
Toutes les religions présentées comme l’explication véritable du monde ne sont que des points de suspension.

Toutes les religions présentées comme l’explication véritable du monde ne sont que des points de suspension.

Comme les trois points de suspension sont le symbole de l’inachevé et du sous-entendu, la notion de l’enfer est la métaphore symbolique de l’imparfait et de l’incomplet.

J’ai toujours eu des pensées émues et admiratives pour Victor Hugo, perché dans sa verrière, au troisième étage de sa maison de Guernesey, devant l’horizon maritime qui lui a insufflé l’imagination nécessaire pour écrire ses œuvres magistrales (Les Misérables, Les travailleurs de la mer, et autre Quatre-vingt-treize…)

L’aspect minéral, végétal ou bétonné d’un lieu ne m’intéresse pas vraiment si j’ignore qu’il fut, un jour, le théâtre de la vraie vie. Au-delà de sa Beauté, un lieu m’intéresse surtout si je peux y reconnaître par la pensée des gens qui y ont vécu ou qui y sont morts.

Chaque lieu, citadin ou rural, est un décor. Il cache sous son masque tout une histoire, ou des événements secrets qui créent des sentiments forts à ceux qui les connaissent.

Je t’aime. Et je t’aimerai
Si tu chantes encore
Les prières de l’aurore.
Et je sais que ta paix
Sera retrouvée
Quand jaillira ta voix
Au-delà des vents froids
Et des mers glacées
De nos passions passées.

Tu regarderas enfin
La Terre tout entière
Sur les ailes de nos prières.
Tu prendras ton envol,
Tu feras, des idées folles,
Un rêve devenu réalité,
Un mythe réalisé,
Un pouvoir grandiose
Où naissent les roses
Qui ne fanent jamais.

Tu balanceras tes bras
Pour embrasser le monde,
Tu serreras fort sa poitrine
Où bat le cœur des oubliés.
Tu répéteras en écho
Que tu nous aimes
Sans mièvrerie
Sans innocence
En toute liberté.

Tu diras fort
Que les plus forts
Ne t’aiment plus
Et ne croient
Jamais en toi,
Mais que tu es là
Les yeux plantés
Dans la gloire des temps nouveaux.

Tu prendras tes bâtons de marche
Pour battre les sentiers cachés.
Tu marcheras longuement
Au bord des rivières rouges
Du sang des poètes
Et des larmes du voyant.
Tu seras le vent qui parle
Aux oreilles des inconnus
Et des frères de la rue.

Tu chanteras en chœur
Les vieilles romances
Qui sont malgré tout restées
Dans le cœur des hommes.
Tu ne pleureras plus,
Tu te battras contre l’ignorance
Et contre les regards fermés
Des hommes de cendres.

Tu prendras les chemins
De traverse inconnus
Pour te fondre dans l’acier
Des cris de victoire
Et des volutes de la mémoire
Que sont nos aînés disparus.

Toi, tu t’élèveras
Vers les rêves d’or
Qui sont posés sur l’horizon.
Tu courras à en perdre haleine
Pour unir ta voix
Aux chants du monde,
Aux embrassades fertiles,
Comme aux baisers des amants.

L’intelligence artificielle remet en cause notre connaissance de la réalité. Depuis les origines de l’homme, on se méfie du monde tel qu’on nous le raconte. Les mots ne représentent pas toujours, et loin de là, la réalité. Mais depuis l’intelligence artificielle, on ne peut plus croire qu’une image nous montre la réalité. Donc, plus que jamais, nous ne pouvons croire que ce que nos sens perçoivent en conformité avec les perceptions des autres humains.

