Points de suspension

Toutes les religions présentées comme l’explication véritable du monde ne sont que des points de suspension.

L’enfer

Comme les trois points de suspension sont le symbole de l’inachevé et du sous-entendu, la notion de l’enfer est la métaphore symbolique de l’imparfait et de l’incomplet.

Hugo, en haut

J’ai toujours eu des pensées émues et  admiratives pour Victor Hugo, perché dans sa verrière, au troisième étage de sa maison de Guernesey, devant l’horizon maritime qui lui a insufflé l’imagination nécessaire pour écrire ses œuvres magistrales (Les Misérables, Les travailleurs de la mer, et autre Quatre-vingt-treize…)

Souvenirs localisés

L’aspect minéral, végétal ou bétonné d’un lieu ne m’intéresse pas vraiment si j’ignore qu’il fut, un jour, le théâtre  de la vraie vie. Au-delà de sa Beauté, un lieu m’intéresse surtout si je peux y reconnaître par la pensée des gens qui y ont vécu ou qui y sont morts.

Te souviens-tu ?

Chaque lieu, citadin ou rural, est un décor. Il cache sous son masque tout une histoire, ou des événements secrets qui créent des sentiments forts à ceux qui les  connaissent.

Ta paix

Je t’aime. Et je t’aimerai

Si tu chantes encore

Les prières de l’aurore.

Et je sais que ta paix

Sera retrouvée

Quand jaillira ta voix

Au-delà des vents froids

Et des mers glacées

De nos passions passées.

Envol

Photo de Alex Azabache sur Pexels.com

Tu regarderas enfin

La Terre tout entière

Sur les ailes de nos prières.

Tu prendras ton envol,

Tu feras, des idées folles,

Un rêve devenu réalité,

Un mythe réalisé,

Un pouvoir grandiose

Où naissent les roses

Qui ne fanent jamais.

Étreintes

Tu balanceras tes bras

Pour embrasser le monde,

Tu serreras fort sa poitrine

Où bat le cœur des oubliés.

Tu répéteras en écho

Que tu nous aimes

Sans mièvrerie

Sans innocence

En toute liberté.

Confiance

Tu diras fort

Que les plus forts

Ne t’aiment plus

Et ne croient

Jamais en toi,

Mais que tu es là

Les yeux plantés

Dans la gloire des temps nouveaux.

Rencontres

Tu prendras tes bâtons de marche

Pour battre les sentiers cachés.

Tu marcheras longuement

Au bord des rivières rouges

Du sang des poètes

Et des larmes du voyant.

Tu seras le vent qui parle

Aux oreilles des inconnus

Et des frères de la rue.

Joies partagées

Tu chanteras en chœur

Les vieilles romances

Qui sont malgré tout restées

Dans le cœur des hommes.

Tu ne pleureras plus,

Tu te battras contre l’ignorance

Et contre les regards fermés

Des hommes de cendres.

Un pas est une victoire

Tu prendras les chemins

De traverse inconnus

Pour te fondre dans l’acier

Des cris de victoire

Et des volutes de la mémoire

Que sont nos aînés disparus.

Élévation

Toi, tu t’élèveras

Vers les rêves d’or

Qui sont posés sur l’horizon.

Tu courras à en perdre haleine

Pour unir ta voix

Aux chants du monde,

Aux embrassades fertiles,

Comme aux baisers des amants.

L’IA en question

L’intelligence artificielle remet en cause notre connaissance de la réalité. Depuis les origines de l’homme, on se méfie du monde tel qu’on nous le raconte. Les mots ne représentent pas toujours, et loin de là, la réalité. Mais depuis l’intelligence artificielle, on ne peut plus croire qu’une image nous montre la réalité. Donc, plus que jamais, nous ne pouvons croire que ce que nos sens perçoivent en conformité avec les perceptions des autres humains.

Aux pélerins du monde

Toi, tu t’élèveras

Vers les rêves d’or

Qui sont posés sur l’horizon.

Tu courras à en perdre haleine

Pour unir ta voix

Aux chants du monde,

Aux embrassades fertiles,

Ainsi qu’aux baisers des amants.

