont contraintes de se soumettre et de garder le sourire.
L’édition
Le roman « Les femmes-abeilles » est une auto-édition, imprimée par K.D.P. et vendue sur Amazon.
Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.
La couverture
Le genre littéraire
Roman (basé sur des faits réels)
Le titre
Comme les femmes du monde entier, celles de Dougoum travaillent comme les abeilles : tout le temps, pour leur groupe social et au détriment de leur propre personnalité.
La dédicace
à mon ami Yacine qui m'a fait découvrir le village de Dougoum (Djibouti)
La photo de couverture
J’ai photographié Kadiga à son travail de vannerie au village de Dougoum (Djibouti)
La présentation
Il s’agit du « roman » d’une association : les Abeilles de Dougoum. La plupart des événements racontés sont authentiques et légèrement romancés. Ils parcourent le chemin d’un petit campement de nomades pris en charge par des enseignants français dans le désert afar de la République de Djibouti. Ce pays est un roman à lui seul : les volcans et séismes, les chaleurs insupportables, la pauvreté extrême, la violence permanente, les convoitises de toutes les puissances armées du monde, font des habitants du petit village de Dougoum et des humanitaires qui y travaillent les témoins et les acteurs d’un univers impitoyable. Dans un tel milieu, les amours et les haines, la jalousie et le mépris trouvent un exutoire exceptionnel. Aujourd’hui, ce petit peuple en ébullition peut, à tout moment, exploser sous la pression de la Chine, des États-Unis, des pays arabes et européens. Une poignée de femmes cherche les moyens de survivre et d’améliorer la condition féminine. Minutieusement et courageusement, elles sont les abeilles d’un monde en effervescence.
Le droit de vivre impose l’idée qu’il faut en avoir les moyens. Pour un nomade, il est indispensable d’avoir de l’eau, de la nourriture, une maison, une source d’énergie, des médicaments, des communications, de l’instruction et une rémunération pour pouvoir commencer à vivre. Ce sont ces moyens que l’Association des Femmes-Abeilles a voulu apporter aux femmes d’un petit village de Djibouti. Récit d’une aventure de 10 ans.
La vidéo
Un extrait
« Yacin ouvre de grands yeux dubitatifs tout en fronçant un peu les sourcils. François lui a proposé de marcher depuis la ville de Tadjourah, au niveau de la mer, jusqu’à la forêt du Day, à 1600 mètres d’altitude, en remontant l’oued Ayboli, et de redescendre le lendemain.
– Non, tu n’es pas sérieux ?
– Pourquoi ?
– De Tadjourah au sommet, c’est une très longue marche…
François le regarde, silencieux.
Yacin semble hésiter.
En réalité, il est aussitôt séduit par ce projet. Le souvenir de sa longue marche au Japon est encore frais. Son pèlerinage nippon a été très long, épuisant. Mais il est prêt à vivre de nouvelles aventures.
– C’est parfaitement jouable, murmure François.
Ce paisible et solide gaillard est amateur de randonnées sauvages. Seules, les surprises donnent de l’intensité et de l’intérêt à sa vie… »
Avis de lecteur
Une belle histoire ! J’ai beaucoup aimé. (Anonyme)