LES FEMMES-ABEILLES


Pourquoi j’ai écrit ce livre

Dans mon journal personnel, je racontais mes rencontres et mes engagements pendant une décennie en République de Djibouti. J’ai repris dans « Les femmes-abeilles » les événements vécus et les émotions ressenties, parfois même les bruits et les légendes qui foisonnent dans ce pays. J’ai été exposé aux manipulations et aux menaces, mais j’ai toujours voulu prendre parti pour toutes ces femmes-esclaves qui sont contraintes de se soumettre et de garder le sourire.

L’édition

Le roman « Les femmes-abeilles » est une auto-édition, imprimée par K.D.P. et vendue sur Amazon.

Tous les bénéfices de ce roman sont versés sur le compte de l’ASSOCIATION DES FEMMES-ABEILLES.

La couverture

Le genre littéraire

Roman (basé sur des faits réels)

Le titre

Comme les femmes du monde entier, celles de Dougoum travaillent comme les abeilles : tout le temps, pour leur groupe social et au détriment de leur propre personnalité.

La dédicace

à mon ami Yacine qui m'a fait découvrir le village de Dougoum (Djibouti)

La photo de couverture

J’ai photographié Kadiga à son travail de vannerie au village de Dougoum (Djibouti)

La présentation

Il s’agit du « roman » d’une association : les Abeilles de Dougoum. La plupart des événements racontés sont authentiques et légèrement romancés. Ils parcourent le chemin d’un petit campement de nomades pris en charge par des enseignants français dans le désert afar de la République de Djibouti. Ce pays est un roman à lui seul : les volcans et séismes, les chaleurs insupportables, la pauvreté extrême, la violence permanente, les convoitises de toutes les puissances armées du monde, font des habitants du petit village de Dougoum et des humanitaires qui y travaillent les témoins et les acteurs d’un univers impitoyable. Dans un tel milieu, les amours et les haines, la jalousie et le mépris trouvent un exutoire exceptionnel. Aujourd’hui, ce petit peuple en ébullition peut, à tout moment, exploser sous la pression de la Chine, des États-Unis, des pays arabes et européens. Une poignée de femmes cherche les moyens de survivre et d’améliorer la condition féminine. Minutieusement et courageusement, elles sont les abeilles d’un monde en effervescence.

Le droit de vivre impose l’idée qu’il faut en avoir les moyens. Pour un nomade, il est indispensable d’avoir de l’eau, de la nourriture, une maison, une source d’énergie, des médicaments, des communications, de l’instruction et une rémunération pour pouvoir commencer à vivre. Ce sont ces moyens que l’Association des Femmes-Abeilles a voulu apporter aux femmes d’un petit village de Djibouti. Récit d’une aventure de 10 ans.

La vidéo

Un extrait

« Yacin ouvre de grands yeux dubitatifs tout en fronçant un peu les sourcils. François lui a proposé de marcher depuis la ville de Tadjourah, au niveau de la mer, jusqu’à la forêt du Day, à 1600 mètres d’altitude, en remontant l’oued Ayboli, et de redescendre le lendemain.

– Non, tu n’es pas sérieux ?

– Pourquoi ?

– De Tadjourah au sommet, c’est une très longue marche…

François le regarde, silencieux.

Yacin semble hésiter.

En réalité, il est aussitôt séduit par ce projet. Le souvenir de sa longue marche au Japon est encore frais. Son pèlerinage nippon a été très long, épuisant. Mais il est prêt à vivre de nouvelles aventures.

– C’est parfaitement jouable, murmure François.

Ce paisible et solide gaillard est amateur de randonnées sauvages. Seules, les surprises donnent de l’intensité et de l’intérêt à sa vie… »

Avis de lecteur

Une belle histoire ! J’ai beaucoup aimé. (Anonyme)


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Publié par Jean-Marie Claudé

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