
On peut aimer 10 personnes. On peut apprécier 100 personnes. On peut sourire à 1000 personnes. Mais que peut-on donner réellement à plus de 10 000 personnes ?

On peut aimer 10 personnes. On peut apprécier 100 personnes. On peut sourire à 1000 personnes. Mais que peut-on donner réellement à plus de 10 000 personnes ?

Il est aussi difficile aux pacifistes de parler aux va-t-en guerre qu'aux innocents de contrer leurs accusateurs.

- Depuis des décennies, on nous rabâche qu’il ne sert à rien de moraliser…
- Ceux qui luttent contre toute morale pensent certainement aux tristes exemples du passé, comme la morale du régime de Pétain.
- Mais avoir et expliquer une morale philosophique est essentiel pour une société ! L’Histoire regorge d’exemples de civilisations détruites en raison de leurs dépravations.
- Tout le problème réside dans la manière de la faire admettre. Les influenceurs actuels ont du travail sur la planche !

J’implose !
La vie n’est pas rose
Les Verts
Ne sont pas verts
Celui qui rit jaune
N’est pas jaune
Ta main verte
N’est pas verte
Et mes bleus
Ne sont pas bleus…
On nous ment
Tout le temps !

Je retiens une date
Que je garde secrète
Mais j’avoue qu’il me tarde
D’en revivre la fête
C’est un temps de printemps
De soleil et d’amour
C’est l’instant d’un enfant
Qui découvre le jour
Et je suis tant heureux
Que tout est à l’envers
Les étoiles sont bleues
Au cœur du rayon vert
Je marche sur la tête
J’écrase les silences
Non, plus rien ne m’arrête
Je vole en Espérance !

Depuis toujours, la jeunesse veut pousser des fesses ses Anciens pour avoir sa place sur le banc de la société, de préférence au soleil. Pour y parvenir, chaque génération se démarque de la précédente. On change de musique, ou de mode vestimentaire, ou de vocabulaire, ou de technologie… Et parfois, tout cela à la fois !

Le soleil, les paysages enneigés, la douceur de l’air, la mer paisible nous donnent un enthousiasme puissant et des sourires convenus bien qu’il reste au plus profond de nous la peur des lendemains qui ne chantent pas. Nous en sommes tous là…

Sur le thème de l’excision – Une histoire vraie
Une jeune Somalienne s’évade de son campement et parvient à Londres où elle prend conscience qu’elle a été excisée. Malgré cela, elle devient des années plus tard un grand mannequin et une ambassadrice de l’ONU.

Un de mes personnages du roman m’a envoyé ce petit mot :
Bonjour Jean-Marie,
Je tenais à te remercier et à te féliciter pour ce livre prenant, palpitant… À quand le prochain ?
Au plaisir de se revoir.
Amitiés.
Philippe, gardien de La Grange de Holle

Il n’y a de couleurs que par le soleil, comme il n’y a d’amour que par Toi !

Le jeune ours est atterré
Son compère l’éléphant
L’a laissé tomber
Il s’est moqué longuement
De ses poils mal coiffés
Et de sa solitude
Sous des latitudes
Inhospitalières.
Juste ciel !
Voilà une attitude
Peu cavalière !
L’ours a fait appel
À la Terre entière !
L’éléphant
Aura son châtiment !

Quand je l’ai vue la première fois, j’ai été ébloui. Je ne sais pas si c’était un coup de foudre, mais je l’ai aimée vraiment, totalement. Je ne m’étais pas fait d’idées préconçues. Je n’étais pas en manque et je n’avais pas de désirs obsessionnels. Mais dès que nous avons été présentés, j’ai senti qu’elle m’apporterait tout ce à quoi j’aspirais. Alors, je n’ai pas compris pourquoi elle s’est dérobée au bout de deux mois. Elle ne m’a pas contacté. Elle m’a laissé sans me donner d’explications. J’ai été chagriné et déçu. Je me demandais ce que j’avais pu faire ou ce que j’aurais dû faire. Puis au bout de deux autres mois, elle m’est revenue, pimpante et merveilleuse. Et depuis cette période qui est restée mystérieuse pour moi, je suis toujours avec elle : ma Renault Captur II.

Avec quelle délectation, l’adolescent que j’étais traduisait mot après mot cet épisode de l’Odyssée où un ULYSSE, confus et épuisé d’avoir beaucoup nagé après le naufrage de son vaisseau, arrivait complètement nu sur une plage sous les yeux d’adolescentes amusées. Nausicaa, candide et ingénue, s’approchait de lui et lui tendait un voile. Et moi, complètement séduit par cette princesse, je tournais les pages de mon dictionnaire grec à toute volée pour connaître au plus vite les détails de cette aventure amoureuse. Mais Nausicaa était pudique et avait détourné son regard de nous deux…

J’ai rassemblé dans ce recueil de nouvelles tous les textes que j’ai écrits, depuis 2010, pour le concours qu’organise la médiathèque de Châtelaillon-Plage.
À retrouver sur Amazon.

