











Alors que l’île de Céphalonie a refusé le tourisme de masse, l’île de Zanté a plongé dans la commercialisation de son patrimoine géographique.





















Avoir de beaux projets et les réaliser pleinement, c’est la chance que nous avons eue lors de nos voyages en Grèce.



















Dans la lignée des châteaux de Louis II de Bavière, le château de l’impératrice Élisabeth est une magnifique construction, où les statues antiques le disputent aux vieux arbres . De tous les endroits , on voit la mer et plus loin l’ombre du continent grec.
Depuis l’Antiquité, les ports se sont fortifiés pour éviter les guerres ou pour se protéger des ennemis, même en temps de paix. La Grèce, l’Italie, Byzance, Venise, Paris, Londres… ont possédé tour à tour ce port. Aujourd’hui, c’est une armée internationale et pacifique de touristes qui la possède.

Corfou, coincée entre l’Italie et la Grèce, ne vit pas seulement avec ses personnages mythologiques tels que Ulysse et l’impératrice Sissi, mais avec d’innombrables touristes, comme nous, en quête de soleil et de douceur printanière. Les couleurs florales sont partout.

Un ciel somptueux sur Châtelaillon-Plage, ce 27 mai. J’ai pensé à Turner… et à ces millions de photographes qui adorent de tels moments, tellement doux au coeur.

Nous avons la chance de pouvoir nous immerger chaque jour dans de nouveaux paysages qui vont produire en notre for intérieur de grandes émotions. Si nous leur accordons une place importante dans notre vie, alors nous regarderons au-delà de notre nombril et prendrons part à la création de notre avenir et de notre univers.

Nous vivons une période exceptionnelle au regard de notre Histoire. Aujourd’hui, nous pouvons, grâce aux médias, nous immerger immédiatement dans un décor de notre choix. Et ce décor peut nous permettre, sur le champ, d’imaginer, de rêver ou de créer notre avenir. Un champ de guerre nous pousse dans une colère telle que nous avons le désir de rechercher la paix. Un bel appartement nous convie à faire de nouvelles installations mobilières. Un coucher de soleil invite les écrivains et les musiciens à inventer de nouvelles œuvres.

Prenons l’exemple d’un coucher de soleil. D’accord ! C’est beau ! Si ça s’arrête là, ce n’est pas intéressant de le regarder, ça n’apporte rien. Mais si nous le regardons et que nous ressentons une forte émotion qui nous porte vers un enthousiasme nouveau, vers un désir d’aimer et de construire, un souhait d’aller plus loin et d’inventer notre propre bonheur, alors ce coucher de soleil aura été le socle de projets et de nouvelles perspectives. Ce paysage contient notre avenir.

Tout paysage porte en lui une part d’objectivité et une autre de subjectivité. Il est d’abord un récit historique et social. Il a été créé , ou modifié, ou abandonné par des êtres humains. Il possède aussi une part subjective selon la personne qui le regarde, le ressent, l’interprète ou l’analyse. C’est alors que le paysage va se mettre en disponibilité pour la naissance et le développement de la pensée créatrice.

Peu m’importent les lieux et les paysages, qu’ils soient hyper médiatisés ou pas. L’important est de ressentir du plaisir à les regarder. Et l’essentiel réside dans la pensée, comme dans les interactions qu’ils produisent. Le paysage a son importance bien sûr mais il n’est que le support de la pensée créatrice.

… et nous aussi !

Merci !

Et vous, que croyez-vous ? Pensez-vous que les femmes sont toutes heureuses parce que des célébrités ont clamé haut et fort qu’elles avaient des droits ? Croyez-vous que les bruits des média arrivent jusqu’à nous ? Pensez-vous que vos informations, évidemment nécessaires, viennent perturber le cours de notre vie ? Que vos cris arrivent jusque dans nos ateliers ? Que vos manifestations apportent un air frais dans nos cuisines ? Non ! La vérité n’est pas celle des journaux. C’est bien le contraire. Ce n’est pas parce que l’on réclame la justice pour tous, là-haut, que nous recevrons les bienfaits de leurs plaintes chez nous. Ici, il n’y a rien. La misère tue par le silence. Nous ne pouvons pas nous rebeller. L’idée que ce soit possible ne parvient pas à l’entendement de nos hommes. Nous sommes tellement soumises que nous n’éveillons aucun soupçon.

Aimer follement ne saurait raison garder. Et pourtant il est tellement humain, naturel et nécessaire de tenter l’impossible, d’aimer à perte de vue et de mettre toute sa confiance dans le retour quotidien de ce sentiment.

