Les femmes-abeilles


La couverture

Genre littéraire

récit romancé

Le titre

Comme les femmes du monde entier, celles de Dougoum travaillent comme les abeilles : tout le temps, pour leur groupe social et au détriment de leur propre personnalité.

Dédicace :

à Yacine

Photo de couverture

Photo prise par l’auteur : Kadiga à son travail de vannerie au village de Dougoum (Djibouti)

Présentation

Il s’agit du « roman » d’une association : les Abeilles de Dougoum. La plupart des événements racontés sont authentiques et légèrement romancés. Ils parcourent le chemin d’un petit campement de nomades pris en charge par des enseignants français dans le désert afar de la République de Djibouti. Ce pays est un roman à lui seul : les volcans et séismes, les chaleurs insupportables, la pauvreté extrême, la violence permanente, les convoitises de toutes les puissances armées du monde, font des habitants du petit village de Dougoum et des humanitaires qui y travaillent les témoins et les acteurs d’un univers impitoyable. Dans un tel milieu, les amours et les haines, la jalousie et le mépris trouvent un exutoire exceptionnel. Aujourd’hui, ce petit peuple en ébullition peut, à tout moment, exploser sous la pression de la Chine, des États-Unis, des pays arabes et européens. Une poignée de femmes cherche les moyens de survivre et d’améliorer la condition féminine. Minutieusement et courageusement, elles sont les abeilles d’un monde en effervescence.

Vidéo

Incipit

« Yacin ouvre de grands yeux dubitatifs tout en fronçant un peu les sourcils. François lui a proposé de marcher depuis la ville de Tadjourah, au niveau de la mer, jusqu’à la forêt du Day, à 1600 mètres d’altitude, en remontant l’oued Ayboli, et de redescendre le lendemain.

– Non, tu n’es pas sérieux ?

– Pourquoi ?

– De Tadjourah au sommet, c’est une très longue marche…

François le regarde, silencieux.

Yacin semble hésiter.

En réalité, il est aussitôt séduit par ce projet. Le souvenir de sa longue marche au Japon est encore frais. Son pèlerinage nippon a été très long, épuisant. Mais il est prêt à vivre de nouvelles aventures.

– C’est parfaitement jouable, murmure François.

Ce paisible et solide gaillard est amateur de randonnées sauvages. Seules, les surprises donnent de l’intensité et de l’intérêt à sa vie… »

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