Le Vestibule des Larmes

L’impératrice Élisabeth s’asseyait sur ce même banc, face à son château de Corfou. Elle l’appelait « le vestibule des larmes » parce qu’elle venait y pleurer la mort de son fils Rodolphe et l’absence de ses amis.

Parfois, mes amis
Me font à l’esprit
Un petit sourire
Et mon cœur chavire.
Alors moi aussi
Je leur expédie
Quelques mots tendres
Que j’avais gardés
Pour me les réciter
Et me les entendre…

JMC (25-06-25)

Écho d’ego

La canicule écrase l’Europe. Chaque arrêt a l’ombre est l’occasion de prendre un verre de plaisir.

Toujours admiratif des paysages marins et des hommes qui ont entrepris de nouvelles aventures.

Sénèque et Marc Aurèle (ci-dessus) ont marqué mon adolescence et mes pensées : ni enthousiasme débordant ni pessimisme !

Des fleurs en veux-tu en voilà !

De nombreuses maisons additionnent les couleurs vives. Ici, près de la citadelle.

On trouve à Corfou beaucoup d’eucalyptus et de la lavande.

La citadelle de Corfou protège un petit port très disputé et bien fleuri.

Partout des bougainvilliers !

Corfiotes en Asie

Plusieurs habitants de Corfou ont vécu en Asie. Puis ils ont fait don à la ville des œuvres d’art qu’ils avaient acquises.

Lecture pour deux sœurs

Tissu du XVI siècle, étonnamment moderne

Masque de théâtre du XVII siècle (noter les écouteurs dans les oreilles ! ) … plaisanterie…

Pour les Hindous, le naturel est naturel.

Un jour en Ionie

Nous quittons notre hôtel de l’île de Zanté pour rejoindre Corfou en 13h de mer.

Nous ne prenons pas ce mastodonte des mers, mais un petit ferry pour une cinquantaine de personnes.,

Au revoir Zanté. Il est 6h30. Le soleil se lève paresseusement.

Nous sommes EN ZANTÉ !

Des ports et des îlots un peu partout… La mer, les bateaux, la végétation, tout est couleurs vibrantes.

C’est ici le coin pour aller voir les grottes bleues.

On voit bien, en haut, la piste et plus loin la foule des photographes…

… car ce site est l’un des plus connus de la Grèce : la plage interdite au public garde l’épave d’un vaisseau naufragé.

À notre Zanté !

Il paraît qu’il reste un peu de place pour les tortues !

Le restaurant de Keri Lighthouse surplombe la plage. Au premier rang, notre table nous attend

Le paysage fait partie des plus beaux que je connaisse.,

Merci Madame de nous avoir pris en photo… notre selfie était plutôt raté !

Toute la côte ouest est ainsi parsemée de lieux superbes… mais envahis par une marée humaine dont nous faisons partie.

Nous sommes comme ivres de découvertes : tout est beau, on n’a plus les mots.

Sur l’île de Zanté

Alors que l’île de Céphalonie a refusé le tourisme de masse, l’île de Zanté a plongé dans la commercialisation de son patrimoine géographique.

« Il était un petit navire… »

Poseidonos nous est favorable : la mer est magnifiquement sereine et douce.

Luxuriance de la végétation : des fleurs partout et des plantes tropicales.

Comme dans tous les villages grecs, l’église est riche de son passé et de ses créanciers.

Vendredi 13

Nous sommes passés par là juste pour le plaisir. C’était beau !

Après un calamar et des sardines, un café s’impose.

L’une des innombrables églises orthodoxes

Notre plage !

L’eau est douce, les poissons viennent jusqu’à la plage, nous avons déployé le parasol, prêté avec la location de la voiture.

De passage à Argostoli

Les routes de Céphalonie sont belles, tortueuses certes mais bien entretenues.

Aujourd’hui, avec 28 degrés, il fait trop chaud pour faire du pédalo.

Pour éviter la canicule, il faudrait peut être faire de la plongée comme ce vélo…

La rue piétonne d’Argostoli est animée , colorée et commerçante.

À 13h, nous prenons un plat. Il est abondant et pas très cher. Le soir, c’est plutôt pique-nique.

En Céphalonie

Le village d’Agia où nous résidons

Assos, depuis la citadelle

Magnifique plage sur la côte ouest

Là-bas, en face, c’est Ithaque qui n’a gardé aucune trace d’Ulysse

Bon anniversaire !

Le port d’Agia Effimía au-dessus duquel nous résidons.

Joyeux anniversaire !

Restaurant, repos et baignade à Poros

Avoir de beaux projets et les réaliser pleinement, c’est la chance que nous avons eue lors de nos voyages en Grèce.