Tu prendras les chemins

De traverse inconnus

Pour te fondre dans l’acier

Des cris de victoire

Et des volutes de la mémoire

Que sont nos aînés disparus.

Tu chanteras en chœur

Les vieilles romances

Qui sont malgré tout restées

Dans le cœur des hommes.

Tu ne pleureras plus,

Tu te battras contre l’ignorance

Et contre les regards fermés

Des hommes de cendres.

Tu prendras tes bâtons de marche

Pour battre les sentiers cachés.

Tu marcheras longuement

Au bord des rivières rouges

Du sang des poètes

Et des larmes du voyant.

Tu seras le vent qui parle

Aux oreilles des inconnus

Et des frères de la rue.

Tu diras fort

Que les plus forts

Ne t’aiment plus

Et ne croient

Jamais en toi,

Mais que tu es là

Les yeux plantés

Dans la gloire des temps nouveaux.

Tu balanceras tes bras

Pour embrasser le monde,

Tu serreras fort sa poitrine

Où bat le cœur des oubliés.

Tu répéteras en écho

Que tu nous aimes

Sans mièvrerie

Sans innocence

En toute liberté.

Tu regarderas enfin

La Terre tout entière

Sur les ailes de nos prières.

Tu prendras ton envol,

Tu feras, des idées folles,

Un rêve devenu réalité,

Un mythe réalisé,

Un pouvoir grandiose

Où naissent les roses

Qui ne fanent jamais.

Je t’aime. Et je t’aimerai

Si tu chantes encore

Les prières de l’aurore.

Et je sais que ta paix

Sera retrouvée

Quand jaillira ta voix

Au-delà des vents froids

Et des mers glacées

De tes passions passées.

14-11-21

Les femmes-abeilles

Les femmes-abeilles s’envolent désormais vers deux villages du Togo : Agbatitoé et Assahun-Fiagbé.

Qu’est-ce que l’univers ?

  • Dis-moi , qu’est-ce que l’univers ?
  • L’univers, c’est ce que toi, tu es. Pour moi, c’est ce que je suis.
  • Et tout le reste ?
  • Pour toi, il n’y a rien qui reste si tu enlèves ce que tu es.
  • Ah, bon ? ! Mais qu’est-ce que je suis !
  • Tu es ce que tu penses, tu es ton histoire, tes découvertes, ton savoir  et tes expériences.Tu es aussi tes émotions et les sentiments que tu ressens. Tu es encore ton imagination, tes rêves, ce que tu inventes et ce que tu crois. 
  • Je vois… le monde entier n’est qu’en moi.
  • Et ce monde-là n’existe nulle part ailleurs. Donc Il y a autant d’univers qu’il y a de personnes.
  • Et ton univers et le mien, ils peuvent communiquer ?
  • Oui, bien sûr ! Bien que différents et très éloignés l’un de l’autre, il existe des liens qu’on appelle réalité, perceptions, et sciences qu’on partage grâce à la reconnaissance, l’amitié et l’amour.

Quel régime ?

Au-delà des petites querelles égoïstes, tous les politiques sont conscients que nous sommes devant une crise de régime : allons nous subir le socialisme laxiste, le capitalisme injuste ou le populisme liberticide ?

Amour et amitié

En Amitié, chacun roule sur son vélo. En Amour, on roule à deux sur le même tandem.

Faisons la fête !

Quand un accord de paix est signé, l’ancien tueur fait mousser sa réussite … Mais, même avec un Prix Nobel, il reste un tueur.

Douceur

J’avais une élève douce
Comme un matin de printemps
Elle posait cahiers et trousse
Et souriait presque tristement

Sa main parcourait les pages
De son précieux livre
En lents mouvements sages
Que J’aimais suivre

Son aura secrète
Faisait naître en moi
Un petit air de fête
Et une douce joie

Je n’étais ni son frère
Ni son ami, ni personne
Et je la regardais faire
Avant que la cloche ne sonne

06-10-25

Tout nouveau, tout beau

Au XIXème siècle, on disait que tout ce qui était ancien était solide, fiable et stable…

Nos sociétés modernes valorisent au contraire tout ce qui est récent et inattendu.