Pas loin, là-bas,
La ville ne dort pas.
Les moteurs font du bruit
Sur les voies de la vie
Et créent un monde sonore.
Les jeunes dorment encore
Ceux qui ont lutté à mains nues
Contre des amis inconnus.
Les plus âgés des citadins
Font grelotter les refrains
D’un passé lointain
Au petit bistrot du coin.
Tout semble serein
Dans la ville du matin.

Entrez ! Mais faites attention à nos fleurs. Elle se sont installées au milieu du seuil et reviennent chaque année prendre toute leur place. Ce n’est pas très pratique… mais elles sont tellement belles.

Si la tendresse du père est naturelle, on voit bien que la joie de sa fille est entière. pleine de sérénité, de satisfaction, d’assurance et de confiance.

Dans notre mythologie, passer le fleuve, c’est toujours aller d’un monde à l’autre, et le dernier passage consiste à quitter la vie pour l’éternité. Traverser un fleuve n’est jamais anodin : quel que soit le pont, il est un épisode entre l’achevé et le commencement.

Nous passons notre vie à aimer, à vouloir être aimés, à chercher qui nous aime et à demander de nouvelles preuves de nos amours. Elles nous sont nécessaires comme l’eau et comme l’air. Elles nous vivifient. Elles nous fortifient à la condition d’être exprimées.

Entre les catastrophes annoncées par les médias et la réalité quotidienne en France, il y a un fossé béant difficile à comprendre. Confort, santé, culture, plaisirs en tout genre effacent rapidement les inquiétudes liées au réchauffement climatique, aux guerres, aux tensions économiques et autres misères.

Faire le travail que l’on aime et avoir les enfants que l’on veut, voilà les choix d’une société indépendante et réaliste. Mais combien sont-ils dans le monde ceux qui subissent les travaux forcés et les grossesses indésirables ?

Tout départ est à la fois une déchirure et un nouvel élan vers l’inconnu qui n’est jamais à l’abri d’une heureuse surprise.

J’écris avec des mots qui vont au fil de l’onde,
Avec des phrases si lourdes du poids des ans !
Mes cris vibrent toujours des émerveillements
Et tous mes chants naissent des laideurs de ce monde.

Il est important de répéter que la croyance religieuse est une affaire intime, qui ne doit pas déborder sur la vie sociale sans quoi elle deviendrait du prosélytisme. Tout prosélytisme conduit à l’exclusion et à la violence.

Je chante
Ce qui m’enchante
Comme je le pense
Et comme je le danse !
A nous tous qui avons cru que nos voeux se réaliseraient !


Tu es unique,
Magnifique,
Extraordinaire.
Pourquoi le taire ?
Je veux te le susurrer
Ou le hurler
Au monde entier.
Et pour avoir fait
Ce que nul autre
N’a fait comme toi,
Tu es unique pour moi…

Sur le cercle polaire,
Trompepogne
La stupide cigogne
Et Poutindigne
La grue maligne
Se sont disputé
Sans se faire la guerre
Un Pays de Cocagne
Qu’elles avaient réservé
Au sud de l’ Espagne.
Mais voisins et amis
De la propriété
Convoitée
Se sont réunis
Et se sont entendu
À leur insu
Pour y nicher
Toute l’année.
Eh vous, grossiers volatiles ,
Comment pouvez-vous croire
Que le monde est une foire
Où vivent des imbéciles ?

Jamais je n’oublierai le contact de cette vieille main cartonnée et plissée, ni de ces doigts amaigris et tordus comme des griffes. Cette petite femme très âgée, aussi ridée que son voile chiffonné, semblait vouloir s’accrocher à moi pour que je ne l’oublie pas, pour que je sois le rédempteur de ses faiblesses et de sa mauvaise condition. De ses mains, j’ai remonté mon regard et je suis allé au fond de ses yeux où j’ai lu la même émotion et le même espoir.

La longévité n’est pas gênante
Pour nous, elle n’est pas un problème
Si l’eau du fleuve est bien différente
Le pont, lui, reste toujours le même.

Aux portes de l’indicible
J’ai ramassé quelques mots
Qui vous seront inaudibles
Si vous me quittez trop tôt
J’ai côtoyé des abîmes
Qui menaient à l’Acheron
Et j’ai regardé les cimes
Où chantaient les orphéons
J’ai couru vers ces lumières
Pour m’éloigner des bas-fonds.
Je n’avais pas de prières
Je devais lever le front
L’homme n’est ainsi que misère
Mais il détient dans son cœur
Une force étrange et fière
Pour n’aspirer qu’au bonheur.
19-03-25