Vers la Céphalonie

Départ de Corfou au petit matin

Au revoir Corfou

En doublant la citadelle

La lune sur Agia Effimia

Corfou, la vénitienne

La vieille ville

L’une des très nombreuses églises de la vieille ville

Promenade aux arcades

La vieille ville vue depuis la forteresse

Des statues pour Sissi

Apollon

Achille blessé

Achille victorieux

Aphrodite

Ephèbe

Près de Corfou

Retiens-moi !

Danse flamenco

Pause et pose félines

Corfou et Sissi

Dans la lignée des châteaux de Louis II de Bavière, le château de l’impératrice Élisabeth est une magnifique construction, où les statues antiques le disputent aux vieux arbres . De tous les endroits , on voit la mer et plus loin l’ombre du continent grec.

Corfou, port fortifié

Depuis l’Antiquité, les ports se sont fortifiés pour éviter les guerres ou pour se protéger des ennemis, même en temps de paix. La Grèce, l’Italie, Byzance, Venise, Paris, Londres… ont possédé tour à tour ce port. Aujourd’hui, c’est une armée internationale et pacifique de touristes qui la possède.

Corfou

Corfou, coincée entre l’Italie et la Grèce, ne vit pas seulement avec ses personnages mythologiques tels que Ulysse et l’impératrice Sissi, mais avec d’innombrables touristes, comme nous, en quête de soleil et de douceur printanière. Les couleurs florales sont partout.

27 mai

Un ciel somptueux sur Châtelaillon-Plage, ce 27 mai. J’ai pensé à Turner… et à ces millions de photographes qui adorent de tels moments, tellement doux au coeur.

À Semur en Aixois

… et nous aussi !

De la couleur, stp !

Merci !

Femmes d’ailleurs

Et vous, que croyez-vous ? Pensez-vous que les femmes sont toutes heureuses parce que des célébrités ont clamé haut et fort qu’elles avaient des droits ? Croyez-vous que les bruits des média arrivent jusqu’à nous ? Pensez-vous que vos informations, évidemment nécessaires, viennent perturber le cours de notre vie ? Que vos cris arrivent jusque dans nos ateliers ? Que vos manifestations apportent un air frais dans nos cuisines ? Non ! La vérité n’est pas celle des journaux. C’est bien le contraire. Ce n’est pas parce que l’on réclame la justice pour tous, là-haut, que nous recevrons les bienfaits de leurs plaintes chez nous. Ici, il n’y a rien. La misère tue par le silence. Nous ne pouvons pas nous rebeller. L’idée que ce soit possible ne  parvient pas à l’entendement de nos hommes. Nous sommes tellement soumises que nous n’éveillons aucun soupçon.

Folie !

Aimer follement ne saurait raison garder. Et pourtant il est tellement humain, naturel et nécessaire  de tenter l’impossible, d’aimer à perte de vue et de mettre toute sa confiance dans le retour quotidien de ce sentiment.

Pas loin

Pas loin, là-bas,
La ville ne dort pas.
Les moteurs font du bruit
Sur les voies de la vie
Et créent un monde sonore.
Les jeunes dorment encore
Ceux qui ont lutté à mains nues
Contre des amis inconnus.
Les plus âgés des citadins
Font grelotter les refrains
D’un passé lointain
Au petit bistrot du coin.
Tout semble serein
Dans la ville du matin.

Sur le pas de la porte

Entrez ! Mais faites attention à nos fleurs. Elle se sont installées au milieu du seuil et reviennent chaque année prendre toute leur place. Ce n’est pas très pratique… mais elles sont tellement belles.

J’aime cette photo

Si la tendresse du père est naturelle, on voit bien que la joie de sa fille est entière. pleine de sérénité, de satisfaction, d’assurance et de confiance.

Prosélytisme

Il est important de répéter que la croyance religieuse est une affaire intime, qui ne doit pas déborder sur la vie sociale sans quoi elle deviendrait du prosélytisme. Tout prosélytisme conduit à l’exclusion et à la violence.

La cigogne et la grue

Sur le cercle polaire,
Trompepogne
La stupide cigogne
Et Poutindigne
La grue maligne
Se sont disputé
Sans se faire la guerre
Un Pays de Cocagne
Qu’elles avaient réservé
Au sud de l’ Espagne.
Mais voisins et amis
De la propriété
Convoitée
Se sont réunis
Et se sont entendu
À leur insu
Pour y nicher
Toute l’année.


Eh vous, grossiers volatiles ,
Comment pouvez-vous croire
Que le monde est une foire
Où vivent des imbéciles ?

Trop longtemps ?

La longévité n’est pas gênante
Pour nous, elle n’est pas un problème
Si l’eau du fleuve est bien différente
Le pont, lui, reste toujours le même.