En politique, ce n’est pas vraiment probant !

Le poids du vide

Ceux qui n’ont pas eu d’instruction se sentent obligés de se réfugier dans leur culture familiale et sont les plus durs à convaincre de l’évolution des sociétés.

Ma chaise

Le vieux teck du canapé 
A fait un gros malaise
Alors je dois me taper
Ma plus vieille chaise !


Elle a les couleurs
Des bois d’automne
Et les douces rondeurs
Que mon dos lui ordonne


Avec elle, je moissonne
D’innombrables heures
Sa paille jaune rayonne
D’un vieux bonheur


Son vernis s’écaille
Par ici ou par là
Et, depuis peu, s’émaille
De plus ternes éclats


Aux lampes tamisées
Elle gémit sous mon poids
Et prend des tons irisés
Quand je vais dans ses bras


04-10-25

Grand appétit !

J’ai faim de vie

J’ai faim de jours

J’ai faim d’envies

J’ai faim d’amour

J’ai faim de toi

J’ai faim de vous

J’ai faim de moi

J’ai faim de tout

30-09-25

Dire

Une poésie

N’a pas besoin

D’être compliquée

Elle dit le cri,

La voix et le chant

Que l’on entend

Du cœur de la cité

Au champ du voisin.

Avant… après…

Avant…

Je passais tout mon temps

Innocent et inconscient

Je ne savais rien

Ou si peu de choses

De la vie des chiens

Et de la couleur des roses

Depuis…

Chaque jour j’entends,

Coupable et conscient,

Les cris de colère

De tous ces humains

Qui laissent leurs terres

Et meurent en chemin.

Tu es là !

Merci de m’avoir remarquée.

D’habitude, je suis invisible et silencieuse.

Personne ne me parle.

Je suis jeune, mais pas très belle.

Je suis fragile mais pas trop bête.

Je ne sais pas attraper les mots qui me sont tendus.

Je ne vois pas les portes ouvertes.

Je n’ai jamais saisi un cœur offert.

Alors je passe, mon ennui à la main.

Et je m’enferme dans mes habitudes.

Je range ma chambre et je regarde la nuit au plafond.

Et puis, tu t’es planté là devant moi…

Pourquoi donc ?

Pourquoi est-on « barbouillé » au niveau des intestins et « débarbouillé » au niveau du visage ?

Présentation

On te présente quelqu’un : parfois la mèche est mouillée, d’autres fois, c’est l’explosion. Bizarre que l’allumage soit si capricieux !

Des outils !

Faire une phrase sans connaître la grammaire, c’est cultiver un grand jardin les mains nues.

Question de bonheur

On dirait qu’il y a plus de gens heureux sur les bateaux que sur les réseaux sociaux. Conclusion : faites du bateau !

Fragilité

Il en va de la grandeur des puissants comme des bulles de champagne: ça monte, ça monte, ça explose et ça disparaît !

Grammaire féminine

Ni Principale, ni Subordonnée, la femme est indépendante !

Choc culturel

J’ai connu des hommes -nombreux-  qui se disaient propriétaires de leur femme et de leurs enfants. Surtout quand ils avaient payé le prix fort pour leur mariage. Propriétaires de leurs corps, ils disaient qu’ils pouvaient en disposer comme ils le désiraient (confinements, coups, excisions…)

Relatif !

Hautacam, le 14-09-25

Il n’y a pas de certitudes, ni politiques, ni religieuses, ni économiques. Il n’y a que les regards de l’instant.

Fatalisme

Le fatalisme est la négation de l’humain. Vivre, c’est vouloir et créer !

O.N.G.

Il y a les ONG qui sauvent des vies, et des vies qui sauvent des ONG…

Chaque matin

Comme la lumière de chaque jour

Comme la douceur d’un nouvel amour

Et comme la chaleur de chaque été

Tu es chaque matin à mon côté.

17-09-25

Nocturne

À l’ombre des étoiles

J’ai posé ma besace

Attendant que le voile

Gris de la nuit s’efface

Et sous l’arbre chenu

Dans un rêve d’amour

J’ai longtemps attendu

Que renaisse le jour