Un roi lion mal levé, mal rasé,
N’arrêtait pas de râler.
Il se disait écrasé
Par le bilan salé
Pour l’animalité :
Des guerres éternelles,
Des maladies mortelles,
Une nature effritée
Et des climats modifiés…
Il était vraiment horrifié !
Pas de petit déjeuner…
Son appétit était coupé.
Alors il dit à ses ministres:
« Je ne serai ni sot ni cuistre
Je vous laisse ma couronne
Je sens que mon heure
Sonne
À vos malheurs
Je vous abandonne. »
Ah ! Combien de présidents
En font tout autant
Et s’occupent principalement
D’amasser de l’argent !
27-02-25

Le changement climatique, l’intelligence artificielle, les pandémies, la pollution et les guerres sont autant de défis que nous devons contrôler pour mieux les assainir. Ceux qui se sentent motivés doivent faire suivre ceux qui ne le sont pas encore.

Si nous n’avions pas
De soucis
De tracas
D’ennuis
De problèmes
Avec nos amis
Et nos « je t’aime »
Si nos parents
Nos enfants
Nos connaissances
Et nos références
Nous étaient indifférents
Oh ! que nous serions
Malheureux !
Nous en mourrions
D’ennui
Et de mélancolie.
Alors tant mieux
Si le ciel ,'est pas bleu !
Qu’il en soit ainsi !
Et que vive la vie !
24-02-25

Fous, fous, fous,
Vraiment fous les rois fous !
Meurs, meurs, meurs
Mon pauvre cœur rêveur !
Lourd, lourd, lourd,
Mon petit cœur d’amour
Et si vide
Mon triste cœur livide
Gris , gris, gris,
Mon brave cœur aigri
Dépité
Mon sage cœur de paix
Noir, noir, noir,
Mon sombre cœur d’espoir
Fous, fous, fous,
Vraiment fous les rois fous !

Nous serons abreuvés de fausses informations, inondés de propositions souriantes et enthousiastes. Nous devrons être extrêmement vigilants. Car il nous faudra renoncer aux honneurs, aux récompenses, aux dédommagements, aux gratifications et à toutes les faveurs qui n’aboutissent qu’à la servitude. Les envahisseurs nous tendront des pièges mortels.

Cela prendra du temps. Chaque victoire sur les envahisseurs, fût-elle minime, les fera reculer d’un pas. Mais chaque manquement à notre mouvement, chaque collaboration et chaque faiblesse de notre part seront d’immenses victoires pour leur camp. Alors leur incrustation dans notre culture se développera au détriment de nos savoirs, de nos coutumes, de nos relations, de notre Histoire et de nos libertés.

Nous ne construirons rien pour les envahisseurs. Nous ne leur offrirons rien. Pas de soins. Pas de nourriture. Pas d’instruction, pas d’œuvre artistiques, pas de participation à leurs activités.
La guerre nous tombera dessus, mais nous ne ferons pas la guerre. Tout ce que nous créerons sera tourné vers une lutte désarmée.

À cause de leurs menaces, les envahisseurs obtiendront une part de ce qu’ils désireront. Mais nous ruserons pour ne produire que du mauvais, de l’inachevé ou de l’inacceptable. Nous saboterons tout ce qu’ils exigeront. Nous nous défendrons de toute accusation en jouant les victimes ou les innocents.
Je vous le dis : la guerre nous tombera dessus et nous ne ferons pas la guerre.

La guerre nous tombera dessus et nous ne ferons pas la guerre.
Nous regarderons les envahisseurs et nous serons déterminés à les faire repartir. Notre vie sera consacrée à ce refus de l’imposture et de l’ingérence. Pas d’armes, pas de sang, pas de faiblesse et pas d’acceptation. Nous saurons les convaincre sans violence. Nous leur ferons comprendre l’inanité de leur comportement. Nous agirons principalement sur leurs autorités. Et nous saperons le moral de leurs subordonnés .

Tout allait bien
Dans le parc des brebis
Le foin ne coûtait rien
L’eau n’était pas un souci.
Le soleil était un allié
Et la pluie
Une amie.
Quand l’hiver venait,
L’étable tenait tête
Aux vents et aux tempêtes.
Un jour le berger
Fut sommé
D'industrialiser ses fromages…
Ce fut un vrai naufrage !
Alors le Pouvoir décida
De mettre fin à ce fatras.
On interdit le fromage,
On vendit le cheptel,
On ferma la bergerie
Et le berger s'inscrivit
En professionnel
Du chômage.