Toi, tu t’élèveras
Vers les rêves d’or
Qui sont posés sur l’horizon.
Tu courras à en perdre haleine
Pour unir ta voix
Aux chants du monde,
Aux embrassades fertiles,
Ainsi qu’aux baisers des amants.
Tu prendras les chemins
De traverse inconnus
Pour te fondre dans l’acier
Des cris de victoire
Et des volutes de la mémoire
Que sont nos aînés disparus.
Tu chanteras en chœur
Les vieilles romances
Qui sont malgré tout restées
Dans le cœur des hommes.
Tu ne pleureras plus,
Tu te battras contre l’ignorance
Et contre les regards fermés
Des hommes de cendres.
Tu prendras tes bâtons de marche
Pour battre les sentiers cachés.
Tu marcheras longuement
Au bord des rivières rouges
Du sang des poètes
Et des larmes du voyant.
Tu seras le vent qui parle
Aux oreilles des inconnus
Et des frères de la rue.
Tu diras fort
Que les plus forts
Ne t’aiment plus
Et ne croient
Jamais en toi,
Mais que tu es là
Les yeux plantés
Dans la gloire des temps nouveaux.
Tu balanceras tes bras
Pour embrasser le monde,
Tu serreras fort sa poitrine
Où bat le cœur des oubliés.
Tu répéteras en écho
Que tu nous aimes
Sans mièvrerie
Sans innocence
En toute liberté.
Tu regarderas enfin
La Terre tout entière
Sur les ailes de nos prières.
Tu prendras ton envol,
Tu feras, des idées folles,
Un rêve devenu réalité,
Un mythe réalisé,
Un pouvoir grandiose
Où naissent les roses
Qui ne fanent jamais.
Je t’aime. Et je t’aimerai
Si tu chantes encore
Les prières de l’aurore.
Et je sais que ta paix
Sera retrouvée
Quand jaillira ta voix
Au-delà des vents froids
Et des mers glacées
De tes passions passées.
14-11-21

Les femmes-abeilles s’envolent désormais vers deux villages du Togo : Agbatitoé et Assahun-Fiagbé.
Le site de l’association des femmes-abeilles

- Dis-moi , qu’est-ce que l’univers ?
- L’univers, c’est ce que toi, tu es. Pour moi, c’est ce que je suis.
- Et tout le reste ?
- Pour toi, il n’y a rien qui reste si tu enlèves ce que tu es.
- Ah, bon ? ! Mais qu’est-ce que je suis !
- Tu es ce que tu penses, tu es ton histoire, tes découvertes, ton savoir et tes expériences.Tu es aussi tes émotions et les sentiments que tu ressens. Tu es encore ton imagination, tes rêves, ce que tu inventes et ce que tu crois.
- Je vois… le monde entier n’est qu’en moi.
- Et ce monde-là n’existe nulle part ailleurs. Donc Il y a autant d’univers qu’il y a de personnes.
- Et ton univers et le mien, ils peuvent communiquer ?
- Oui, bien sûr ! Bien que différents et très éloignés l’un de l’autre, il existe des liens qu’on appelle réalité, perceptions, et sciences qu’on partage grâce à la reconnaissance, l’amitié et l’amour.

Au-delà des petites querelles égoïstes, tous les politiques sont conscients que nous sommes devant une crise de régime : allons nous subir le socialisme laxiste, le capitalisme injuste ou le populisme liberticide ?

En Amitié, chacun roule sur son vélo. En Amour, on roule à deux sur le même tandem.

Quand un accord de paix est signé, l’ancien tueur fait mousser sa réussite … Mais, même avec un Prix Nobel, il reste un tueur.

J’avais une élève douce
Comme un matin de printemps
Elle posait cahiers et trousse
Et souriait presque tristement
Sa main parcourait les pages
De son précieux livre
En lents mouvements sages
Que J’aimais suivre
Son aura secrète
Faisait naître en moi
Un petit air de fête
Et une douce joie
Je n’étais ni son frère
Ni son ami, ni personne
Et je la regardais faire
Avant que la cloche ne sonne
06-10-25

Au XIXème siècle, on disait que tout ce qui était ancien était solide, fiable et stable…
Nos sociétés modernes valorisent au contraire tout ce qui est récent et inattendu.
En politique, ce n’est pas vraiment probant !