Nouveau jour

Je retiens une date

Que je garde secrète

Mais j’avoue qu’il me tarde

D’en revivre la fête

C’est un temps de printemps

De soleil et d’amour

C’est l’instant d’un enfant

Qui découvre le jour

Et je suis tant heureux

Que tout est à l’envers

Les étoiles sont bleues

Au cœur du rayon vert

Je marche sur la tête

J’écrase les silences

Non, plus rien ne m’arrête

Je vole en Espérance !

Un de mes personnages…

Un de mes personnages du roman m’a envoyé ce petit mot :

Bonjour Jean-Marie,

Je tenais à te remercier et à te féliciter pour ce livre prenant, palpitant… À quand le prochain ?

Au plaisir de se revoir.

Amitiés.

Philippe, gardien de La Grange de Holle

Le jeune ours

Le jeune ours est atterré 
Son compère l’éléphant
L’a laissé tomber
Il s’est moqué longuement
De ses poils mal coiffés
Et de sa solitude
Sous des latitudes
Inhospitalières.
Juste ciel !
Voilà une attitude
Peu cavalière !
L’ours a fait appel
À la Terre entière !

L’éléphant
Aura son châtiment !

Mon histoire d’amour

Quand je l’ai vue la première fois, j’ai été ébloui. Je ne sais pas si c’était un coup de foudre, mais je l’ai aimée vraiment, totalement. Je ne m’étais pas fait d’idées préconçues. Je n’étais pas en manque et je n’avais pas de désirs obsessionnels. Mais dès que nous avons été présentés, j’ai senti qu’elle m’apporterait tout ce à quoi j’aspirais. Alors, je n’ai pas compris pourquoi elle s’est dérobée au bout de deux mois. Elle ne m’a pas contacté. Elle m’a laissé sans me donner d’explications. J’ai été chagriné et déçu. Je me demandais ce que j’avais pu faire ou ce que j’aurais dû faire. Puis au bout de deux autres mois, elle m’est revenue, pimpante et merveilleuse. Et depuis cette période qui est restée mystérieuse pour moi, je suis toujours avec elle : ma Renault Captur II.

Nouveau recueil

J’ai rassemblé dans ce recueil de nouvelles tous les textes que j’ai écrits, depuis 2010, pour le concours qu’organise la médiathèque de Châtelaillon-Plage.

À retrouver sur Amazon.

Le roi fatigué

Un roi lion mal levé, mal rasé,
N’arrêtait pas de râler.
Il se disait écrasé
Par le bilan salé
Pour l’animalité :
Des guerres éternelles,
Des maladies mortelles,
Une nature effritée
Et des climats modifiés…
Il était vraiment horrifié !
Pas de petit déjeuner…
Son appétit était coupé.
Alors il dit à ses ministres:
« Je ne serai ni sot ni cuistre
Je vous laisse ma couronne
Je sens que mon heure
Sonne
À vos malheurs
Je vous abandonne. »

Ah ! Combien de présidents

En font tout autant

Et s’occupent principalement

D’amasser de l’argent !

27-02-25

Nos défis

Le changement climatique, l’intelligence artificielle, les pandémies, la pollution et les guerres sont autant de défis que nous devons contrôler pour mieux les assainir. Ceux qui se sentent motivés doivent faire suivre ceux qui ne le sont pas encore.

Heureusement !

Si nous n’avions pas 
De soucis
De tracas
D’ennuis
De problèmes
Avec nos amis
Et nos « je t’aime »
Si nos parents
Nos enfants 
Nos connaissances
Et nos références 
Nous étaient indifférents
Oh ! que nous serions 
Malheureux !
Nous en mourrions
D’ennui 
Et de mélancolie.
Alors tant mieux
Si le ciel n'est pas bleu !
Qu’il en soit ainsi !
Et que vive la vie !

24-02-25

Les rois fous


Fous, fous, fous,
Vraiment fous les rois fous !

Meurs, meurs, meurs
Mon pauvre cœur rêveur !
Lourd, lourd, lourd,
Mon petit cœur d’amour
Et si vide
Mon triste cœur livide
Gris , gris, gris,
Mon brave cœur aigri
Dépité
Mon sage cœur de paix
Noir, noir, noir,
Mon sombre cœur d’espoir


Fous, fous, fous,
Vraiment fous les rois fous !

Ce que dit Cheiko… 4

Cela prendra du temps. Chaque victoire sur les envahisseurs, fût-elle minime, les fera reculer d’un pas. Mais chaque manquement à notre mouvement, chaque collaboration et chaque faiblesse de notre part seront d’immenses victoires pour leur camp. Alors leur incrustation dans notre culture se développera au détriment de nos savoirs, de nos coutumes, de nos relations, de notre Histoire et de nos libertés.

Instants de mémoire...

Romans, poésies, nouvelles, brèves de Jean-Marie Claudé

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