Écriture
Puisque le Temps
A poursuivi sa course
Et que mon présent
Oublie les heures douces
Puisque le Temps
Ignore mes prières
De ralentir le mouvement
De mes bonheurs éphémères
Alors j’écris mon vécu
Et relate mes aventures
D’un Temps qui n’est plus
Mais renaît par la lecture.

La majorité silencieuse française est le plus souvent
légaliste sans être partisane.
C’est à dire qu’elle accepte le pouvoir en place et se permet de tout critiquer.

J’aime les fleurs dans les jardins
Et les bois, lumineuses de gloire.
Mais je les aime bien moins
Coupées
Momifiées
Encellophanées
Dans les vases-mouroirs.

Comme on le sait, le roseau tremble, plie et ne se brise pas…
Mais on oublie que le chêne peut l’écraser.

Les chants des animaux devraient appartenir au Patrimoine de l’Humanité !

Attention !
Une question n’est pas une information !
Une négation n’est pas une affirmation !
Une insinuation n’est pas une confirmation.
Une émotion n’est pas une condamnation.

On rejette ou bien on attaque nos politiques, souvent avec raison, mais ce sont eux malgré tout qui décident ce que nous pouvons manger, apprendre, comment nous pouvons travailler, nous soigner et nous reposer… Restons vigilants !

Travailler dans l’humanitaire ce n’est pas simplement donner un bol de riz ou un médicament, c’est faire un bout de chemin avec des personnes à qui l’on parle, dont on découvre l’histoire, la culture, le contexte politique et religieux, tout un ensemble qui permet d’étudier par comparaison quelles sont nos valeurs et d’éclairer le sens de notre existence.

J’ai connu tellement d’univers différents que ma mémoire est un cimetière où brûlent des feux de joies et des feux follets.

Cupidon
Le gentil démon
S'ennuyait.
Depuis janvier,
Il avait rendu
Son arc et ses flèches
À la déesse de l’amour
Qui ne pensait plus
Avec les marchands
Qu’au grand jour
De la grand'messe
Des amants.
Il lui fit cet aveu :
-Vénus, tu veux
Des amoureux
Tout autour de toi…
J’ai besoin de mon carquois
Et de mes flèches enflammées
Vas-tu me condamner
À rester sans rien faire ?
Vénus, un peu vénère,
Lui dit :"Vas-tu te taire ?
Tout le monde s'aimera
Ce jour-là
Sans avoir besoin de toi.
Au restau
Et au dodo
Avec plein de jouets
Pour s'amouramuser !
Je ne crois pas
Que ce serait malin
De les ennuyer
Davantage
Avec «un amour
Pour toujours» !
Cupidon
Est parfois bien sage :
Ainsi renvoyé
Dans sa maison
Il s'est bien moqué
De la déesse
Qui confond
A cette heure
Histoire de cœur
Et histoire de fesses
13-02-25

J’ai découvert une âme
Dont le corps m’est inconnu
Que j’ai pensée femme
Vive, frêle et ingénue.
Elle détient la sagesse
Des plus calmes statues
Et regarde avec tendresse
Ce que je suis devenu.
Elle voit les taches sombres
De mes amours disparues
Et ramasse les décombres
De mes guerres perdues.
Elle me dit mille choses,
Tout ce que je n’ai pas su
M’avouer et que j’ose
À présent mettre à nu.
JMC 08-02-25

Le vent du nord s’emporte
Et gémit sur la mer
Les feuilles qui l’escortent
Tourbillonnent dans l’air
La rue froide et déserte
A perdu ses passants
La grand’ plage est offerte
Aux embruns maintenant
Et la tempête entonne
Le récit des douleurs
Pleur profond qui m’étonne
Et me touche en plein cœur
J’aime cette souffrance
Qui vient de l’horizon
Et parle de violence
De mort et d’abandon
La Nature raconte
La froide vérité :
Que nous cachons la honte
De ne plus accepter .
JMC 07-02-24

On fait entièrement confiance à son âne, jusqu’à sa première ruade.

Il n’y a pas de mièvrerie ou d’idéalisme dans la philanthropie, c’est juste une mesure de sauvegarde.

Avec
La tornade américaine
Le cyclone chinois
Les orages russes
La sécheresse africaine
La dépression européenne
Nous vivons une météo
Changeante
Et peu réconfortante !

On ne ramène pas l’eau de la fontaine pour la jeter par terre.