Ceux qui n’ont pas eu d’instruction se sentent obligés de se réfugier dans leur culture familiale et sont les plus durs à convaincre de l’évolution des sociétés.

Le vieux teck du canapé
A fait un gros malaise
Alors je dois me taper
Ma plus vieille chaise !
Elle a les couleurs
Des bois d’automne
Et les douces rondeurs
Que mon dos lui ordonne
Avec elle, je moissonne
D’innombrables heures
Sa paille jaune rayonne
D’un vieux bonheur
Son vernis s’écaille
Par ici ou par là
Et, depuis peu, s’émaille
De plus ternes éclats
Aux lampes tamisées
Elle gémit sous mon poids
Et prend des tons irisés
Quand je vais dans ses bras
04-10-25

J’ai faim de vie
J’ai faim de jours
J’ai faim d’envies
J’ai faim d’amour
J’ai faim de toi
J’ai faim de vous
J’ai faim de moi
J’ai faim de tout
30-09-25

Une poésie
N’a pas besoin
D’être compliquée
Elle dit le cri,
La voix et le chant
Que l’on entend
Du cœur de la cité
Au champ du voisin.

Avant…
Je passais tout mon temps
Innocent et inconscient
Je ne savais rien
Ou si peu de choses
De la vie des chiens
Et de la couleur des roses
Depuis…
Chaque jour j’entends,
Coupable et conscient,
Les cris de colère
De tous ces humains
Qui laissent leurs terres
Et meurent en chemin.

Merci de m’avoir remarquée.
D’habitude, je suis invisible et silencieuse.
Personne ne me parle.
Je suis jeune, mais pas très belle.
Je suis fragile mais pas trop bête.
Je ne sais pas attraper les mots qui me sont tendus.
Je ne vois pas les portes ouvertes.
Je n’ai jamais saisi un cœur offert.
Alors je passe, mon ennui à la main.
Et je m’enferme dans mes habitudes.
Je range ma chambre et je regarde la nuit au plafond.
Et puis, tu t’es planté là devant moi…

Pourquoi est-on « barbouillé » au niveau des intestins et « débarbouillé » au niveau du visage ?

On te présente quelqu’un : parfois la mèche est mouillée, d’autres fois, c’est l’explosion. Bizarre que l’allumage soit si capricieux !

Faire une phrase sans connaître la grammaire, c’est cultiver un grand jardin les mains nues.

On dirait qu’il y a plus de gens heureux sur les bateaux que sur les réseaux sociaux. Conclusion : faites du bateau !

Il en va de la grandeur des puissants comme des bulles de champagne: ça monte, ça monte, ça explose et ça disparaît !

Ni Principale, ni Subordonnée, la femme est indépendante !

J’ai connu des hommes -nombreux- qui se disaient propriétaires de leur femme et de leurs enfants. Surtout quand ils avaient payé le prix fort pour leur mariage. Propriétaires de leurs corps, ils disaient qu’ils pouvaient en disposer comme ils le désiraient (confinements, coups, excisions…)

Il n’y a pas de certitudes, ni politiques, ni religieuses, ni économiques. Il n’y a que les regards de l’instant.

Le fatalisme est la négation de l’humain. Vivre, c’est vouloir et créer !

Il y a les ONG qui sauvent des vies, et des vies qui sauvent des ONG…

Comme la lumière de chaque jour
Comme la douceur d’un nouvel amour
Et comme la chaleur de chaque été
Tu es chaque matin à mon côté.
17-09-25

À l’ombre des étoiles
J’ai posé ma besace
Attendant que le voile
Gris de la nuit s’efface
Et sous l’arbre chenu
Dans un rêve d’amour
J’ai longtemps attendu
Que renaisse le jour